TRAVAIL
riAKOk CIHT.
760 ob
Report
JLentilles 1828
Lentilles 1829
Lini&28
Loyer des tenues, travaux faîts pour les réserves du propriétaire, diaprés les stipulations du bail
Luzerne . .
Maïs 1828
Mafe 1829 .
Marnage
Menues cultures 1828. . • •
Menues cultures 1829. • • •
Mobilier de la distillerie* . .
Mobilier de la ferme. . . •
Navette 1829
Pailles.
Pâturages
Plantations
Plâtre d'engrais
Pommes de terre 1828 . . .
Pommes de terre 1829 . . .
Pommes de terre en magasin.
A reporter. ....
Heqiuu de
TkAVAIL.
SOMMES
12 84^ ia5 04
37 oe 35 04
ii3 4^
Report. . . .
Prés i8îi8
Prés 1829
Seigle 1828 , • .
Seigle 1829
SucrioQ 1828 •
Sucrion 1829
Transports^ charrois faits hors de la copiinuxie. • • .
Total.
Heures de
TUVAII..
SOMMRft.
nuct. cni.
La plupart des observations que j^ai faites à
Toccasion de la distribution du travail des chevaux,
s^appliquent également au tableau ci -dessus. Oa
concevra facilement, je présume, pourquoi Ton
\o\i figurer ici les mêmes récoltes pour 1828 et
1829 : les comptes se balançant le 1^' juillet de
chaque année , comprennent les travaux faits ,
par exemple pour la récolte des pommes de
terre dans Tautomne précédent ^ et ceux qui ont
été exécutés pour la plantation des pommes de
terre de Tannée courante ^ dont le coippte ne
fiera définitivement clos que dans Tannée suivante.
Je conçois bien encore quelques difficultés qui
pourront embarrasser, dans Fintelligence de ce
Goog
7^ lÉCONOMIE ÀOEICOL£*
tablfati de distribution, les personnes qui ne sont pas familiarisées avec les procédés de la comptabilité j mais j'espère qu'avec un peu de réflexion, il leur arrivera souvent de reconnaître les motifs de ce qui aurait pu d'abord leur paraître extraordinaire ^ et si je voulais tout expliquer, cela m'ientraînerait dans des détails souvent inutiles et fastidieux.
Labours 1828.
DÉBIT DU COMPTE
5536 heures de travail des chevaux, à ^0 centimes l'heure. «
2349 heures de travail des employés delà fermera 12 centimes. • . •
Diverses journées d^manouvriers payés par jour pour curer les raies d'écou* l^aent après le labour, etc. • . •
aSi 88
CREDIT DU QOUPTE.
Labours divers exécutés pour des particuliers du
lieu
Betteraves 1828 . • • •
JBettcr**. porte-graine 1828
A reporter* . .
EtbnduejÉxbk^be de terre j^
occttçëej ,B^^j laboarée
Dar les
pa rcfçohes.
SOMMES
rô 5o
7 aS
49 oo]
iÊCONOMIE AGRICOLE.
Report. . . .
Blé 1829 , dont partie semée sans labour après poinines de terre. • •
CaméUne 181^8
Carottes 18:28
Coha 1829
Epeaulre 1829
Fèves 1828
Oaude 1828
Haricots 1828
IjentiUes i8:i8
Lâiu 1828
Ma& 1828
Navette 1829
Pommes de terre 1^28 . .
Ray-gras5 dltalie 1829 .
Seigle 182Q
Socrîon i8:ig(escotirgcon)
A. déduire le débit comme ci-dessus • • • * . .
Différence oii bénéfice
«^8 l£C0M0MIE AGR]EGOLR.
Observations, i*^ Ce compte comprend tôt» ^les labours exécutés dans la ferme pendant Fannée i8a8. J'ai déjà dit pourquoi je clos ce compte au i**^ janvier, tandis que les autres le sont au 1^"^ juillet de chaque, année. Il se débite, comme on le voit, par les travaux que les labours ont exigés spit de la part des chevaux , soit de la part des employés de la ferme, soit enfia de la part des manouyriers j c'est-à-dire par le crédit des comptes de chevaux , dH employés de la ferme , et de main-d^ œuvre. Je comprends dans ce dernier compte tous les travaux exécutés par des ouvriers salariés à la journée.
2.^ On pourra trouver extraordinaire de ne pas voir figurer au débit de ce compte, Vusé des charrues qui servent à exécuter ces labours; mais cet article est compris dans le compte de mobilier de la ferme y et il m'eût été difficile de distraire de ce compte ce qui se rapporte aux réparations des charrues, parce qu'afin d'éviter diverses difficultés de détails, le mobilier de la ferme est fourni et entretenu par la fabrique d'instrumens, au moyen d'un abonnement annuel fixé en masse à 1 5oo fr. ; en sorte que la fabrique ne fournit aucun mémoire, soit pour les instrumens neufs qu'elle livre à la ferme, soit pour les réparations qu'elle exécute. Je présume, toutefois, que l'entretien annuel des charrues
iCONOMIK AGRICOLE* 79
pourrait se monter, dans la fermera environ !25o fr. par an, ce qui augmenterait la dépense des labours d^un peu moins de 2 fr. par hectare. Au reste , cette partie de la dépense est également répartie sur les récoltes, mais par une autre voie. En effet, Tentretien du mobilier de la ferme vient se fondre chaque année dans la masse des Jrais générauac ^ qui se compose de toutes les dépenses qui ne sont pas faites pour une récolte en particulier ; et cette masse se distribue chaque année sur toutes les terres de la ferme , en sorte que chaque récolte en supporte sa part en proportion de rétendue de terre qu^elle a occupée* 3^ Les labours dans les terres fortes des coteaux oii , comme nous le disons , par le haut^ sont beaucoup plus pénibles que ceux de la plaine , ou par le bas ^ j'ai fixé en conséquence le prix de chaque labour par hectare , par le haui^ à 22 fr. 5o cent. , et par le bas y à 1 3 fr. 5o cent.^ et c'est à ce taux que sont calculées les sommes qui sont portées au crédit du compte, et dont chaque récolte est débitée. Une colonne indique retendue de terre occupée par chaqtïe récolte, et une autre Tétendue totale labourée pour cette même récolte. Ces deux colonnes n'ont pas de rapport fixe entre elles, parce qu'il arrive souvent qu'une partie de la surface occupée par la récolte a reçu deux ou trois labours, tandis qu'une autre
80 ÉCONOMIE ÂGBIGOLE.
partie D'en a reçu qu^un , ou même n>n a pas reçu^Cette distribution se fait diaprés les tableaux d* assolement^ sur lesquels sont indiqués pour chaque pièce de terre, et même pour chaque billon d^une même pièce, le nombre de labours qulls ont reçu, et la récolte qu'ils ont portée: ainsi, une récolte qui n'a occupé que deux hectares de terrain , sera débitée de cinq hectares de labours, si tout le sol a reçu deux labours, et l'un des deux hectares un labour de plus.
Je n'ai pas cru devoir distinguer, dans ces colonnes , les labours du haut et ceux du bas, parce .que cela aurait jeté de la confusion dans le tableau.
4^ Il résulte en général de ce compte que la totalité des labours exécutés dans l'année s'est portée à 126 hectares 78 ares, et que ces labours ont été faits sur 79 hectares 63 ares. Le labour de l'hectare de terre a coûté en
moyenne 11^ 52*
Et a employé : heures de travail d^un
cheval. 43 66
Heures de travail d'un homme ^ en y
comprenant les ouvriers payés à la
journée • 23 21
Si Ton ajoutait au débit du compte la somme de 2i5o fr. pour Vusé des charrues, on aurait en moyenne, pour toutes les dépenses de labour par hectare^ la somme de i3 fr* 52 cent.
^CONOMfE AGRïœtE, 8t
5^ Ce résultat ne me satisfait pas caniplètemeat ^ parce qu il n'Indique pas la dépense proportionnel le des labours dans les terres du haut et dans celles du bas. Afin d'obtenir Cjstt^ donnée^ je commence, dès cette année, à distinguer dans les écritures de chaque jour, le travail exécuté dans les deux espèces de terre. Je présume que je trouverai que la différence dans la dépense est plus considérable que je ne Pavais supposée dans Tévaluation qui sert de base à mes écritures pour le débit des récoltes.
Bœufs à Vendrais.
Il a été fait a la ferme de Rovllle, dans le COUTS de Tannée dernière , deux engraissemens de bœufs , dont on va présenter les résultats à part. Le premier consistait en i4 têtes entrées à i'ëtable le 22 janvier 1829 et vendues successivement du 1^^ au 9 juillet Cet engraissement présente en masse 2198 jours d^entretien d'une bête, et en moyenne iSy jours par tête.
Ils ont été nourris de luzerne sèche et de résidus de fécule de pommes de terre, jusqu'à la fin de mai ^ cependant ils ont reçu , pendant quelque temps, des pommes de tprre découpées^ parce que la fabrication de fécule n'était pas encore commencée^ depuis les derniers jours du
6^ LIYR. 6
mois de mai ils ont reçu de la luzerne verte, et quelques tourteaux de graines à huile dans les derniers jours de Fengraissement , parce que la luzerne devenait fort dure.
Dans le dépouillement de ce compte que Ton va présenter , on ne portera pas au débit le prix d'achat des bœufs, quoiquMl figure sur le compte au grand livre ^ mais aussi on ne portera au crédit , que Texcédant du prix de vente sur le prix d'achat, tandis que le compte au grand livre est crédité de la totalité du prix de vente. Le résultat de ces deux manières de calculer est entièrement le même} mais il a paru plus con-^ venable d'en présenter ici une autre que celle que Ton a adoptée , comme on Ta vu pour le dépouillement du compte -4le chevaux , parce qu'il a semblé que les résultats seront plus claîis de cette manière , pour beaucoup de personnes , et parce que Ton en déduit plus facilement, la dépense journalière d'entretien.
l^GONOMnS AGRICOLE. 83
Premier engraissement j i4 bœufs pendant i57 jours en terme moyen.
DÉBIT DU COMPTE
"iGSSo kil. de luzerne sèciïe , à 36 fr. les looo
kil 6o6^6o«
4â\66 tandelins de pommes de terre,
^.1 à 75 cent 49 S^
g iRésidus de fécule estimés i/4 de
S y la valeur des pommes de terre
g\ employées à ia fabrication.. ... 433 65
H J376 jours de nourriture d'une tête,
g 1 en luzerne verte , à 35 cent . . 1 3 1 60
g f 285 kil de tourteaux de lin , à
^' 4^ fr. les 5oo kil aa 80
Son et sel 5 85
Main-d^œuvre pour pansement et soins. 89 ^o
CRÉDIT DU COMPTE
Prix de vente des 1 4 bœufs. 4034^ 90* A déduire prix d^achat. • 3207 o5 Différence ou augmenta-
lion de valeur. .... 827 85 i36 voitures de fumier
à 1 fr. 5o cent, par voi-
ture^ pour accroissement
A reporter. . . . 827^ 85* Î33p4Ô^
Report. . . . 827^85^ i339^4o« de valeur donnée à la litière par les animaux. . 204 »
1 3 tonneaux depuriil, à raison de 3 fr. par tonneau de 6 hectolitres. ..... 3q »
DifiFérence ou perte a68^ 55^
Ou par tête pendant 1 57 jours.
DÉBIT
Nourriture ^^^9*
Pansement et soins 6 36
CRÉDIT DU COMPTE
Prix moyen de vente. * . 288^ 20*^
A déduire prix moyen
d^achat * . . . . 22g 07
Différence ou augmentation de valeur 59 1 3
9,7 1 voitures de fumier, à
1 f. 5o cent 1 4 ^7
557 litres de purin. ... 2 78
Différence ou perte '917
Dans cet engraissement la dépense s'est portée par )Our et par tête de bœufs à 60'
Le produit en augmentation de valeur et engrais à * . 4^
Perte par jour et par tête. ••........ 12*
Chaque bœuf a produit une \oiture de fumier en 18 jours et une fractioo.
Ohseri^ations. Tattrîbue principalement cette perte à ce que les bœufs ont plutôt dépéri que profité pendant la dernière quinzaine de Tengraissement^ à cause de la mauvaise qualité de la luzerne^ qui était devenue fort dure et avait perdu beaucoup de ses feuilles y par TefTet de la température défavorable.
2* Engraissement.
m Bœufs entrés à l'étable les 9 juillet et 8 août, et vendus successivement du i" octobre au 16 novembre, en tout 2616 jours d'entretien d\ine bête, et 96 jours par tête en terme moyen. La nourriture a consisté exclusivement en luzerne verte jusqu'au 10 septembre, ensuite j'y ai fait joindre des tiges de maïs que je n'espérais plus voir arriver à maturité , et la nourriture verte a continue jusqu'au 1 1 octobre. Depuis cette époque, les animaux ont reçu de la luzerne sèche, ^es betteraves et une petite quan-tité de grains moulus et de tourteaux d'huile.
86 iëconomie agricole.
DÉBIT DU COMPTE
il 61 7 jours de nourriture d^une béte en luzerne
et maïs^ vert, à 35 cent. Tune. 565^95' 27 10 kil. de fourragé sec à 36 fr. les
I 1000 kil. 97 56 1 39 tandelins de betteraves , à
75 cent, (le tandelin pèse 40 kil.) 96 75 710 kil. de tourteaux de lin, à 45 fr.
les 5oo kil 63 90 1 hectolitre de grain mêlé et
moulu 10 »
Main-d^œuvre pour pansement et soins. 1 1 6 33
CRÉDIT DXJ COMTE.
Prix de vente des 2 1 bœufs 6 1 00^ a8^
A déduire prix d^achat. . 5i49 qS
Différence ou augmentation de valeur .... qSo 33 g5o 33
1 25 voitures de fumier à 1 fr. 5o cent, par voiture pour accroissement de valeur donnée à la litière par les animaux « 187 5o
10 tonneaux de purin à 3 fn ... 3o »
A déduire le débit comme ci-*dessus. 960 49 Différence ou bénéfice. .^ 217 34
licOI^OMIE AGRICOLE. 87
Ou par tête pour 96 jours d^entretien en moyenne*
DEBIT
Nourriture ^. . . . 39*73
Pansement et soins 5 53
CRÉDIT
Prix moyen de vente . . ago* 48* A déduire prix moyen
d'achat 345 a3
Différence ou augmentation de valeur .... 45 25 45 25 5,95 voilures de fumier à 1 fr. 5o cent. 8 92
a85 litres de purin ' 43
55* 6o* A déduire le débit comme ci-dessus . 45 a6 Différence ou bénéfice. ....•• JQ H
Dans cet engraissement le produit en augmentation de valeur et engrais, s'est porté par tête et par jour à ' > Sy
La dépense à • . • ♦ * 4?
Bénéfice par jour et par têle
S8 ÉCO?iOMÏE AGRICOLE.
.Chaque bœuf a produit une voiture de fumier dans 16 jours.
Observations^ Dans ces deux engraissemeus , on voit que Faugmentation de valeur des animauK a été peu considérable^ il en est toujours ainsi lorsqu^on ne fait pas entrer les tourteaux d^huile ou les grains , pour une portion importante dans la nourriture. Dans d^autres engraissemens exécutés dans les années précédentes ^ et où Ton donnait dix livres de tourteaux par tête et par jour ^ outre des racines et du fourrage sec , Taugmen-tatiôn de valeur des animaux était portée à i fr. ou même 1 fr. 20 cent, par jour et par tête; mais en définitif, le compte ne se balançait pas plus avantageusement. Il est certain néanmoins que le fumier était alors plus abondant et de meilleure qualité : on obtient facilemeat en ce cas une voiture de fumier de 6 à 700 kil. pour dix ou douze jours de nourriture d^une bête.
Quoique les animaux niaient presque pas reçu de grains ni de tourteaux dans les deux engrais^ semens dont je viens de présenter les comptes, la viande a été <3e bonne qualité et fort grasse ; je me suis convaincu ainsi que la luzerne est, une très -bonne nourriture pour Tengraissement du bétail à cornes.
Je borner^M'ici les extraits de comptabilité que fai voulu présenter aux agriculteurs. Je ne sais
SI je n^ai pà& à craindre qu^en lisant des détails aussi minutieux, beaucoup de personnes ne se persuadent qu'il faut se livrer à un travail immense pour les obtenir ) et que des comptes agrî« cotes ténus dans cette forme présentent des difficultés dVxécution qui doivent en éloigner presque tous ceux qui auraient intérêt âi en recueillir les résultats. Je puis assurer que ce travail n'est ni long ni difficile , et que dès que Ton a adopté une forme convenable de tenue de livres , tous les résultats viennent s^ classer avec une merveilleuse facilité. Lorsque j^ai exposé sonunairement dans la 2^ lîvraisod de ces Annale^s, les procédés de comptabilité adoptés à Roville , j'ai dit que la partie de ces comptes , qui se rapporte à Texploitatiou rurale ^ employait à peu près la moitié du temps d'un cotnmis. Je puis confirmer cette assertion après sept années d'expérience , et Ton ne peut évaluer à plus de trois ou quatre heures par jour le temps employé à ce travail par le commis chargé de la comptabilité de rétablissement.
Quant à la difficulté d'apprendre cette méthode de comptabilité, je dirai que je n'y ai jamais employé à Roville que des hommes pris parmi les habitans de la campagne , pour lesquels les écritures de cette espèce étaient une chose entièrement nouvelle, et qu'en fort peu de temps ils se sont mis eu état de tenir la comptabilité d'une
go ^ONOMIE AGRICOLE.
manière très-satisfaisante. Cette année ^ vingt sept élèves ont suivi à Roville , le cours de comptabi-* lité qui a été &it par un commis de rétablissement^ ce cours a duré quatre mois, à deux leçons par semaine, et je suis assuré quMl n'est qu'un très-petit nombre de ces jeunes gens qui ne soient en état de tenir une comptabilité du même genre ^ sans éprouver de graves difficultés. J'ajouterai encore ici que j'apprends par ma correspondance qu^un assez grand nombre de propriétaires, sur tous les points de la France , tiennent aujourd'hui une comptabilité semblable, et sont facilement parvenus à l'organiser, en prenant pour guide les instructions que j'ai publiées, dans les Annales , et dont je sens bien néanmoins l'insuffisance. Le nombre de ces propriétaires s'accroît chaque jour, et tout me fait pr&umer que dans peu d^années cette méthode de comptabilité sera généralement répandue parmi les agriculteurs éclairés; Dès ce moment il sera fort inutile d'en faire sentir les avantages ] car je ne pense pas qu'il arrive que l'homme qui se sera aidé de la lumière de ce flambeau, pour se diriger dans des opérations où tout sans lui est obscurité, consente jamais à s'en priver.
ÉPOQUES HATUUEIXES, ETC. 91