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Sesquinxyde da rer
Acide pho<phorir|UG
Dans tous les on:anes sans exception les cendres de la série III sont plus riches en polasseqiie celles de la série I; Icschiirresse rapprochent le plus pour les racines où la diiïérencc est de 8 pour 100.
196 Pr. NOBBE, 4. SCH<E»EK et K. EBBHAI«S.
La divergence la plus élevée s'observe pour les liges et les fleurs (10 pour 100) et les feuilles viennent se ranger entre les deux.
Nous avons trouvé dans les deux séries une quantité à peu près égale de soude ; comme nous n'en avions pas introduit sciemment dans nos solutions, ce corps ne peut provenir que de l'état d'impureté des sels employés ou des poussières atmosphériques. Heureusement que l'exclusion absolue de la soude n'avait aucune importance dans nos expériences.
Contrairement à ce qui arrive pour la potasse, il existe dans tous les oi^anes des plantes ill moins de chaux que dans les plantes I ; il y a une sorte de balancement entre la potasse et la chaux qu'on ti'ouve dans une plante. La magnésie ne paraît pas suivre cette loi : tandis que le chiffre de magnésie des tiges I dépasse celui des tiges Ilf, celui des feuilles 1 est inférieur h celui des feuilles fil. La quantité extraordinai rement élevée d'oxyde de fer et d'acide phosphorique qui se trouve dans les cendres des racines s'explique par l'impossibiUté de détacher par le lavage les particules insolubles de phosphate de fer qui adhèrent aux radicelles.
Les cendres de ta série I renferment toutes plus de chlore que les cendres de la série 111.