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Eau de la Couio d'is- ■oire
17 Traces
L'acide phosphorique a été déterminé par l'excellente méthode
AHHALES ACHOKOiUaUES. K" 4.-5. I— 35
de M. P. de Gasparin. {Bulletin de la Société centrale d'agrmllure de France, mars 1873.)
Les résultats, compris sous les n°' 2, 3 et i, m'ont clé communiqués par M. Finot, habile préparateur de la station agronomique Ju Centre 'et extraits cfiin mémoire encore inédit sur quelques caui potables du Puy-de-Dôme.
Ainsi les eaux gnmiliqnes, assez riebcs en potasse, ne contiennent pas sensiblement d'acide phospborique ; les eaux volcaniques renferment moins de potasse, mais environ un milligramme d'acide phospborique par litre.
Ces eaux, normalement aérées, sont très-pou chargées de matières minérales. Il en est d'autres, provenant de sols calcaires, qui contiennent de 1 à 2 grammes de sels en dissolution et que eertuincs populations sont obligées d'employer comme eaux potables, malgré leurs inconvénients de plus d'un genre. On remarquera que CCS eaux sont aussi nuisibles aux plantes; on ne les emploie jamais dans les irrigations et elles nuisent d'une manière évidente, par exemple, aux légumes d'un jardin qui en sont arrosés.
Voici la composition de deux d'entre elles, l'une prise à Clermont aux abords de la gare, à l'enlrée de la Limagne, et l'autre à Aubicre.
Tableau IX. — Couposition des facx provenant des terraivs c^fj^^hies-
ÇAU=1 LITRE. j EAU DE CLERMONT. EAU D'AIBIÈHË.
1 Oxyfiènc 1 r"3
Gaz dissous Atote ' 17.2
( A, carbonique 10.3
0^i.Vi
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Totaux i C.%i
rv. — Dosage de l'asote organique dans lea sols.
M. Boussingault a constate depuis longtemps que dans les sols cultivés la quantité d'azote enlevée par les récoltes dépasse souvent celle qui a été fournie par les engrais, sans que cependant les terres