I.) If
iG 4ç)
commencement.
plus grande [iliase, 9 doigts
de même.
fin, entre Gleomcdes et Geminus. Le diamètre de la Lune étoit presque de 34'. Voyez un plus ample détail dans Giorn. (le Leller. i23, 124.
— A Padoue, Montanari et Rinaldiiii furent traversés par les nuages.
première phase observée, 9 doigts, plus grande phase, 9 doigts
dernière phase observée, 8 doigts 12'. Ihid. p. 12").
— A Venise, ou plutôt à Murano près 5'enise, Jérôme Savorgnano et Jean-Ha[)tiste de Corio mesurèrent le temps par un pendule simple qui hattoit G2 fois en une minute. Ils commencèrent à compter à la phase suivante.
iV o'53"...
iG 43 35 )
heure conclue de la haut, de Si ri us, G‘'43' à l’est, comniencem'. plus grande phase, 9 doigts |.
heure conclue d’une seconde hauteur de Sirius, 23'‘3o'. heure donnée par une troisième hauteur, 25‘^*o'.
fui, oscillations comptées depuis la / 2*" - hauteur de Sirius.
L’auteur du Gwma/e de Lelle/r///, duquel nous extrayons ceci {ann. \ Q>-jo,p. 12G), fait sur ces observations des réflexions (|ui nous ont engagé à calculer les heures résultantes des hauteurs de Sirius. Nous avons supposé, d’après Flamsteed, Ilisi. cæl. /. 111, la déclinaison de Sirius de iG‘'i8'25", et son ascension droite de 97^'39'32"; l’ascension droite du Soleil, telle qu’elle se conclut des Tables de -Mayer; enfin la hauteur du pôle à Murano, de 45^'32', d’après le Petit Dictionnaire géographique de Vosgien, et nous avons trouvé les résultats suivans :
La liauteur. . . G'^'45' donne... i4'' o'iG" au lieu de... i4'' o'53".
La hauteur. . . 23 3o donne. . . if> 19 3i au lieu de. . . iG 20 59 .
La hauteur. . . 25 o donne... 1^39 1 au lieu de. .. 1G41 32.
Les observateurs de IMurano auront peut-être supposé leur hauteur de pôle de 45^’4V; mais je ne pense pas que cette hauteur puisse excéder celle (|ue nous avons admise d’après le petit Dictionnaire. Quelque parti (ju'on prenne, la durée de l’éclipse est plus courte à Murano qu’à Home et à Dantzick. D’un autre côté, Poh-
scM'VAlioii de jMurano s’accorde à-peu-près, avec celle de Dantzick pour le commencement, e( avec celle de Kome pour la fin de l’éclipse ('). Auzont se plaint de l’im- ^ perfection de ses instrnmens; nous avons vn (jn’il s’étoit, nécessairement glissé (|nelqne erreur dans l’oliservalion de la fin à Dantzick. En conséquence je ne vois pas qn’on jinisse conclure rien de certain de toutes les observations de cette j éclipse. 1
— Jean Wood, an port de Saint-Julien, dans la ten‘c Magellaifujiie, observa le commencement à 8'’ bien précises, ai jiisl 8 al night. Phil. Trans. 171.^, n. 34 1 , p. 1G8.
Autres observations de la Lune. :
Le '22 mai, à Pai'is, à la porte Montmartre, Picard observa l’occultation de c des (lémeanx par la Lune.
A (j'Cji'jdA..
io'‘ 3(y kS". . .
— Le 10 octobre, Hévélins, à Dantzick, observa une appulse de Vénus à la Lune.
La distance de Vénus an bord inférieur de la Lune étoit :
de G', à i8’’3iA — de 5', à — de 43 à if)''i2'.
Des nuages mirent fin à l’observation. Mach. cœl. l. 2. 11 y a nécessairement ici (|neb|n’eri'cnr, d’impression sans doute, qnoiijue non cori'igée dans l’errata. Il n’est pas possible qu’il se soit écoulé 3(i' pour (|iic la ilistancc de Vénus an bord de la Imnc de G' ait été réduite à 5'; et (|ii’en 5' de temps, cette distance de ;V ait été réduite à l\' . Je pense (jn’à la première distance, il faut lire iG'an lien île ()'. Ce n’est pas aux beures des observations ijue peut être la faute d’impression.
PLANÈTES
Le 2G août, à Dantzick, Saturne étant en opposition, Hévélins fit les observations suivantes.
A i2'“45', distance de Saturne à y de Pégase, 33‘*43', prise deux lois.
A 12'’ 5G', sa distance à £ de Pégase, l\o" , prise aussi deux fois. Mach. cœl.
Ces observations sont rapportées dans /V»'/. Trans. n. G3, p. 2089; et l’on ajoute que Saturne étoit en ii®4‘'ii3 nvec une latitude de i‘'53'A. Cependant
('} Oa pourroit aussi supposer que l’inslrumenl avec lequel on prenoil des hauteurs, baissoit de 8 à 10 minutes les objets. Quant à la latitude de Murano, loin de l’augmenter, il faudroit, au contraire, la diminuer. Murano est, tout au plus, à trois quarts do lieue au nord de Venise. Venise, suivant la Connaissance des Temps de 1795, est par donc Murano par 45‘‘28'| au plus.
immersion sous le limbe obscur et inférieur. i
bauteur au bord inférieur, Emersion à la partie V
supérieure du disque, au-dessous de la mer Caspienne S
{Marc Crisiian). la route apparente ayant été, à peu C près, par le cenirc de la Lune. ■
la distance de l’étoile au limbe égalait à peu près la lar- r geur de la mer Caspienne. Le diamètre ap[>arent de la l» Lune étoit d’environ 3o'3o". Hist. cél. p. 7. i
Hallcy man|iic l’opposition le même jour 26, à i t. m. méridien de Londres,
en I 12". IIoK. Tah. Et J. Cassini la retarde jnsqn’an 27 août, à 7'' 20', méridien de Paris, en lat. P'53':j2"A.; et cela, dit-il, d’après les obser-
vations d’Hévélins. Elern. d’ Àstron. p. 307. Mais il y a certainement ici an moins une faute d’impi'ession ; c’est le 2(i, et non le 27, (jue le Soleil a été en f)'‘^3''.d V * ^ •
— Le 3 septembre, à iC', à Paris, la distance de Jupiter à Vénus étoit égale au diamètre de la Lune; elle étoit donc d’environ 32'. Jupiter étoit de ()' ou de 7' au plus, plus haut que A'énus. A iG''5o', l’excès de la hauteur de Jupiter sui- celle de Vénus égaloit ou surpassoit de peu le quart de la distance. Boulliau conclnt qu’ii iC', Vénus n’avoit pas encore atteint la longitude de Jupiter, mais (ju’elle étoit d’environ i i' plus occidentale que lui. Bull. ms.
— Opposition de Mars, le 21 juin, à i5''38', t. m. mérid.dc Londres, en ffo''4b'42". Hall. Tah.
Le 7 septembre, à Paris, Alars cnlmina après le coucher du Soleil, étant à environ 25' de distance à l’ouest de 9 du Sagittaire; il étoit de 8' plus haut (|ue l’étoile. Celle-ci étoit en fp5‘*3()'ç)"; latitude 3^*50' A. (en çC5‘'34'42"; lat. 3‘*55'22", Bradl.) Donc Mars étoit en 9*0'' i4'; sa latitude moindre (]ue celle de l’étoile.
Le 8, Mars au méi'idien est, en azimut, de 2' ou 2' 4 plus oi’iental que l’étoile, et j)lus haut qu’elle de 5'. Il étoit donc environ en lat. 3‘'45’ A. (ou mieux,
en 9"5*'37'; lat. 3‘‘5o'A.).
Le 9, à 7'', distance ; un diamètre de la Lune; Mars plus haut d’environ G'; donc Mars en 9*G‘'9'.
Le 12, une demi-heure après la médiation de Mars, sa distance à n du Sagittaire est de 21' vers l’ouest; la distance en azimut est de l 'C et plus; iMars est de iG' plus bas que l’étoile. Celle-ci étoit en 9^7‘'jo' 1 o" (en 9'*7‘'47' 1 2", Bradl.) Donc à 7''4o5 Mars étoit en 9®7‘'33' à peu près.
Le i3. Mars avoit dépassé la longitude de l’étoile; il en étoit distant de 18' au plus, plus oriental de 1 5' en azimut, plus austral de i5' en hauteur. Boulliau conclut que Mars a été en conjonction avec l’étoile le 12 septembre à i9'’4o'. La latitude de l’étoile étoit, suivant Tycho, de 3‘^'3i'A. (3‘'2'i'55" Bradley.) Celle de IMars auroit donc été de 3‘*45' ([iiieux, 3‘‘39'A.). Mais, observe Boulliau, Mars avoit cette même latitude le 8, et sa latitude devoit diminuer tous les jours. Il faut donc conclure (|ue la latitude de l’étoile, déterminée par Tyclio, n’est pas exacte. Bull, ms. On s’aperçoit facilement (ju’en admettant les latitudes de Bradley, celle de Mars aura diminué de 1 1' du 8 au i3.
— Le 3o avril, à Paris, Vénus a médié 5G'3o", de temps appai'ent, avant le Soleil, avec 5j‘'2'|'o" de hauteur méridienne. Ilist. cél. p. 3a. On trouve, ibid. plusieurs autres hauteurs méridiennes de Vénus observées par Picard, près la [)orte IMontmartre.
ÉTOILES
Le 4 mars, la variable de la Baleine cessa d’étre visible.
Le 27 août, elle est de 2^ grandeur, et presque égale à a de la même constellation. Le 3 septembre, elle est très brillante; le i j. elle surpasse presque a; le 29, elle est encore égale à a. Le 1 9 novembre, elle n’est plus égale qu’à 0. Le 5 décembre,
^88 ANXALIiS CÉLESTES DU DIX-SEPTIÉ.ME SIÈCLE. — 1670.
(“Ile n’est })lus (jue de G*' grandeur. Telles sont les observations d’IIévélins. Mach. cœl. 1.1. — Anntis C/imac/, p. ()i .
— Voiei celles de Boullian : I.e i^ août, elle excinloit un peu la d*" grandeur; b; 2 septembre, elle étoit plus claire; le o, elle égaloit a, ou il ne s’en falloit (|ue de bien j)eu; le G, elle lui étoit au moins égale. Du 7 au i5, elle égaloit a; du 17 septembre au id octol)re, elle étoit prescpie égale à a. Le 14 octobre, elle étoit uu peu moindre. Le 5 novembre, elle avoit diminué; elle cxcédoit cependant encore la '[‘^grandeur. Continuant de décroilre, elle u’étoit plus, le 17, (jue de 5*’ grandeur. Le 2 décembi'e, elle étoit au-dessous de la G*'; et le 7, elle étoit beaucoup plus petite. Bu//. ?ns.
— L’étoile L de la poitrine du Cygne paroît croître le 3 et le 29 septembre; le i3 octobre, elle est assez claire, llévélins, A/ac/i. cœ/. /. 12. — An/i. C/im. p. 91.
— Le 20 juin, le IL Antbelme, cbartrenx à Dijon, découvrit, |)rès de la tête du Cygne, une nouvelle étoile de 3*“ grandeur. Il en donna avis à l’Académie, et les Astronomes l’observèrent en ellét de 3*^ grand(*ur, à la tin de juin et an commencement de juillet. Picard détermina son lien en lo^U'SV; lat. ^j7‘*2S’IL Le 3 juillet, elle étoit encore de 3® grandeur, mais d’un éclat plus terne; le 1 1 , elle étoit à peine de la /p grandeur; le 10 août, elle n’étoit plus (jue de la 3®, et le 5 septembre de la Cf. Elle fut ensuite invisible durant six mois.
Le 17 mars 1G71, le P. Antbelme la retrouva de la 4^ grandeur. I^c 3 avril au matin, (àissiui l’observa plus grande ([ne [i et y de la Lyi‘e, mais moindre que ^ du C.ygue. Le i, elle étoit presque aussi grande et beaucoup plus l)i“illaute que [6 du (iygne. Le 9, elle étoit ditninuée et presque égale à [i de la Lyre; le 12, elle étoit égale à y de la Lyre; le i5, elle égaloit de nouveau p de la Lyre. Les jours suivaus, (“lie vai'ia de grandeur, égale taut()t à [3, taut(ît à y, tenant d’autres fois le milieu entre ces deux étoiles de la Lyre. Du 27 avril au G mai, elle surpassa [3 du Cygne. Le i5 mai, elle étoit moindi'e que [3 du Cygne; le iG, elle étoit d’une gramleur intermédiaire entre {3 et y de la Lyre. Elle diminua ensuite de jour eu jour. Le 2G juin, elle étoit encore plus grande que "y du Cygne ; le 3 juillet, elle étoit moindre ([ue Y]; le 1 8 juillet, elle étoit à peine de 5® grandeur; et le 2 août, à peine de la G^. Le 23 août, elle avoit disparu.
On la revit en mars 1G72, mais de G*^ grandeur seulement, et elle n’a pas reparu depuis. A/ic. Mém. loin. X, p. 49G et siiiv. — Giorn. de Letl. 1G71 , p. 188. — .lourn. des Sav. J (>72, p. 32 et suie. — Uev. Mach. cœ/. /. 2, et Ann. C/iin. /^- 91. — Cass. E/éin. d’ As tr. p. G9 et suie.
— iGétoile y du grand Chien, de 3“^ grandeur, avoit disj)aru en 1G70, suivant .■\Iontanari. Elle reparut en 1G92 et 1G98, mais de 4' gi’andeur seulement. Cass, lüèiii. d’ xistr. p. 73.
L’Observatoire royal de Paris fut achevé cette année, c’est-à-dire (|u’il devint habilal)lc et propre anx observations célestes. En ellét, Cassini commença à l'iiabiter le i4 septembre de l’année suivante. Ainsi, quand il est dit dans Ane. Mém. t. l, p. iGo, que l’Observatoire fut achevé en 1G72, ou c’est une faute d’impression, ou cela doit s’entendre de l’Observatoire et de tous ses accessoires. L’abbé Picard
s’y établit aussi en 1G73, et depuis ce temps ou n’a pas discontinué de détermineile lieu des astres par leurs hauteurs méridiennes, et l’heure de leurs passages au méridien. Les Anglais continuèrent cependant de tendre au même but, en prenant les distances respectives des astres; mais ils ont enfin adopté, en 1G90, la méthode françoise. Cette méthode avoit déjà été proposée, dîîs le siècle précédent, j)ar Thaddée Hagecius de Haick, Bohémien; mais elle avoit été pour lors négligée, et peut-être avec fondement : ({uelque bonne qu’elle fût dans la théorie, sa prati(juc exigeoit des secours que les découvertes du xviC siècle pouvoient seules procurer. (Jn a pu remarquer que Riccioli déterminoit quelquefois le lieu des planètes par une méthode assez analogue à celle-ci.
— David Gregori construisit, cette année, ou quelques années auparavant, un télescope catadioptrique de G pieds, conformément aux principes de son optique; mais il n’eut alors aucun succès. Trans. ahridg. t. /, p. 20G.
Streete, à Londres.
7'' 21' émersion, le bord supérieur de la Lune étant haut de 10'' 3o'.
8 iG 20". . . fin, Arcturus haut de iG‘*2o'. Phil. Trans. n° y6, p. 2272.
— Hook, à Londres.
8'’ 17' fin, au 29*^ degré intérieur de la division d’Hévélius. Ibid.
77, p. 229G. Yoyez-y des émersions de taches.
— Palmer, à Ecton.
7’’ 18' émersion, le centre de la Lune ayant 9‘‘35' de hauteur.
8 iG 20". . . fin, Arcturus haut de iG^'3o'.
G 28 iG ... milieu, conclu des deux phases précédentes. Ibid, if 7G,
— Flamsteed, à Derby, n’avoit qu’une horloge à minutes, et, pour la régler, un quart-de-cercle de 9 pouces de rayon.
7'’ 20' i de la circonférence hors de l’oinhre.
7 2G un tiers.
7 43 la moitié.
8 II fin. Uist. cœl. Br. l. /, p. 8.
— Halton, à Wingfield.
7** 12' émersion.
741 la moitié de la circonférence hors de l’ombre.
7 54 les deux tiers.
8 2 les trois quarts.
8 II toute la circonférence; fin de l’éclipse. Ibid.
— Boulliaii, à Paris.
8'‘24' iG" . . . Arctiirus liant de i-p'^G', tout Palus Mœotis {Mare crisiarn') hors de l’omlire.
8 2() iG . . . Ai'cturiis liaul de fin de l’éclipse, vers Pelra Sog-
diaua ( Wendelinus^. UulL ms. — P/id. Trans. n. 7G,
- A Paris, un anonyme (peut-être Cassini).
8'‘io' ... environ 5 doigts.
8 28 10"... tin, entre Lan grenus et la Caspienne {Mare crisiurn). Cassin. ms.
- Agarrat, à Pai-is.
Imu, le hord snpéi'ieni* de la Lune haut de 22''o'. BuH. ms.
Les nuages ne permirent pas, à Paris, de faire d’antres ohscrvations.
A Rome, Anzont avoit une horloge à pendule; mais il ne put la régler que sur le coneher du Soleil.
I.es hronillards de l’horizon ne permettent pas de déterminer le moment de
Pi mmersion.
G'‘2()' ... on soupçonne l’éclipse totale; on en doute (juelqnes
minutes après.
7 22 3o". . . immersion d’une petite étoile près Eichstadius .
8 7 /|() . . . émersion de cette étoile vers la tache Schomberg, et an
même instant, on soupçonna l’émersion de la Lune, qui n’eut cependant lieu que 2 ou 3 minutes plus tard.
() () lin de l’éclipse. Giorn. de Lell. 1G71,/;. i 55 et suie.
- A Rome, le P. Gottignies, avec une pendule bien réglée.
8 II 3o . . .
immersion, émersion, tin. Ibid.
— A Rologne, jMontanari avoit réglé plnsieui's jours de suite son horloge sur la méridienne de Saint-Pétrone. Voici ses principales observations :
suivant l’horloge.
suivant la hauteur d’Arctnrns, immersion.
Cette observation est insoutenable, comme le remarque l'ort bien l’auteur de Giornale de Letterali, qui conclut même à rejeter tonte l’observation de IMontanaia.
de l’horloge, on
suivant la hauteur d’Aretnrns, 24*' 1 5', occultation d’une petite étoile en ligne droite avec le centre de la Lune et Mare crisiimi.
suivant l'horloge.
suivant la hauteur d’Arclurus, iG‘'42'52", émersion de la Lune.
Au même instant, on Zi2"i)lus tôt, émersion de la petite étoile, un peu plus haut f]ue Mare crisiarn.
suivant l’horloge.
f) 3 O heure conclue de la hauteur 2V'i8'5i" de je ne sais
quelle étoile, tin de l’éclipse.
De ces observations, et de celles des hauteurs méi'idieunes du Soleil et de la Lune, observées à la méridienne de S. Pétrone, Montanari conclut que la vraie opposition de la Lune au Soleil a eu lieu en i i®25'*4G', et que la latitude de la Lum' au méridien étoit de 32'32'3 Ibid. p. iG8 et suie.
— Vincent Viviani, à Florence, sur un l)astion de la vieille forteresse de S. ôiiniat-au-.Mont.
8SS' lo"
— A Alep.
7'' i3' environ. . . commencement.
8 ^ immci'sion.
f) 5o émersion.
10 4-5 tin. Extrait d’une lettre d’Oldcnhurg à Cassini. De
l’isle, ms.
Autres observations de la Lune.
Le i4 mars, à Dantzick, à 8'’53', immersion d’une étoile inconnue, (jui est au-dessus de ’C du Bélier (probablement la 98® du catalogue de Mayer ).
.V 8''j(3', immersion de C du Bélier, émersion à 9'’4G3 llevel. Mach. cœl. l. 2 cl 3.
■ — • Le 22 avi’il, à Dantzick, à io'’/|7'5G", immersion de l’Lipi de la Vierge vers Mans Audus ( Gn/ilœus) à i 17'' du zénith de la Lune.
A I i'‘37' 10", émersion vers Moules Amadoci {Mercurius el Berosus') à 23‘' environ du zénith vers l’ouest. Donc conjonction à ii''23' à-peu-près; et si l’on suppose le demi-diamètre de la Lune de i5', la distance de l’étoile au centre de la Lune vers le milieu du passage étoit de 5'i5" (au nord du centre suivant la figure). Hévélius joint à cette observation plusieurs distances de la Lune, tant à l’Epi de la Viergi' qu’à d’autres étoiles. Mach. cœl. l. 2.
— Le iG mai, à Derby, Jupiter ayant 32‘'52' de hauteur à l’ouest, donc :i 9'' iG'3o", immersion de / du Lion, sous le limbe obscur de la Lune. L’étoile, avant d’entrer, étoit plus haute que le bord inférieur de la Proponiide (Mare vaporum). L’émeision ne fut pas observée; mais la distance de l’étoile au limbe n’égaloit jias encore la largeur de la tache Caspienne (Mare crisiarn, je pense), lorsque Flamsteed trouva (|ue le bord supérieur de la Lune avoit 3i‘'54' de bautcur, et que l’étoile étoit de 7' ou 8' plus basse que ce bord. Il étoit donc 10'’ 2 V)- La hauteur de Jupiter, 22''3G', prise aussitôt après, donna io'‘2.y. llist. cœl. Br. t. I, p. 8.
— Le 3i mai, à Dantzick, Saturne touche le disque à 1 5'’38'i5"; à i5''38'39".
émersion.
lin. Extraitd’une lettre de Viviani àCassini. Cassin., ms.
il est entièrement entré. Pins lias, Hévélius maiTjue le commeneement de rimmersion à ij‘‘38'27", et cela est peut-êti’e pins précis; mais il faut alors marquer l’entrée totale à i5''38'5i". Le point de l’entrée étoit vers Mous Germanicianus {Marins etc.) Mach. cœl. l. 2, />. 5G4; /. 3, p. 58.
— Le i4 septembre, à Paris, à demi-diamèlrc de la Lune, i5'2G"; à 8'’4G'2f)", premier bord de la Lune an méridien; hauteur méridienne du bord supérieui', prise entre les nuages, iG‘'3o'. Cassini, mss.
— Le 2f) septembi'e, à Dantzick, conjonction de Jupiter et de la Lune. A i()'‘i3', distance de Jupiter au bord le plus voisin, 3'; et sa distance à la ligne des cornes est de ()'.
A i()''38'4o". lo distance à la ligne des cornes est encore de G', mais en sens contraire ; Jupiter avoit dépassé cette ligne. Jupiter étoit au sud de la Lune; les nuages mirent obstacle à ce qu’il lut observé dans la ligne des cornes. Avant 19'' i3', Hévélius avoit pris beaucoup d’autres distances de Ju|)iter au bord le plus voisin. Mac/l. cœl. L 2.
— On lut |)lus heureux à Paris; Jupiter y fut observé dans la ligne des cornes, il i8''3'3o"; distance de son bord supérieur au bord inférieur de la Lune, G'5o". Cass. mss.
— l^e 19 octobre, la claire des Pléiades a dû être éclipsée par la Iaioc; Hévélius l’a suivie presque jus(|u’au limbe. A i8''38'3o", elle en étoit à peine distante de 2', et de 1' seulement à 1 8'‘ 4o'45". ( ües deux observations ne sont pas cependant hors de tout soupçon d’incertitude, vu la force du crépuscule. Hévélius ne doute pas (]ue la route de l’étoile n’ait été |iar 3/o«.v Audns {Galilœus), Loca paladosa {Keplerus), Morts Ælna {Coperrticas'), nysantiarn {Menekius), Insula Apollonia, et [lar la pai'tie supérieure de Palus Mœolis (Mare crisium). — Mach. cœl. l. 2.
].,e 2G novembre, ii Dantzick, à 19'’ 12', Vénus, dans la ligne des conies, est d(' 45' à 5o' distante de la corne supérieure. Ihid.
PLANÈTES
Les Astronomes furent cette année très-attentifs aux phases de l'anneau de Saturne. Huygens avoit annoncé qu’il disparoitroit vers le mois de juillet, et qu’il ne repai-oitroit que l’année suivante. En etlét, depuis la tin de mai jusqu’au 1 1 août, Cassini observa Saturne absolument l’ond, sans le jilus léger vestige d’anses. Mais le t4 août, les anses reparurent, (juoique extrêmement déliées. Huygens dit que ce n’éloit-là qu’une interruption légère et momentanée de ce (ju’il avoit annoncé, et que les anses disparoîtroient une seconde fois. Cassini, Picard, Flamsteed, Hévélius, etc. continuèrent de les voir en septembre et octobre, mais toujours trèsminces. Hévélius nia même que Saturne pût jamais paroître sans anses. Si les Parisiens, disoit-il, ne les ont pas vues en juin et juillet, c’est ipic leurs lunettes étoient trop foibles. Hévélius, en effet, avoit vu ces anses le 11 et le 12 septembre; mais on les avoit i*evues bien plus tôt à Paris; mais, suivant Hévélius, 24" de temps avoient suiti, le 3i mai, pour l’immersion totale de Saturne derrière le disipie de la Lune; il en aui'oit fallu bien davantage, si Saturne eût été alors accompa'’né de
ses anses. Le 27 octobre, quoique le ciel lut plus serein (jue les jours précédens, Flamsteed trouva les anses fort amincies; le 3i octobre et le i‘^'' novembre, elles étoient si obscures, qu’il les auroit facilement prises pour de faux rayons, occasionnés par la saleté des verres. Le 8 décemlire, Cassini trouva Saturne presqm; rond; le iG du même mois, il étoit absolument rond. Ilist. cœL Br. p. 8 et seq. — llist. cél.j). 26. — Hist. Acad. P . io5.
— Opposition de Saturne, le 8 septembre à 8'' 58', t. m. mérid. de Londres, en 1 i®iG‘'5'4f/b Tah. Hall, ou, suivant J. Cassini, d’après les observations d’IIévélius, à 8''5G', mérid. de Paris, en ii®iG''5'o"; latitude 2''i8'i3"A. Élérn. d'Astr.
Le 3i octobre, Saturne médie, à Paris, ii'32" après [6 de Pégase, sa bauteur méridienne étant de 32^‘25'3o" (— 20" dont je crois que l’instrument donnoit les hauteurs trop fortes).
Le 4 novembre, il médie i2'5i" après a de Pégase, avec 32'* 24' de bauteur méridien ne.
Le 12 novembre, il médie 5" après l’étoile i/i altéra jhxii aquæ, ayant 32‘'23' de bauteur méridienne, celle de l’étoile étant de 3i‘'4i'. (Cette bauteur méridienne de l’étoile, jointe à d’autres circonstances du passage, me persuade que l’étoile n’est autre que / du Verseau.)
Le 20 novembre, Saturne médie à 7'' 1 G'3o"; sa bauteur méi’idienne 32''24'5o"; celle de l’étoile in altéra flexu, etc. 3i‘'4o'5o". Cass. inss.
— Opposition de Jupiter, le 3i janvier, à i9''9b t. m. méridien de Londres, en Vi2‘*3G'ii". Hall. Tah.; mais, suivant J. Cassini, à 18'' V, mérid. do Pai’is, en 4®i2''35'o"; latitude o‘'59'o"B. Elém. d'Astron. p. 417-
— Le 21 mai, à Paris, à 8''45', la distance de Mars à Vénus étoit de 2G' au plus; Mars étoit plus haut de 8' à 9'; Vénus approeboit de IBars, et le précédoit.
Le 22, à 9'', la distanee étoit de i3' à i4'; Vénus étoit presque de i3' plus haute que Mars; son azimut étoit de 5' à G' plus occidental. Bull. ms.
Le iG décembre, Vénus étant haute de r3‘^34', 011 un peu avant qu’elle eût atteint cette bauteui', Flamsteed, à Derby, trouva la distance de Mars à a de la Balance, de 22'37"; IMars étoit plus basque l’étoile d’environ la moitié de la distance. La hauteur (je ne sais si c’est de IMars ou de l’étoile) fut ensuite trouvée de 19'* 12'. De la latitude de l’étoile, comparée avec celle que Ilecker donne à Mars dans ses Epbéméi'idcs, Flamsteed conclut (|ue IMars suivoit l’étoile. Ilist. cœl. Br. p. 9.
— Le 4 novembre, à Paris, Vénus médie à 2''o'3G", bauteur mérid. t4''o'o".
Le II novembre, elle médie à i'’2o'i3"; bauteur mérid. i4‘'54'o". Cassini, mss.
ÉTOILES
La nébuleuse d’Andromède paroît, en janvier, encore plus foibic qu’elle n’avoit été le mois précédent. Vers le commencement de septembre, elle paroit un peu plus claire; mais en octobre, elle redevient telle qu’elle étoit en janvier. Bull. ms.
— Ilévélius revoit le i5 août, au matin, la variable de la Baleine, égalant, surpassant même 0 de la même constellation ; le 1 2 septembre, il la trouve égale à y. Les G, 7 et 1 1 du même mois, elle parut à Boulliau de -la 3*" grandeur; mais dès
le i5 matin, Cassini la jugea moindre qu’a des Poissons, excédant de liien peu £ de la Baleine. Le 28 septembre, elle n’étoit plus que de la 5*^ grandeur. Boulliau jugea que le 9 octobre, elle étoit au-dessous de la 4® grandeur; que le 24 du même mois, elle n’étoit plus que de la G®, et les 25 et 2G, au-dessous de la G®. Le 3o octobre, elle étoit à peine de la G®, suivant Hévélius, et le 3 novembre, on ne la voyoit i)lus. Ilevel. Mach. cœl. et Ann. C/im. p. 91, 92. — liull. ms. — Cassin., mss.
— L’étoile P de la poitrine du Cygne n’est en août que de la G® grandeur; elle croît en septembre; le i3 octobre, elle est assez claire. Hevel., ihid.
— L’étoile y. du Sagittaire, que Bayer maiajue de la 3® grandeur, n’étoit eu 1G71, que de la G®; Halley la l’cvit en 1G7G, de la 3®; il put à peine la distinguer en 1G92; mais en 1G93 et iGpj, il la retrouva de la 4*^ grandeur. Cass., Élém. d’Asir. />■ 74-
— iMontanari découvrit cette même année, une nouvelle étoile de iC grandeur dans la queue de l’Ilydre; elle étoit aussi éloignée de - vers l’est, que l’est de y vers l’ouest. Cette étoile est vaidable. Elle ne paroît pas dilTérei' de celle qui est la |)remière de la Balance dans le catalogue Britannicjuc ; elle auroit donc été observée par Flamsteed, mais de la 5® grandeur au plus. On ne la trouve, ni dans le catalogue d’IIévélius, ni dans ceux de Bradley et de Mayci'. Maraldi la revit de la 4® grandeur au commencement de mars 1704; mais bientôt elle diminua, et disj)arut à la fin de mai. On la revit en novembre 170,5; on la perdit vers la fin de tévricr 170G. Elle a depuis reparu plusieurs fois, et elle s’est cnlin totalement perdue. Iln'd. p. 70. Peut-être l’auroit-on plusieurs fois reti'ouvée si on l’avoit assidiiemcnt clicrcbéc.
— On étoit vers ce temps fort attentif à la découverte de nouvelles étoiles, flassini découvrit une nébuleuse, ou plutôt un amas d'étoiles très-serrées, entre le grand Cbien et le Navire, ayant môme ascension droite que le petit Cbien; — cinq nouvelles étoiles dans Cassiopée, dont une de 4® et une de 5® grandeur; — deux vers le commencement de l’Eridan, qui n’y étoient certainement pas en iGG4;
- (juatre vers le pôle Arctique, etc. I/nd. — P/ùl. Trans. n. 73, p. 2201. Plusieurs de ces étoiles pouvoient être réellement nouvelles, telles (juc celles de l’Eridan; d’autres ne l’étoient proliablement pas, mais elles n’avoient pas encore été observées, ni insérées dans aucun catalogue.
— Si l’on gagnoit d’un côté des étoiles nouvelles, de l’autre on en perdoit d’anciennes. iMontanari assure qu’il avoit bien certainement vu en 1GG4, les deux étoiles de 2® grandeur, marquées (4 et y par Bayer, dans la poupe et les bancs du Navire, et que, depuis 1GG8 jusqu’en rG7i, il n’en avoit pas reconnu le plus léger vestige. 11 ajoute qu’il avoit observé dans le ciel plus de cent cbangernens de celle espèce, mais moins importans que celui-ci. Phil. Trans. n. 78, p. 2202.
SATELLITES
Le 2 février, à 5'' 3 2'
Le 19 mars, à 9 i 44"- • • Le 27 aviâl, à 7 4- 3o . . .
le 2® satellite sort de dessus le disejue de .Tupi ter. émersion du 1®®.
émersion du même, émersion du 3®.
Le 4 mai* î> 8'‘54' o". . . immersion du 3®.
» à 9 f\\ 3o . . . émersion du i®*'.
Les observations précédentes ont été faites par Picard, à Paris, près la porte Montmartre. Ilist. cél. p. in. — Ane. Mém. t. VU, p. 228.
Le 17 octobre, à Paris, à 1 (3'‘ 1 7':')o", immersion du i®L Tables de Jupiter, par M. Jeaurat, p. 3G.
Le 24oct., :i 1 8''j7'2o". . . immei’sion du 1®''; Picard à Uranibourg.
» à 18 i5 O ... Cassini à Paris, Ilist. cêl. p. 27. — Ane. Mém.
t. VII, p. 228.
.Mais dans Cass. mss. on trouve l’immersion à Paris, à i8''i5'8", avec (jucl(|ue doute à cause du crépuscule; et l’on ajoute <ju’à i8'’i5'4.5", le satellite avoit certainement disparu.
Le 2J octobre, à Paris, à i7*'2'5i"(de l’horloge), conjonction du 3® et du d*’ satellite ; le If est le plus boréal. Cass. mss.
Le (3 novembre, à Paris, à i4‘'^o'45", émersion du 3°. Ibid.
Le iG novembre, à Paris, à 18'' 19' 54", immersion du i®''. Ibid.
FAITS
Le P. Jean-lîaptisle Riccioli mourut cette année à Bologne. 11 étoit né à Ferrare, le 17 avril 1598. Il a rendu de l)ien grands services à l’astronomie, dit Weidiei', pai' ses excellens ouvrages. Cependant le P. Niceron n’a pas jugé à propos de lui donner place dans ses Mémoires pour servir à l'Histoire des Hommes de iMtres. Ses ouvrages sont utiles, quand ce ne seroit (jue parce qu’il y a rassemblé une grande (|uantité d’observations, -dont une grande partie ne nous seroit pas autrement parvenue. On pourroit lui objecter cependant que ses ouvrages sont déparés par une trop grande quantité de fautes d’impression; d’ailleurs il se contredit quelquefois lui-méme, mais assez rarement. Aux observations d’autrui, il joint les siennes propres; elles sont faites avec zèle, avec soin, avec quelque intelligence; mais il n’employoit pas toujours les meilleures méthodes, et ses instrumens étoient imparfaits. Ce n’étoit sans doute pas sa faute; il n’étoit pas en état de se procurer un observatoire aussi bien fourni que ceux d’IIévélius et de Tycbo. Quant à la théorie de son Astronomie, elle est telle ([u’on pouvoit l’attendre d’un jésuite italien. Persuadé, par état, de l’immobilité de la Terre, il a été comme nécessité à adopter et à défendre plusieurs absurdités, avancées par les Astronomes qui l’avoient précédé. 11 en a cependant réfuté quelques-unes ; mais ce qu’il leur sulistitue ne vaut guère mieux (|ue ce qu’il combat. Son Astronomie réformée est terminée par des Tables des mouvemens célestes, dont il ne paroît pas (|u’on ait fait grand usage.
— Cette année est remarquable par deux célèbres voyages, celui d’Uranibourg par Picard, celui de Caïenne par Ricber.
Plusieurs Astronomes avoient rapporté leurs Tables, leurs calculs, leurs observations au méridien d’Uranibourg. Ou crut qu’il étoit intéressant de connoitre la vraie position géographique de cet observatoire de Tycbo; ce fut le principal objet
• lu voyage de Picard. On se proposait principalement de rapporter au méridien de Paris les observations de Tycho, (|ii’on l'egardoit avec raison comme pins exactes (|iie toutes les observations anciennes. Picard partit de Paiâs au mois de juillet. Il trouva entre autres, que la méridienne, tracée par Tycbo, étoit inclinée sur la vraie méridienne de icS', Ane. Mém. t. /, p. \ f\n, ou mémo de 20' et plus, Ilisl. Acad. p. 1 o5 ( ' ).
Le but du voyage de Ricbcr à Caïenne étoit de déterminer les réfractions des astres, la parallaxe du Soleil, etc. xMais une vérité à laquelle personne ne s’attendoit, et dont la découverte est primitivement due aux observations de Ricbcr, c’est la nécessité d’accourcir le pendule à mesure qu’on s’approebe de l’é({uateur, si l’on veut (ju’il batte exactement les secondes. Ricbcr partit de Paris en octobia» 1G71; mais il ne partit de 1a Rocbcllc (juc le 8 février de l’année suivante.
La relation des opérations de Picard et de Ricber, dans ces deux voyages, a été imprimée au Louvre en 1G93, in-fol. On l’a depuis insérée au IV® tome dcsAuciens iMémoires de l’Académie.
— Le 2j octobre, Cassini découvre le 5® satellite de Saturne. Ane. Mém. t. /, p. (5o. — ni St. Aead. p. 112. — Cassini, mss.
llévélius, à Dant/dck.
G‘'39' commencement, à 3o'' du nadir, vers l’ouest. Maeh. eœl.
— A Paris, Roulliau.
5''39'2o". . . le Soleil ayant i2‘'o'de bauteur, commencement, auquel des nuages succédèrent. Bull. ms. .l’ai calculé l’heure, et j’ai trouvé 5'’39'3o".
— A Paris, Cassini.
.3''38'37". . . commencement. (Dans Cass. ms. il est marqué à 5’’38'27".) G 8 34 ... les cornes étoient horizontales.
Grandeur, 8 doigts. Ane. Mém. t. VII, p. 244-
~ Ricber, à Caïenne.
2''32'3o". . . commencement.
4 37 fin. Ibid. (*)
(*) M. Augiisün, dans le volume des Mémoires de IWcadémie de Copenliaguo, justifie ropéralion
de Tycho. La cause de l’erreur do Picard vient, dit-il, de ce que Tyclio avoit oriente sa méridienne sur la plus haute tour d'Helseneur. Or, M. Augustin prouve que la tour d’IIclseneur, qui étoit la itlus haute du vivant de Tycho, ne l’étoil plus du temps de Picard.
A Paris, Cassini.
1 7'‘ 1 5'4o". . . commencement. Eléni. d’Asiron. vérifiés, p. i3, on Ànr. Mém. t. VIII, p. 6f).
— A Caïenne, Ilicher. Les temps sont ceux de l’Iioidoge, laquelle, suivant les médiations de plusieurs étoiles, retardoit par jour de 4' 12" sur les étoiles. Or le temps apparent ne retardoit sur les étoiles que de 3'3G", par jour. Donc la pendille, en 24'’, retardoit de 35", G sur le temps apparent.
io''3G'22". .