‹ Annales agronomiquesChapitre 25 sur 221 · DE L'ESSAI DES PHOSMATES FOSSILES. OS · texte numérisé non relu

DE L'ESSAI DES PHOSMATES FOSSILES. OS

quelles je l'applique ne diffèrent que par des détails presque insifmifiants de celles décrites par M. Joulie (Moniteur scientifiqtie de Quesneville, 187â, paj^e 212). La correclion de ma liqueur d'urane est Taite àla température de l'ébullidon, sur 75 centimètres cubes de liquide et en présence de 5 centïraèlres cubes de la solution acétique d'acétate de soude. L'échantillon de phosphate Fossile à analyser est employé sous le poids de 2 grammes dissons à chaud dans l'acide azotique, et la solution jetée sur un petit filtre en papier clair est rapidement amenée par le lavage du fillre au volume de 200 cent!*

ralion Taju Jons ion laboratoire Dès t'inslani qu'il est alipuli dans notre traita

que ranaljae de la matière aéra SAile nàt'étitt normal, par dinotuUon dans un acide, prèe^HtilUmpar l'ammoniague et calcinalion duprèeipilè ', le chimiste doit se confonner à celle Tonnule, tinoa il laiie le* intérâls do l'un el favorise ceui de Taulre.

Du même.

Soire traité avec H. L... porte : Vendu 9 cenltmes le degré de phosphate précipité par U méthode d'analjse dite commtrciaU, c'est-à-dire • diiKilutUia data un adde tt préeipitaîion par l'ammOTÙaque ». Nous devons donc nous renfermer dans ce mode, et n'a- Tont pas â nous inquiéter de la défectiiosilé qu'il peut présenter. Nous devons nous rciifermer en nn mot dans l'esprit et dans la lettre de notre traité, autrement j'aurais vendu 1 UD prix |,lui élevé que 9 centimes le degré, si ce degré avait dû être déterminé par nue autre méthode.

Monsieur,

H. D.... me remet votre analyse. Un procès est imminent. Dans le cas où votre aaaijse wnit chimiqae, donnez-mai le résulut commercial.

Monsieur,

Dans votre rapport au tribunal voua dites que j'ai prétendu avoir du phosphate de chaux ehimiçuemtnt pur.

Il y a là une erreur.

La convention porte : Phoiphata i VanalyK commerciale, el, dans une précédente eiperlise, j'avais réclamé ee mode d'analyse. Je ne pouvais donc demander que du phosphate de clkaux  l'analyse commerciale, sachant trùS'bien que le précipité contient en pareil cas du phosphate de Ter et d'alumine. En somme je n'ai pas demandé le dosage de l'acide phosphorique, et il s'est produit un malentendu qu'il m'importe d'expliquer.

Veuillez agréer, etc.

A ces passages qui émanent de négociants de bonne foi, je pourrais ajouter des extraits non inoins nombreux de prospectus imprimés dans lesquels le mode d'essai commercial des phosphates fossiles est minutieusement indiqué. Ces prospectus contiennent le plus touveat des indications analogues aux suivantes.

1° Dtuage garanli : les minimum ci-dessus spéciDés (44 ou 15 ou 18 de phosphates) par 100 parties afchéos à lOt» à l'analyse par dissolution acide et précipitation pur l'aiiimoDiaque.

1' Le tout garanli à ranalyse commerciale (à l'état »ee et par la précipitation par l'ammoniaque).

3° Je vends me* phosphates au dosage garanti de 40 à 41, iâ à SO, 60 1 TO °,'«, analyse par l'acide et l'ammoniaque sur 100 de matière séchée.

lllNlLt.ES iicso:ioiiiaL'ES. I. — 5

mètres cubes. L'essai a lieu sur 10 cenlimétres eubes de ce liquide qui contiennent 10 centigrafMOes d'engraiff. J'emploie l'excellente burette à soupape de Salleron^ instrument tr(^ pe\f connu el daQ!i la coDSlruction duquel d'entre ni pince, de Mrfw ni caoatchouc (1). Enfin je trouve très-grand avant^e à graisser avec tm mélange de suif et d'huile d'olive une pla<}ue rectangulaire de porcelaine avant d'y déposer les gouttelettes de prussiate de fKrtaese (3). Si la nialière grasse a été appliquée d'une manière (fODvenable par un mo»vcment circulaire de l'index, si elle se présente pas de silloas, les gouttes ne s'étalent pas, se forment en sphéroïdes, et. se prêtent admimblement à la réaction de l'urane en excès. J'ajouterai qae te double essai auquel je procède toujours est le plus souvent suivi de la ppsée du phosphate d'urane des deux dosf^es^ réuni sar un seul fdtre .

Les chiffres suivants sont de nature à donner une idée de h, concordance des résultats obtenus par l'emploi du nitfate d'urane.

Pkoipliale du Rhône. iooli

Acide phtMphOFiqu'' i.. M,l

Pkotpliale de Lot-el-GarimM- Slriedfer.

Aci Je phosphoriquc 30,65

J'ai dit que la méthode commerciale doitriait des chiffres qnciqno peu difFércnls, selon les chimistes qui la pratiquaient. Voici, à cet égard, quelques exemples significatifs.

DIFrénENCES CONSTATÉES DANS DES TITRACES DE PHOSPHATES FOSSILES PAR U IHÊTIIODE D'EKSAI COHMERCtAL DANS DIVERS LABOHATOtRES

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