C. L'angle {turn) : i point
D. Le crochet {wrench) : i/a point.
E. La mort lkil£\ : au maximum 2 points, et, d'après le mérite montré par le chien dans la façon de donner la mort, i point, I /2 point ou même point.
F. Le trébuchet (trip) : i point.
Définition des points.
A. Four évaluer la vitesse, le ji^e se basera sur les principes suivants :
i. On attribuera i, 2 ou 3 points au chien selon l'avance qu'il prendra sur son concurrent, et ceci indépendamment des points que le chien pourra gagner eu outre pour les angles ou crochets qu'il effectuera. On tiendra compte de ce fait qu'un chien peut avoir perdu du terrain au départ, soit parce qu'il n'a pas vu le lièvre immédiatement, soît par suite d'un mauvais lâcher, soit parce qu'il a dû suivre une courbe extérieure.
2. Quand un lévrier, plus vite que son concurrent tant que le lièvre court en ligne droite, vient à perdre le commandanent parce
que le lièvre décrit de lui-même un cercle favorisant le chien qui jusque-là s'était montré le moins rapide, en ce cas, le premier lévrier reçoit I point pour le crochet.
3. Bn aucun cas la vitesse seule ne saurait décider du gain d'une course, à moins cependant qu'un des chiens n'ait fait preuve d'une grande supériorité sur l'autre dans un très long déboulé.
4. Si l'un des chiens a obtenu 6 points, sans que l'autre en ait mérité aucun, les points suivants seront comptés doubles au premier, tant que le juge ne croira pas devoir en attribuer à son adversaire.
5. Il y a II dépasser » quand un lévrier, qui se trouvait à une longueur derrière son adversaire, dépasse celui-ci et se place à une longtieur devant lui.
C. Il y a angle quand le lièvre est forcé de dévier de sa direction primitive à angle droit ou davantage.
i>. n y a crochet quand le hèvre est amené à dévier de sa direction primitive de moins d'un angle droit. Toutefois, si le lièvre change de direction spontanément et sans y être contraint par le chien, aucun point ne sera marqué.
E. Pour apprécier la mort, selon une échelle descendante de points, on tiendra compte de trois cas : i" le chien tue le Uèvre grâce à la supériorité de son élan et à son habileté ; 2<> parce que des circonstances accidentelles lui facilitent le coup de dent ; 3° parce que son concurrent lui jette, pour ainsi dire, la proie dans la gueule.
i^. Il y a trébuchet quand le lévrier boule seulement le hèvre, ou le happe, mais sans pouvoir le retenir.
XX. Des points retenus. — Si un lévrier est victime d'incidents de course, le juge pourra retenir certains points à son adversaire. Ces points sont les suivants :
A. L'un des chiens perd du terrain aa départ, soit parce qu'il n'a matériellement pu voir le lièvre, soit par suite d'un mauvais lâcher. En ce cas, le juge n'attribuera pas de p(»nts au chien de tête avant que le second chien ait eu la possibilité de prendre part à la course. Il pourra décider qu'une telle course est valable, indécise ou nulle.
B. Le lièvre, après le premier angle ou les ai^es suivants, dévie d'une manière très marquée en faveur d'un des chiens. £q ce cas, le point suivant ne sera pas marqué au chien indûment favorisé, ou, selon les circonstances, on ne lui accordera que la moitié de ses points.
Aucune retenue de points ne sera faîte en faveur d'un chien tcnnbé, ou en cas d'accident survenu pendant la course. Toutefois, si la chute se produit au moment où le lévrier presse le lièvre, le premier point suivant gagné par son adversaire ne sera pas compté à celui-ci.
XXI. Des pénalisations. — A. Quand un lévrier se refusera à poursuivre le lièvre, sur lequel on le lâche, il perdra la course.
B. Si un chien s'arrête pendant la course, ou se détourne de la poursuite du hèvre, aucun des points qu'il pourra obtenir par la suite ne lui sera compté. Si les points gagnés par lui jusque-là sont égaux à ceux que son concurrent pourra obtenir pendant toute ta durée de la course, il sera néanmoins considéré comme ayant perdu la course. Cependant, lorsqu'un des chiens ou les deux chiens seront forcés de s'arrêter, ayant le Uèvre en vue, parce qu'ils ne pourront matériellement pas continner la course, celle-ci n'en sera pas moins valable et donnée à celui qui avait obtenu le plus de points au moment où ils auront dû s'arrêter.
C. Si un chien s'arrête devant un obstacle, alors que son adversaire l'a passé, tous les pcônts que te premier chien acquerra par la suite ne lui seront plus marqués.
as, à M" lie Golonhew [voir p. ytt).
t de la Waterloo Cup, njio |iWr /. lo).
|.,;,lr,.. -.vCOOC^IC
Fitlk i,f 1-ù.lh. cèlèbfe étalon.
XXn. D'un second u^vkz. — Quand un second lièvre, levé pendant la course, sera suivi par un des lévriers, la course s'arrê* tera là.
XXIII. LÉVRXEKS ÉCHAPPÉS. — Toute personne qui laissera un lévrier s'échapper et se mêler à une course sera frappé d'une amende de 20 francs. Une course ne sera pas considérée comme nécessairement terminée par le fait qu'un troisième chien sera venu s'y mêler.
XXIV. CounsES NtriiES OU iNDÉOSBS. — Il y a course nulle {no course) lorsque, par suite d'un accident ou de la brièveté de la course, les chiens n'ont pas été suffisamment essayés l'un contre l'autre. Si l'un des chiens est retiré, l'autre devra courir un bye, à moins que le juge ne décide qu'il a fourni un travail suffisant pour en être exempté.
Il y a course indécise (undecided) quand le juge estime que les chiens ont fait preuve d'us mérite égal. Si l'un des deux est retiré, l'autre ne sera pas tenu de courir le bye.
I/e ji^e marquera la différence entre une course nulle et une course indécise en levant son chapeau dans ce dernier cas seulement.
Si, après une course indécise ou nulle, les chiens, avant d'être repris, repartaient sur le même lièvre ou un lièvre différent, le juge pourrait estimer que cette seconde course est valable, et rendre sa décision.
La course nulle sera recourue immédiatement.
Une course indécise pourra être immédiatement recourue, si les deux propriétaires le demandent. Sinon, elle sera courue après les deux courses suivantes, ou, s'il s'agit de la dernière course de la
ii8 LE COURSING
jotunée, après un délai de quinze minutes, après les deux chiens repris.
XXV. Dbs DioaiONfl DU JDGB. — Le juge n'aura à fournir des e:q>Iications, touchant ses décisions, qu'aux commissaires. En aucun cas, la.d6cîsîon, une fois prononcée, ne pourra être modifiée.
XXVI. Du RBTRAiT d'cn chibn. — Quand un chien aura été retiré d'une épreuve sur le terrain, son propriétaire, ou le représentant de celui-d, devra en aviser immédiatement le secrétaire.
XXVn. Db la finaub d'iine êpsbuvb. — Si deux chiens appartenant à des propriétaires différents arrivent à la course finale et que ces propriétaires se mettent d'accord pour ne pas courir cette finale, le montant des prix sera partagé et les deux chiens seront considérés comme gagnants. Si ces deux chiens appartiennent au même propriétaire on à des associés, ce propriétaire ou ces associés auront le droit de ne pas faire disputer la course finale, et de déclarer gagnant celui des deux chiens qu'ils considéreront comme tel, l'autre chien étant tenu pour le second de l'épreuve. Si l'épreuve est un prix à réclamer, la course finale devra toujours être courue, même dans le cas où les deux diiens qui doivent la diqmter appartiendraient au même propriétaire ou à des associés.
Dans le cas où l'un des chiens serait retiré d'une finale pour une cause matérielle, telle que blessure, foulure, etc., les commissaires devront s'assurer de la réahté de cette cause ; après quoi, l'adversaire du chien blessé sera déclaré vainqueur.
Dans le cas où une épreuve ne pourrait être courue jusqu'au bout, le montant du prix serait partagé entre tons les chiens restant en course à ce moment-là, même si l'un d'eux avait droit à un bye.
XXVII Hs. Des prix a rëclaubs.
A. Réclamation des chiens avant la course.
1. Lorsque les conditions d'une course portent que le gagnant ou que tous les chiens seront à vendre pour un prix déterminé, tout chien engagé dans ces conditions et n'étant pas retiré doit être rendu à l'emplacement désigné par les commissaires quinze minutes avant l'heure fixée pour la course.
2. Un chien ne peut être réclamé avant la course que moyennant la somme pour laquelle il a été mis à vendre, ai]^inentée de la valeur du prix.
3. Le chien ainsi réclamé ne peut pas courir. Mais si son paiement n'est pas effectué immédiatement ou garanti à la satisfaction des commissaires, la rédamation est nulle et te chien peut courir.
4. S'il y a plusieurs réclamations pour le même chien, les commissaires ou leurs délégués procèdent à un tirage au sort qui déride de la préférence.
B, Réclamaiion dts chiens après la course.
I. Lorsque les conditions de la course portent que le gagnant ou tous les diiens seront à vendre pour un prix déterminé, toute personne qui désire acheter après la course un ou plusieurs de ces chiens devra, dans le délai de quinze minutes suivant l'affichage du vainqueur, mettre dans la boîte des réclamations une soumission écrite contenant l'offre d'une somme qui ne peut être inférieure à celle pour laquelle le chien a été mis à vendre.
S'il s'^t du gagnant, l'acheteur n'aura rien à payer en dehors de la somme inscrite sur la soumission qu'il a déposée.
S'il s'agit d'un chien ayant droit à une allocation comme placé, ou d'un chien non placé dans la course, l'acheteur aura à payer, eo dehors du chiffre de réclamation inscrit sur la soumission qu'il a déposée, la somme nécessaire pour parfaire ou assurer, au profit du vendeur, le montant intégra] du prix.
ijo LE COURS WG
3. Le quart d'heure expiré, les lettres sont ouvertes et tout chien ayant couru appartient à la peisonne qui a fait l'offre la plus élevée.
4. Le paiement de tout chien acheté doit être fait ou garanti à la satisfaction des commissaires, dans un délai de quinze minutes à partir du dépouillement des soumissions, faute de quoi l'achat est nul, et, s'il y a plusieurs soumissions écrites pour ce chien, il appartient à la personne qui a fait l'offre immédiateipent inférieure.
3. Le propriétaire n'a droit qu'à la somme pour laquelle il a mis son chien à vendre, augmentée suivant le cas, soit de la valeur du prix, soit du complément de sa valeur, et l'excédent éventuel revient au fonds de course.
XXVIII. RECLAMATION CONTRE UN CHIEN. — Toutc réclamation contre un chien devra être adressée aux commissaires, soit avant la course, soit dans un délai de cinq jours après l'épreuve. Dans ces deux cas, une somme de 100 francs devra être versée, comme caution, au secrétaire ; si la réclamation est jugée oiseuse, cette somme pourra être confisquée.
XXIX. Db la DISQUALIFICATION. — Pourra être disquaUfié, et ne pourra par conséquent prendre part à aucune épreuve : 1° tout membre du Greyhound Club de France qui n'aura pas payé soit son engagement dans une épreuve, soit une somme due à l'un des membres, au sujet des courses, on à la Société : 2° tout membre convaincu d'irrégularités en matière sportive.
Tout entraîneur, on employé, convaincu d'irrégularités en matière sportive, pourra se voir exclu des terrains decoursiag pendant une période fixée par le Comité, et les chiens entraînés par lui ou confiés à sa garde seront disqualifiés pendant cette période.
LE COVRSIKG
LES WHIPPETS
Par Jacques BOULENGER