‹ Annales agronomiquesChapitre 29 sur 221 · DE L'ESSAI DIS PHOSPHATES FOSSILES · texte numérisé non relu

DE L'ESSAI DIS PHOSPHATES FOSSILES

Rétidu iiuoluble dans Tacide nitrique..

AlomiiiB, mjdo de fer, «le.,* prteipiléii

par l'ammoniaque. • •

Complément

Essai d'un mélange de 20 p. -100 de schiste de Bahurel et de 80 p. 100 de phosphate fossile

MU. eaklUt.

Maiiëre* volatiles au rouge imiibre .I.OO

Résidu insoluble dam l'acide nitrique SU. 10

PtMMpliale mixte précipité par l'ammoniaque i3.tO

ComplémeDl 35 . 10

Le phosphate fossile essayé par la méthode commerciale fournissait :

Hatitrcs volaltlet nu rouge lomtire 5.8

Argile et Mble 38.2

Phosphate nuxie p«r l'ammoniaque 53.4

ComplémeDl îï . 6

Or le mélange renfermant 80 p. 100 de phosphate fossile à 53,4 p. 100 eût dû fournir 42,72. L'intervention du schiste n'avait causé qu'une augmentation de 1,10 p. 100.

Plusieurs mélanges effectués dans des proport ionsde12ù40p.100 de schiste ont fourni des résultats toujours proportionnels à la quantité de matière ajoutée; en un mol, et malgré son imperfection, l'essai par la méthode commerciale appliquée dans les conditions nécessaires, a permis de déceler la présence du schiste et même sa quantité approximative.

En résumé, les nombreux essais effectuésaulahoratoire de chimie agricole de la Loire-Inférieure, et dont je viens de reproduire* les chiffres les plus significatifs, établissent un écart de richesse de 9 p. 100 environ entre le phosphate tribasique de chaux des nodules

e'eil-i-dire par une ébullition pendant 5 minutes dans l'acide azotique concentré. Hoa but, eu effet, était de rechirclier si, marne par la métbode cmnmereiale, la préMoeo da icbi*t« d« Bahurel ne pootrait pas être décelée.

de qualité taoyenne et le phosphate oiixle précipilé dans l'essai commercial (i).

Il est extrômement désirable que la seule méthode rationnelle — celle qui est basée sur la détermination de l'acide pliosphorique — soit dans l'aveair adoptée par le commerce trés-iinportant dont le phosphate fossile est l'objet.

LA DÉFENSE CONT&£ I£ PUYtLOXEBA.

ORIGINE VB CET INSECTE-, SON EXTCHSIOH CN El'ROPE; UOYESS d'eIÏ [fRËVEMR, d'en combattre ou D'En ATTÉNUER LES RAVAGES.

M. #.-E. PlAMCHVlf,

Xemlira rorTEipondanl <h l'InMilm. profeueiD' 1 la Itcalié dct seicDcci de Honlpellicr.

L'apparition du phylloxéra sur des points Irès-disséminés de l'Europe donne un intérêt tout particulier à ce qui concerne l'origine et le mode de dîiTusion de ne redoutable insecte. Quelle est sa patrie primitive? Par quelle voie directe ou détournée établit-il de lointaines colonies? Est-ce une espèce particulière à la vigne, ou peut-elle, à l'occasion, devenir nuisible aux arbres fruitiers? Par quelles mesures administratives ou autres peut-on espérer lui fermer l'entrée d'une région encore vierge de ses atteintes? Paiquels fu-océdés essayera-t-on d'en étouffer les premiers foyers d'infection, et, si cette tâche est reconnue impossible, par quels palliatifs, du moins, entravera-t-on la marche et la propagation du fléau? Enfin, une fois Tinfectron généralisée et les iireniières lignes de défense abandonnées, quelles ressources ultimes mettre en jeu pour contenir cet ennemi mortel de la vigne, soit en l'asphyxiant en masse parla submersion, soit en le décimant par l'emploi des insecticides , soit en soutenant, au moyen d'eogcais éi|^iques, la puissance vitale des ceps, soit enfin en greflant sur dc^ cépages américains reconnus résistants au phylloxéra nos cépages délicats .d'Eiirope, ou même, dans des circonstances données, substituant à nos cépages communs les cépages des litats-Unis dont la culture directe

(I) Je vcuK putor ki du ptaMpbate de «b«UK .t^euM «OMme earfaspondanl 1 l'afôde pboapfaorique, al non du phospliate qui pcteiwtanit itue rangraie h l'âM 'luituMi.

LA DËFENB WmRE LE 1«VLU)XEBA. T5

Jsmeraft éee prodnie sopérMurs en qtitbté i ceux de noe r^'iétés indigènes? Telles sont let ^«estioM 4|ue je me piwpose àe bou- ■etbre & me diseoBsion cakne et sérieaae, mm éKU ua esprit Ae coolTOTerse îrritMte, mais avec j'idée 4e jd^ger autant que p06- 6S)le ^ chaoe dee potémiqiiei et des eonlradictioK 4e eku{ue joor les faits qui s'imposeait par leur évidence «t >qHi servent de point Àe repère a« espriu droite qui cherdwift «vant (eut ta *ér^é. là, (Wnune partoat, vériljé et otililé se tienaeot : des idéea justec loot le poÎBt de départ des explicadioas Técondefi, et ia Ihéorie et la pratique, au liea d'être, comone on le conadére trop soavent, des antagoiûsteE, se montrent oe qu'elles sont en rêalilé, des alliés oalun(s«««oearMit8U«ême biit«t«e prêtait un Bntnel appui.

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