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584 p..p. DEHÉBAHK
développées sur de fortes arrière-fumures, et elle est supérieure à la récolte de 12 gui n'a rendu en avoine de Houdan que 33 q. m. 5. Il est à remarquer toutefois que la parcelle 5 est restée longtemps en prairie, que par suile, elle s'est beaucoup enrichie en azote, et que maintenant que les insectes qui pullulaient dans ces terres ont disparu, renrichissement dû au maintien de la prairie commence à faire sentir son action.
Si on cherche comment se classent les variétés au point de vue du rendement en grains, on trouve les nombres suivants:
Rendements moyens en grains.
Ligowo 41 0
Salines 38 5
Houdan 36 1
Nous n'avons fait entrer dans la moyenne des Salines que les parcelles 6, 7 et 8; 5 étant restée sans engrais depuis 1875 est, en effet, dans un état d^infériorité marquée vis-à*vis des autres parcelles.
Si on compare les variétés au point de vue du rendement en paille, on trouve :
Salines 66 >»
Houdan . • 60 2
Ligowo 53 3
Si, enfin, on cherche quel est le produit brut obtenu à l'hectare, en prenant la moyenne des nombres inscrits dans la dernière colonne, on obtient le< classement suivant :
fr.
Salines 946 »
Ligowo 938 6
Houdan 879 2
l'abondance de la paille de l'avoine des Salines compensant sa légère infériorité comme rendement en grain.
Si enfin on compare les produits bruts obtenus avec l'avoine à ceux qu'a fournis la récolte de blé, on trouve que l'avoine est légèrement supérieure, et comme on n'a fait aucune dépense d'engrais pour Tavoine, tandis qu'on n'a obtenu de bonnes récoltes de blé qu'avec des fumures, on peut être convaincu qu'en 1894, pour des terres de moyenne qualité, il a été plus avantageux de faire de Tavoine que du blé. Sans doute, quand le blé est à 20 francs le