DE L'ESSAI DES PHOSPHATES FOSSILES
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DE L'ESSAI MB MMHAnS FOSSILES. Tt
L'écart moyen des deui mélhodes entre le phosphate tribasique de ctiaux réel et le phosphate mixte précipité par l'ammoniaque est donc pourles 17 résultats obtenus égala 8^1, et dans^erlains cas, rares à la vérité, il dépasse 11. En général je regarde le chillre ft «onime assez propre à le caractériser lorsqu'il s'agit de la catégorie de phosphates fossiles mentionnés dans ce tableau.
S'agH-il maintenant de variétés plus riches en acide phosphorique, voici (page 70) des résultats d'analyses propres à caractérii^c l'inteosité de l'écart.
t) résuhe des chiffres reproduits dans ee deraier tableau qua finexaclilude de l'essai commercial diminue lorsqu'il s'agK des fossiles ridies. Toutefois, bien que le (ihitfre moyen qui la représente ait presque atteint 7 ))our 15 -édiantitiops examinés, il s'est élevé une fois i 10,34 et a dépassé 9 deux fois.
tes phosphorites du Languedoc étudiées comparativement ont fournîtes résultats que je j'eproduis ci-dessous.
raOSMUTES Df
- RÉâULTftTS OtHH-MIA'nPl' OBTCNUS PAfl LE «OSAOE BL
Mimphatc de chaux déduit de raoidc pho^iboritiue dwé. ,..
Moyenne du pho^hntc de cbaux IrilMisîque tlËdiiït de t'.tcide phosphoriquc iosê 61. 6i
Hojiaaae du phuphale niaic .otMenu parla iKiaiptiiitiaa jmvnfiiûfuiilc . .,....'............ ...^ . .^..^. .. .^. ........ . G9.63
JiWrwM...... 8.01(1).
Un phosphate fossile exceptionnellement riche en carbonate calcaire et qui m'a été envoyé de Grandpré (Ardennes) par M. Desaitly a fourni 50,50 de précipité mixte par l'ammoniaque. Il renfermait eo réalité :
(1) Pour iM amitié (iciiM> j'u wuvaitf olêwré qu* la diAérHCC laH compriu eolro
Eau ,,. 1,00]
Sable *iliceux 1,00
Phosphate Iribasiqne de cbïux 41,31
iluminn et oxjde de fer 8,1fl
CirboMle de cbaux, etc 48,50
Ici l'écart s'étevait à 9,i6, dépassant de 1 la dose d'alumine e( d'oxyde de fer oiTerte par l'analyse de l'engrais.
Je n'insisterai pas sur les essais comparatifs de certains types que je pourrais citer, tels que ceux de Navassa, Halden-lsland, Nassau, Lc^osan, etc. Aussi bien, l'intérêt de la question réside surtout dans les conséquences qu'entraîne l'emploi de la méthode dite commerciale pour les transactions chaque jour plus importantes, dont le phosphate fossile du Gault est l'objet.' Il est certain qu'il serait plus normal et plus convenable à bien des égards d'établir ces transactions sur l'appréciation pure et simple de l'acide phosphorique. Sur ce point tous les chimistes seront d'accord. Ce que reconnaîtront également les agronomes initiés à la question qui fait l'objet de ce travail, c'est qu'un extracteur de phosphate n'enfreint en quoi que ce soit les lois de la probité lorsque, spéciliant que ses produits seront soumis i^ l'essai commercial, il établit pour le phosphate mixte obtenu par l'ammoniaque un prix proportionnel à sa vraie richesse en acide phosphorique (1),
Ce qui est coupable et ce qu'on ne saurait trop signaler à la sevérité de l'opinion, ce sont ces industries interlopes qui ont pour objectif l'adultération des phosphates fossiles par leur mélange avec de la langue, des polypiers calcaires, du sable de rivière, de la poussière de tiif et enfin du schiste verdâtre tel que celui dont l'exploitation de Bahurel près Redon offre un si triste spécimen.
Cette dernière substance, pulvérisée à Saint-Nicolas de Redon et débitée sur une large échelle en Bretagne', a ta composition bien connue des schistes de cette nature, mais il m'a paru digne d'intérêt de la soumettre à cet essai commercial dont j'ai démontré plus haut les inexacliludes. Voici ce que j'ai obtenu (2) :
(I) Tai qDeiqiiefuil va dei achclcurt peu délical« qui lenlaisnt de (pécuter aur la différence itt mélhodet d'eawi, et qui, après avoir rormellement accepté des prix batéi lur l'euai commercial , élevaient h prôtcnliun d'appliquer cei mimei prix il la richuac an phoiphate Iribaaique pur. Dans d'autre* caa, j'ai constaté de réels malealendus.
(t] Il eti bien entendu que cet essai a été pratiqué dan* les condition* ordinaire*,