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Cette nouvelle expérience conduit à des résultats identiques à ceux «ju'on pouvait tirer de l'examen des parcelles 4 A et 4. AA; en effet, l'excès de fumure de 2 N n'avait élevé la récolte de l'orjte que de r« hêcloliires 9, ce qui est bien faible pour une fumure double ; mais fel excès d'engrais azoté s'était en partie conservé dans le sol; en effet, les récoltes de 2 N ont été pendant les quatorze années suivanles supérieures à celles de i \, et pendant ces quatorze ans l'escès de récolte a été de 45 heclolîtres, 6; on remarquera que la dernière année, en 1871, 2 N surpassait encore 1 N de 2 hect. 7, cVpt-i-dire de l'excès moyen, ce qui annonçait que la richesse accum\ilée dans 2 N n'était pas encore épuisée.
Il est digne d'intérêt de comparer les résultats précédents obtenus sur la culture de l'oi^ à ceux que fournirent les récoltes de blé
(tableau n° III). La comparaison n'a pas élé établie ici comme dans les expériences précédentes; en effet, la parcelle n" 5 n'a reçu pendant toute la durée de l'expérience qu'un engrais privé de matières azotées et se composant de 224 k. sulfate de potasse, il2 k. suffate de soude, 112 k. sulfate de magnésie et 437 k. superphosphate de chaux; la parcelle 16, avec laquelle est établie la comparaison, a reçu cette même fumure d'engrais minéraux pendant treize ans et de plus ia dose énorme de 896 k. de sets ammoniacaux ; mais à partir de 1805 jusqu'en 1871, la parcelle 16 est restée sans engrais.
Tableau III. — Effets qu'exeucent sur la culturb du blé les résidus nom
ÉPUISES d'une FUJIURE DE SELS AHHONIACAUX. ProdiiiU pir heclarv-