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Les plantes des sn-ies 1 et III onl dans toutes leurs parties des quantités de cendres assez égales ; les feuilles seules font exception : dans la série lil y a plus de cendres dans les feuillet' que dans la série m et la différence est d'environ 3 pour -100. Les fruits mûrs contiennent le moins de cendres, tandis que les fruits non mûrs renferment une quantité plus élevée de matières minérales. Les cendres se trouventenpiusgrandequantitédanslatigequedans la racine; dans les feuilles les quantités de cendres sont assez variables, tantôt elles dépassent celles des tiges, tantôt elles restent en-dessous. Mais ce qui doit frapper le plus dans ce tableau, c'est que les séries IV et V sont beaucoup plus riches en cendres dans toutes les parties de la plante que les autres séries.
Les plantes de la série II contiennent beaucoup moins de cendres que celles des séries VI et Vlll, dans ces dernières la proportion est presque double.
Passons maintenant à la composition des cendres de nos plantes. Malheureusement nous avons souvent été obligés de nous borner à doser la potasse, faule d'une quantité suffisante de matière; les séries 1 et 111 seules ontpu ôtre complètement analysées ; nous avons renoncé à l'analyse des fruits et, pour la série III, à celle des racines.
Les dosages de potasse ont été les plus complets dans toutes les séries; les tableaux IX et X en indiquent les chilTres, le premier pour 100 de cendre, le second pour 100 de plantes sèches.
Nous avons déjà fait ol^erver plus haut que les faibles quantités de potassium introduites par différentes causes d'erreur dans les so-
ANHUES AGiioNOatflUES. ^° 2. — 3. i. — I3
lutions 1 et VI suffisent parfaitement pour expliquer le développement qui s'est opéré dans les plantes de ces séries.
Tablbau IX. ^ I
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