‹ Animaux de sport, lévries-taureaux-coqsChapitre 91 sur 118 · CHAPITRE II · texte numérisé non relu

CHAPITRE II

LE COQ DE COMBAT Ce n'est pas le premier coq de bassecour venu, quels que fussent d'ailleurs son courage et son énergie, qui serait propre à soutenir une bataille intéressante. Pour brave que soit le Chantecler de M. Edmond Rostand, ce gros oiseau de ferme ne saurait tenir une minute devant son terrible adversaire anglais, du troisième acte, pourtant infiniment moins large et moins volumineux que lui, et il faut même que les charmes de la Rose soient pour lui singulièrement puissants pour qu'il trouve en son cœur assez de vaillance pour affronter le coq Pile *. Dans la nature, les coqs de basscKxiur, n'ayant point accoutumé de fleureter avec les faisanes, n'ont point non plus l'habitude de tenir tête aux coqs des races spéciales « de combat p. Disons-le : dès qu'on lâche l'un de ceux-ci, ils se sauvent en gloussant comme de chastes poules, et c'est même un spectacle curieux que de glisser dans le poulailler habité par la volaille comestible quelque magnifique coq anglais ou malais : à peine ce spadassin, dressant avec insolence son loi% cou, a-t-il poussé un cocorico provocateur, on voit tous les chanteders du monde gagner à grande

I. Le Plie blanc fait alnil i CbantBcler, l'intimidant ricit da lei rlctoirei : Aui AB«iiqu«, Ion de m gruda tsamia.

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