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III. — Appareil circclatoire

PÉRICARDITE PAR Les bêtes bovines soumettent tout d'abord CORPS ÉTRANGER j^g aliments à une mastication très rapide qui est immédiatement suivie de déglutition et, quelque temps après, la pâte grossière qui en résulte est

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régurgitée pour subir, cette fois, un broyée parfait : c'est ce qui constitue la rmuination. Au cours de la piemière ingestion, il arrive sou vent que des corps piquants tels qu'a^uilles, pointes, clous, etc., mêlés aux aliments, sont introduits, eux aussi, par l'intennédiaiie de l'oesophage, dans les réservoirs stomacaux. On conçoit, dès lors, qu'ils peuvent perforer, à un moment donné, les parois de ceux-ci et êtredir^és, parle fait des contractions musculaires, vers d'autres viscères : c'est ainsi qu'ils traversent fréquemment le diaphragme, cloison qui sépare le ventre de la poitrine, pour aller jusqu'à l'enveloppe du cœur ou péricarde et jusqu'au cœur lui-même. De cette façon se développe la péricardîte, dite par corps étrat^er.

On en est averti principalement par l'engoi^ment de la tête, du cou, du fanon et de l'entrée de la poitrine ; c'est là une chose que les éleveurs connaissent bien et qui leur fait reconnaître du premier coup la nature de la maladie dont souffre la bête ; — cela s'accomp^ne naturellement de troubles généraux : amaigrissement, inappétence, inrumination, symptômes cardiaques, etc.

Tout animal atteint de cette affection est un sujet perdu ; inutile de tenter aucun traitement ; il faut profiter du moment où l'engorgement mentionné plus haut est peu accentué pour hvrei la bête à la boucherie.

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