‹ Annales archéologiques (volume 4)Chapitre 26 sur 103 · AVERTISSEMENT · texte numérisé non relu

AVERTISSEMENT

Notre collaborateur, M. Félix de Yemeilb, va publier sous ce titre : L'Architecture BYZANTINE EN France, Saifit-FroTit de Périgneux et les églises à coupoles de VAquitainey un ouvrage-annonce et attendu depuis dix années. C'est un volume in-quarto, format et papier des «Annales», accompagné de quatorze gravures sur cuivre et de plusieurs vignettes sur bois. La meilleure moitié des planches est consacrée à la seule église de Saint-Front, monument vraiment hors ligne et digne des plus sérieuses études. — a La basilique de Saint-Front », dit M. de Verneilh dans sa préface, a nous avait vivement frappé. Par la croix grecque de son plan, par ses terrasses dallées, par ses cinq coupoles entièrement dégagées de la toiture primitive, enfin, par la pureté et par l'unité de son style, elle annonçait avec les édifices religieux de l'Orient une parenté singulièrement étroite et directe. Nous voulûmes la comparer aux principaux de ces édifices, et, à notre grand étonnement, nous découvrîmes qu'il en était un, la célèbre basilique de Saint-Marc de Venise, dont elle reproduisait le plan, la forme, les proportions et presque les dimensions, dont elle n'était en quelque sorte que la copie.

a C'était un fait sans analogues et d'une haute importance pour l'histoire de l'art \ nous avons cru devoir l'étudier dans tous ses détails, dans toutes ses conséquences.

«Montrer comment un type byzantin avait été introduit tout d'une pièce dans notre architecture; dire à quelle épo€[ue, dans quelles circonstances, à quelles conditions, c'était faire et la monographie de Saint-Front ».

a Faire voir ensuite comment cet élément byzantin avait fructifié; comment, et dans quelle mesure restreinte il s'était fondu dans l'art national; le poursuivre dans tous les édifices qui s'en sont imprégnés, même dans les plus pauvres et les plus obscurs , c'était traiter de a l'architecture byzantine en France». Car, chose étrange, tous les édifices byzantins, à peu près, ou, ce qui revient au même pour nous, tous les édifices à série de coupoles, actuellement existants dans notre patrie, s'élèvent autour et à l'imitation de Saint-Front qui les domine et les explique tous».

Telle est l'importance de ce mystérieux Saint-Front que M. de Verueiih aura bientôt la bonne fortune de révéler à la science. Nous sommes heureux, pour notre part, de pouvoir offrir quelques jours à l'avance à nos abonnés un fragment considérable de la monographie de cet édifice, servant, comme on le verra, de point de départ et de base à tout le travail de notre ami et collaborateur.

Le Directeur des f Annales Archéologiques i .

ET

SAINT-MARC.de VENISE.

Entre la splendide chapelle des doges de Venise et la plus pauvre peutêtre de nos cathédrales, on croirait difficilement, nous en convenons, à une analogie, à une parenté quelconques. L'apparence des deux édifices est en effet bien loin d'être la même. Mais leur ressemblance n'est point de celles qui saisissent ; elle est intime, et l'analyse peut seule en faire apprécier toute l'étendue.

Les architectes de Saint-Marc voulaient construire un édifice vaste comme Sainte-Sophie de Constantinople, l'idéal que se proposèrent toujours les artistes byzantins. Ne pouvant reproduire sa coupole immense, ils en donnèrent la monnaie. Saint-Marc eut donc cinq coupoles, presque égales, copies réduites de celle de Constantinople; c'est-à-dire que chacune d'elles, considérée isolément, est exhaussée sur quatre piliers et quatre grands arcs, auxquels elle se rattache par des pendentifs; qu'enfin un cordon de petites fenêtres l'éclairé à sa base et semble l'isoler de ses supports.

Avant la construction de Sainte-Sophie, en effet, les coupoles byzantines, — si toutefois l'on peut dire que l'art byzantin existât alors, — s'élevaient sur un plan circulaire ou octogonal, comme Saint-Vital et le Saint-Sépulchre; et ce sont les seules qu'on paraisse avoir imitées en Occident, à l'époque carlovingienne, par exemple à Aix-la-Chapelle. Les célèbres architectes de Sainte-Sophie inscrivirent, eux, leur coupole dans un carré, pour en évider les supports le plus possible. Elle s'appuie donc sur quatre grands arcs, d'une ouverture égale à son diamètre. Aux angles du carré, d'immenses encorbellements triangulaires, se projetant sur le vide, viennent la saisir.

Ils portent le nom énergique de pendentifs, et ni Brunelieschi ni Michel- Ange n'ont osé, tant la hardiesse en est prodigieuse, les reproduire dans la construction de leurs grandes coupoles , qu'ils ont élevées , non sur un carré, mais sur un octogone.

Géométriquement, ces pendentifs de Sainte-Sophie sont découpés, par les grands arcs, d'une part, et de l'autre, par la coupole proprement dite, ou calotte, dans une moitié de sphère d'un diamètre exactement pareil à la diagonale des piliers. Pour surcroît de témérité, la calotte est très-surbaissée, et une rangée de petites fenêtres, pratiquées à sa base, l'isole de ses supports. — Ainsi fut créée la coupole proprement byzantine , et Procope , en analysant ses formes caractéristiques, n'a pas oublié d'en constater la nouveauté.

C'est cet ensemble, exprimé par le mot de « coupole», quand on le prend dans son acception la plus "large, qui a été constamment et fidèlemeiit reproduit dans l'architecture byzantine, mais non pas le plan général de Sainte- Sophie, car il a trouvé peu d'imitateurs. Ce plan n'est point en croix grecque, comme on le répète sans cesse : témoin Procope, qui n'en a vu qu'aux Saints- Apôtres. Loin de là, le grand vaisseau est prolongé à l'orient et à l'occident par deux demi-coupoles, qui s'appliquent à l'ouverture des deux grands arcs et qui se subdivisent ensuite en trois absides. Au contraire, au nord et au midi de la coupole centrale , les grands arcs sont fermés dans le bas par des colonnades, et dans le haut par un mur plein. Quoique la forme de tout le monument soit ramenée au carré par des sortes de bas*côtés , il n'en résulte donc point de croix.

Il était réservé aux Turcs, les plus serviles imitateurs de Sainte-Sophie, sans contredit, de faire du plan de cette glorieuse église une véritable croix grecque. Dans la mosquée d'Achmet, entre autres , aux deux demi-coupoles qui flanquaient le dôme central, ils en ont ajouté deux autres, toujours avec trois absides et trois fenêtres pour chacune d'elles, honorant ainsi, sans le vouloir, la Sainte-Trinité, en même temps que le signe révéré des chrétiens. Du reste, il faut dire à leur justification que ces changements étaient logiques, tout symbolisme à part, et que leurs mosquées, ogivales comme on sait, et aussi élégantes de proportion que pauvres d'ornements, valent mieux en croix qu'autrement.

Pour en revenir à Saint-Marc, ses cinq coupoles furent donc semblables à celle de Sainte-Sophie, mais un peu inégales entre elles. On plaça la plus grande , qui n'a cependant que quarante-deux pieds de diamètre , au lieu de cent douze, au centre d'une croix grecque. Les quatre autres couvrirent les quatre branches de la croix. Ces cinq coupoles ainsi juxtaposées, l'on XI. 12

conçoit que deux des piliers et un des grands arcs de chaque petite coupole durent se confondre avec les piliers et les grands arcs de la coupole centrale. — Ainsi s'opéra la liaison des divers membres de l'édifice.

Quoiqu'ils eussent ainsi multiplié les coupoles, les architectes de Saint- Marc restaient encore loin des dimensions de Sainte-Sophie. Pour agrandir leur plan, ils donnèrent aux grands arcs des coupoles et, par conséquent, aux piliers qui les supportent, un développement excessif et tout à fait inutile à leur solidité. Chaque pilier eut ainsi environ six mètres sur chaque face, et chaque grand arc , devenu une large voûte en berceau , fut , hormis bien entendu ceux de la coupole centrale , fermé par un mur très-mince à son ouverture extérieure.

Les piliers se trouvaient en saillie dans l'intérieur de l'édifice, qu'ils rétrécissaient de toute leur masse. Sans nuire à leur solidité, on put les évider intérieurement. Ceux du centre furent percés sur leurs quatre faces de deux ouvertures superposées. Les arcades inférieures relièrent entre eux les tronçons du bas-côté formé le long des nefs principales par l'élargissement des grands arcs. Les arcs supérieurs éclairèrent des galeries hautes pratiquées dans la masse des piliers. Pour les huit autres piliers, ils reçurent une disposition analogue ; mais ils ne furent naturellement percés que sur celles de leurs faces qu'ils présentaient à l'intérieur de la basilique.

Ces dispositions essentielles de Saint-Marc, on les retrouve à Saint-Front, dans toute leur originalité et toute leur bizarrerie. En effet, la description analytique que nous venons de faire de la première basilique s'applique rigoureusement à la seconde. Comme elle ne saurait s'appliquer ainsi à aucun édifice connu, pas même à Saint-Antoine de Padoue, où l'on s'accorde à reconnaître, pourtant, une imitation de Saint-Marc, on ne peut nier qu'il existe entre les deux monuments une très-grande analogie.

C'est, au reste, ce que notre seconde planche aurait, à elle seule, rendu évident. La coupe, sur le transept, de Saint-Front et celle de Saint-Marc y sont données l'une au-dessus de l'autre, à la même échelle, sans les mosaïques et les marbres qui dissimulent la pesanteur de la basilique vénitienne; et c'est, peu s'en faut, un seul dessin deux fois répété. On n'a point obtenu cet effet saisissant au moyen de restaurations toujours plus ou moins contestables. Saint-Front est là , dans son état actuel , avec sa toiture moderne , qui recouvre les coupoles et ne supprime que leur couronnement.

Mais ce n'est pas assez d'établir cette analogie incontestable ; il nous faut encore l'expliquer, et nous le ferons en montrant qu'il y a dans l'un des

deux édifices imitation directe, immédiate, de Tautre; qu'enfin Saint-Marc est un original dont Saint-Front n'est que la copie.

Saint-Marc , il est vrai , n'est pas le seul édifice byzantin où l'on ait eu l'idée de multiplier la coupole de Sainte-Sophie. Â défaut d'autres monuments j l'histoire de Procope prouverait, au contraire, l'ancienneté de cette idée. Voici comment y est décrite la nouvelle église des Saints-Apôtres, construite sous Justinien par les architectes mêmes de Sainte-Sophie :

a On a donné à l'église des Saints-Apôtres deux nefs, qui, se coupant par le milieu, forment une croix. L'une se dirige de l'occident à Torient; l'autre du midi au nord. Outre l'enceinte extérieure des murs, elles sont circonscrites intérieurement par un double étage de colonnes. A l'endroit où les deux nefs se coupent est le sanctuaire ou le lieu interdit à tous ceux qui n'appartiennent point au clergé. Les branches transversales de la croix sont égales ; mais celle qui se dirige vers l'occident dépasse en dimensions son

OPPOSÉE AUTANT QU'lL LE FAUT POUR QUE LA CROIX SOIT FORMÉE '. Quant à la

partie de l'édifice qui couvre le sanctuaire, elle ne diffère que par ses moindres dimensions du centre de Sainte-Sophie. En effet, au-dessus de quatre grands arcs disposés et liés de la même manière, s'élève de même un édifice circulaire et percé de fenêtres que surmonte une coupole sphérique; et la fabrique est suspendue de telle sorte qu'elle parait manquer de solidité, quoiqu'elle en ait beaucoup. Sur les côtés sont quatre faites, de même forme et de même grandeur, dont les coupoles sphériques manquent seulement de fenêtres ^ » .

1 . 11 n'y avait donc pas de croix grecque, au temps de Justinien, si cette expression devait nécessairement caractériser une croix dont les quatre branches seraient absolument égales.

2. Procopb, de Edificiis Juxtiniani, T. H, page 43, a Templum omnium apostolorum » : — < Deindè hoc etiam prestitit, summâ ergà omnes apostolos pietate impuisus. Erat Byzantiis vetusta qoaxlam aedes, cunctis dicata apostolis , quam aevi longiuquitas sic labefecerat, ut ooUapsura propè diem videretur. Hanc Justinianus imperator funditùs demolitam non solùm instaurare studuit, sed majorem etiam facere et pulchriorem. Porrô consilium hâc ralione explicuit. Rcclae linea; designatae sunt dus, quae se médias invicem sécant, commisse in formam crucis ; altéra ab occasu ad ortum directa, altéra ad meridiem irausversa à septentrione. Prseter exteriorem parietum ambitum, interioribus columnarum ordinibus suprà sunt injràque circumdatsi (âvtt Ti xal xar»). In commissurâ harum linearum, utriusque ferè médium obtinenle, conditum inauguratumque est sanctuarium : sic locum meritô appellant, eorum vestigiis interdictum qui rei divins non operantar. Hinc indè procurrentia transversi spatii latera, inter se aequalia sunt : spatii verè in directum porrecti pars illa, qux vergit ad occidentem^ alteram svperat quantum

Satis est ut figuram crucis ejfidat ( ttc inpoi; ictircÎTira fAetCuv, 2ocv àirpà(ao6oit rè ToQ oraupcû

X^K^). Quod ad tectum attinet, quidquid imminet sanctuario, à medio Sophiae templo nullâ re differt, prœterquàm magnitadine, quœ illi cedit. Enim verè arcus quatuor (à<|/t^K rioaaptc), eodemeductos modo atque connexos, sedificlum supereminet rotundum ac fenestratum : cui imposita testudo

Cette analyse du temple des Saints-Apôtres ^ d'autant plus remarquable que les anciens écrivains semblent n'avoir pas eu le don de se rendre compte ainsi des formes architecturales , — donne de l'édifice une connaissance fort nette ; et l'on ne saurait certainement méconnaître en lui l'idée mère qui a présidé à la construction de Saint-Marc. D'un autre côté, des manuscrits grecs, attribués aux x* et xi* siècles, offrent souvent des monuments surmontés de plusieurs coupoles égales; et, sans nul doute, les édifices contemporains d'une certaine importance, dont quelques-uns d'ailleurs subsistent encore, affectaient parfois cette disposition , de façon que le principe de la prééminence d'une coupole centrale ne dominait pas exclusivement.

Qu'on ne croie point cependant que les formes communes à Saint-Marc et à Saint-Front aient été , dans l'architecture byzantine , des formes ordinaires ou banales, de telle sorte que la ressemblance des deux édifices puisse paraître tout accidentelle.

Procope loue , après Sainte-Sophie , la hardiesse de l'église des Saints- Apôtres et son manque apparent de solidité. Or, la basilique de Saint-Marc, avec ses petites coupoles resserrées entre des grands arcs énormes , n'est rien moins que hardie , et sa solidité est d'une évidence excessive. Il faut donc croire que les deux édifices étaient de proportions bien différentes. L'église des Saints- Apôtres, qui tient le second rang dans les constructions de Justinien , et qui fut l'œuvre de ses architectes ordinaires , Anthemius de Tralles et Isidore deMilet, devait effectivement, tout en multipliant comme Saint-Marc la coupole de Sainte-Sophie , lui mieux conserver son élégance et sa légèreté originelles , et aussi quelque chose de sa grandeur. Car ce n'était pas par impuissance, mais en toute liberté, qu'on la multipliait ainsi. De plus , comme les colonnes qui circonscrivent les nefs comprenaient deux ordres superposés , on doit penser que d'immenses gynécées , nécessaires à Constantinople , enveloppaient les piliers et les coupoles, de même qu'à Sainte-Sophie. Enfin, ce qui distingue essentiellement Saint-Marc, c'est le développement anormal , excessif des grands arcs des coupoles ; c'est l'arrangement singulier des piliers, dont l'intérieur renferme tout un petit édifice en croix grecque ; et , après la description si complète et si précise

sphaerica (wixXort^iç) in aère pendere, nec solida niti videtur fabrica, quamvis firmitatis plurimùm habeat. Ac médium quidem tectum ità construclum est : in laleribus autera quatuor, de quibus dixi, culmina sunt medio illi magnitudine paria. Hocunumdeest quod orbiculatœ testudini nuUœ

subsunt fenestrse — Constantinus Aug. aadem apo3tolis banc posuerat, eorumque gloriae et

nomini consecrarat, decreto addito ut, cùm sibi tùm aliis in imperium successuris, fœminis juxtà ac maribus, ibi sepulcra fièrent, quod etiamnum servatur. »

de Procope, rien ne prouve, rien ne peut même faire supposer que ces caractères excentriques aient appartenu à l'église des Saints-Apôtres.

On peut en dire autant, à plus forte raison, des autres monuments byzantins à plusieurs coupoles. Jamais les piliers n'y sont évidés ni les grands arcs élargis comme à Saint-Marc. Ce sont, au surplus, des édifices peu importants en général et d'une date relativement récente. Leurs coupoles ne sont pas régulièrement au nombre de cinq, ni disposées en croix grecque. Le plus souvent même elles s'élèvent sur les angles d'un carré dont la coupole principale occupe le centre. Les manuscrits à miniatures qui se sont inspirés de ces monuments donnent lieu aux mêmes observations.

Saint-Marc reste donc, dans l'architecture byzantine, un type à part, un édifice unique. Mais alors y a-t-il deux manières d'expliquer sa ressemblance avec Saint-Front, la plus grande peut-être, et la plus réelle, qui ait jamais existé entre deux monuments ? Quel édifice byzantin était mieux que Saint- Marc à notre portée et s'offrait plus naturellement à nous comme un modèle? Par quelle meilleure voie l'art byzantin pouvait-il se faire jour dans nos contrées? Servir d'intermédiaire entre l'Orient et l'Occident; réunir ces deux mondes, qui ne se connaissaient plus ; mettre en contact ces deux civilisations rivales : — n'est ce pas toute l'histoire de Venise au moyen âge? '

Une remarquable coïncidence de dates existe d'ailleurs entre Saint-Marc et Saint-Front, car le premier de ces édifices n'est antérieur à l'autre que de quelques années. Il n'est point encore temps d'en donner la preuve ; il faut que, par une double description, nous ayons auparavant fait voir quelle est l'étendue de l'analogie des deux monuments. — C'est le seul moyen de rendre acceptable l'opinion que nous ne pouvons qu'indiquer ici. Mais si, par impossible, il avait existé à Constantinople quelque édifice, aujourd'hui détruit, qui eût servi à la fois de modèle à Saint-Marc et à Saint-Front; si tant d'étonnantes ressemblances pouvaient s'expliquer ainsi, disons bien que notre livre conserverait sa base et nos démonstrations leur autorité. — La basilique de Saint-Front serait la sœur de celle de Saint-Marc au lieu d'en être la fille. En les comparant l'une à l'autre, on aurait encore le meilleur point de départ pour des recherches sur l'architecture byzantine en France.

4 . C'est un prêtre de Venise, nommé Georges, qui apporta d'Orient en Occident l'orgue hydraulique, sous le règne de Louis le Débonnaire, en 826. Voir les Annales archéologiques de M. DiDRON, t. XIU, p. 275, « Essai sur les instruments de musique au moyen âge », par M. E. de

COUSSBMAKEB.

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