I.E not, riant aux éclats
Ah bien ! je lui pardonne tout , à ce pauvre homme... C'était sa femme ! Foi de gentilhomme, je n'en savais rien , elle me l'a peut-être dit... oui, je crois , mais je n’y pensais plus ; et, comme vous tlisiez tout à l'heure , mon cher comte, le nom s'est perdu dans la foule.. La femme d’Ango!.. ah!.. Brantôme , je te raconterai celle-là. Savez-vous ce qu’elle est devenue ?
FIBSTEUIIERG.
Je l’ai vue ici le jour de la acception de don Francisco Paêz...
LE ROI
Ici? tant mieux! Je meurs d'envie de la retrouver!.. Vaincre le mari ijusques dans sa maison, le triomphe de l’amant compenserait du moins l'humiliation du roi! Ne pourrai-je parler eu secret à Marie?
, FlnSTEMBEBG.
Je ne sais; depuis sou retour, elle vit fort retirée... Au reste, vous tpourrez la revoir tout à l’heure ; elle sera sans doute à la fête qu’Ango doit vous donner.
LF. not, d'un air rêveur.
Elle lui aura tout appris, peut-être.
Fl'RSTEMBERG.
Non... si elle eût parlé, vous le sauriez déjà.
LE ROI
Comment et par qui ?
Fl'RSTEMBERG.
Par Ango lui-même... Vous frémissez! Rassurez-vous, sire !.. Il vous a reçu non pas en