Voir le volume v, p
2. « Chronique de Tongres », par Gilles, moine d'Orval, dans Ghapeauville, historien de Liège, vol. II, p. 50\
3. MM, Klng et Hill, a Études pratiques tirées de l'architecture du moyen âge en Europe », Bruges \ 857, vol. ii, pi. lix-lxii, p. ^-7 de la notice sur les « Églises de Ilildesheim », ont publié le dessin et la description de cette œuvre de métal. Précédemment, en 1840, dans son « Der Dom zu Hiidesheim », vol. i, p. 159-204 du texte, pi. xii, fig. ii, de l'atlas, le savant docteur Kratz avait également publié une description détaillée et un dessin d'ensemble de ce monument.
sujets : à la base, la terre symbolisée ; à la cuve, TAncien Testament et l'aurore du Nouveau ; au couvercle , l'Évangile et le développement du christianisme. En construction , l'ensemble est un font baptismal ; en iconographie, le système est la rédemption par Teau.
Au centre de Tétage inférieur qui porte tout le monument , colonne ronde et trapue dont la base est cantonnée par des blocs de rochers, des espèces de boules du monde. Ces blocs sont saisis par des serres d'aigles dont les pattes arc-bouttent la colonne. Dans ce pilier trapu et ces fragments de rochers, nous voyons le symbole de la terre aussi manifestement qu'est symbolisée l'eau dans la personnification des quatre fleuves accroupis, piliers vivants qui portent la cuve sur leurs épaules, comme on représente Atlas qui porte le monde.