ACTE IV
furstemberg, d'un air sombre.
Votre majesté remplace si vite et si bien l'une par l’autre , que les dates et les noms doivent se brouiller dans sa tête , tous n’oot pas la mémoire aussi chargée... I.e roi porte le deuil de ses maîtresses un jour, et c’est assez; mais le mari, mais l’amant à qui le roi vient de succéder, pleurent jusqu'au tombeau leur honneur ou leur amour perdu... Il y a quatre ou cinq mois, je fis aller au bal du palais des Tournelles une jeune femme tout fraîchement débarquée de province que votre majesté et moi avions rencontrée à Notre- Dame.
le not.
Oui, oui!.. Marie d'Estnuteville , une créature sublime, mou cher. Où est-elle? Je donnerais toutes mes maîtresses présentes pour revoir celle-là une heure , une minute.
PURSTEMBBnC.
Je vous croyais plus oublieux en amour.
i.e not.
J’étais fou d’elle, je l’ai gardée trois mois, et puis un jour elle s’est enfuie... mais je vous l'ai écrit, à propos... Eh bien! quel air farouche vous avez pris !
Fl’RSTEUBEBC..
Ne savez-vous pas, sire, que Marie d’Estouville était la femme d’Ango?
LE nui.
Sa femme!., sa femme!.. Oh! la bonne plaisanterie !
Fl'RSTEMBERG , S part.
Et ne pouvoir le tuer sur I4 place !