INFLUENCE DE LA SECHERESSE DE IRTO SVR LES RECOLTES
étaiont tombés, et que deux jours seulement avant celle piise d'échantillons il était tombé à peu prés 8 millimètres d'eau, ce qui explique la quantité d'eau notable trouvée à la surruce à un moment où la sécheresse était générale. De plus, pendant les quelques jours qui suivirent la grande pluie, une certaine quantité de terre provenant de fouilles voisines si^'ourna à la place où les échantillons de la terre en jaclicre furent pris, la dcssication fut ainsi retardée et celte circonstance peut ajouter à la dilîcrence trouvée à la surface entre le sol sans engrais et la parcelle couverte d'orge.
Les différences constatées entre les quantités d'eau retenues aux diverses profondeurs examinées sont étonnantes, et elles sont plus grandes dans les couches supérieures du sol qui ont particulièrement servi à l'alimentation de la récolte qu'on n'aurait pu s'y attendre. La quantité d'eau contenue dans le sous-sol de la terre emblavée élail Irés-èlevée, moindre cependant que celle qui fut trouvée aux profondeurs correspondantes dans le cliamp de blé en janvier 1809, quand on supposait le sol saturé; en revanche l'eau était non-seulement plus abondante dans la partie en jachère que dans la parlie cultivée, mais plus abondante aussi que dans le sol du champ de blé au moment où il était saturé.
Tadieau X. — Tonnes d'eau tar iiectare jusqu'à la rROFONHEurt de l^.SùO
DANS LA TEnRE LAISSÉE EN JACHERE ET DANS LA TERRE EHBUVVÉE (-N ORUE.
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en j«hm.-
D'aprÙB les poitia Irauvés pour les échan-
D'ajin'-s les poids calculés peur 1rs échan-
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