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LE PAGE NOIR

Sellés et bridés.

JOURNÉE 111, PARTIE II, SCÈNE 1. Kir,

De bons ciievaux?

LE PAGE NOlli.

J'en réponds, madame.

LK TISBE.

C'est bien.

Aux ^uotleiirs de nuit.

— Dites-moi, vous, combien faut-il de temps, avec de bons chevaux , pour sortir de l'état de Venise ?

LE GUETTEUr. DE NUIT.

C'est selon. Le plus court, c'est d'aller tout de suite à Montebacco qui est au pape. Il faut trois heures. Beau chemin.

LA ÏISBE.

Cela suffit. Allez maintenant. Le silence sur tout, ceci ! et revenez demain matin chercher la récompense promise.

Les deux ;;ueUeurs de nuit sorlent.

Au pafje noir.

— Toi;, va l^rmer la porte de la maison. Sous

<jueh{iie prétexte que ce soit, ne laisse entrer personne.

LE PAGE JNOIK.

Le seigneur Rodolfo a son entrée particulière , nïadame. Faut-il la fermer aussi?

LA TISBE.

ÎNon, laisse-la libre. S'il vient, qu'il entre. Mais lui seul , et personne autre. Aie soin que qui que ce soit au monde ne puisse pénétrer ici, surtout si Rodolfo venait. Toi-même, fais attention à n'entrer que si je t'appelle. A présent laisse-moi.

Sort le paj;e noir.

JOLRWÉI': m, PARTIE 11, SCÉNL 11. \Gl^

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