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20 janvier 1893 .
8 février 1893 ... .
2 mars 1893
On voit qu'aux deux prises de décembre, les eaux sont chargées de nitrates, elles en renferment 0 gr. 183 et 0 gr. 157 par litre, mais quand les alternatives de gel et de dégel se font sentir en janvier, les eaux sont, au contraire, très pauvres, leur teneur augmente dès le commencement de février et surtout au mois de mars. Les lautres cases fournissent des nombres analogues qu'il nous paraît inutile de reproduire.
§ IL — Eau de drainage et azote nitrique des cases de végétation.
Les résultats qu'ont fourni la mesure et Fanalyse des eaux de drainage écoulées des cases de végétation sont réunis dans le tableau n"" L
On a indiqué dans les premières colonnes les cultures qu'ont porté les cases en 1892 et celles qui les ont remplacées en 1893, toutefois (a plupart des plantes cultivées en 1893, n'étaient pas semées au moment où ont été recueillies les eaux d'hiver et pour que la distinction soit faite aisément entre les cases garnies de végétaux et celles qui n'en portaient plus ou n'en portaient pas encore, on a inscrit dans le tableau en italique les noms des cultures du printemps de 1893.
C'est ainsi que le blé succédant aux betteraves sur 3, 4, 5 est imprimé en caractères ordinaires parce qu'il occupait ces cases pendant l'hiver, tandis que les betteraves qui ont remplacé le blé sur 6, 7 et 8 semées seulement en avril sont imprimées en italique.
Nous avons indiqué dans les colonnes suivantes les fumures de 1892, puis celles de 1893, nous n'avons inscrit que le fumier distribué pendant l'hiver, le nitrate de soude qui n*est répandu qu'au printemps n'y figure pas.
Si on examine la colonne dans laquelle sont inscrites les quantités d'eau recueillies, on voit que ces quantités sont assez peu différentes les unes des autres. La parcelle 2 sur laquelle croit du ray-grass ne donne qu'un nombre peu différent de celui de I resté toujours en jachère: l'évaporation des plantes flétries par le froid est donc bien peu active; le jeune blé de 6, 7 et 8 n'exerce aucune influence sur la quantité d'eau écoulée.
Il n'en est plus ainsi pour l'azote nitrique; la quantité totale entraînée pendant les quatre mois d'hiver est considérable, et comme le montre le tableau: très variable. Les chiffres qui y sont inscrits méritent donc l'attention. Nous allons passer en revue successivement les différents groupes de cases, en insistant sur riufluence qu'exercent sur les pertes de nitrates par les eaux de drainage, la récolte sur pied, les récolles précédentes, et la nature de la fumure qu'elle a reçue.
Cases restées en jachère, — Les terres des cases I, 12, 13 et 14 sont restées en jachère pendant toute l'année 1892-1893, et si pendant l'hiver, les quantités d'eau qu'elles laissent couler sont peu différentes de celles des autres cases, la teneur du litre en azote nitrique et la quantité totale écoulée surpasse de beaucoup celles que fournissent les autres terres.
La case 12 qui a reçu 12 kilos de fumier donne moins d'azote
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