‹ Annales celeste du dix-septieme siecleChapitre 39 sur 120 · j() ou environ · texte numérisé non relu

j() ou environ

() 3() ou environ. . .

coucher du Soleil; peu de minutes après, la Lune paroît au-dessus des montagnes, éclipsée de 3 doigts, (roù ils concluent (jue l’éclipse a commencé avant le coucher, ou tout au plus tard, au couchermêmeduSoleil.

émersion. Une pénombre, dont ils décrivent au long les couleurs, les a troublés : ils n’ont pu déterminer avec précision ces deux phases, et c’est, comme nous l’avons lemarqué ailleurs, ce qui doit assez naturellement arriver, lorsque la Lune s’enfonce peu dans l’ombre de la Terre, on juge l’éclipse linie. Giornal. de Letter. iGyd, p. 85 e seg. Voyez-y un assez long détail de l’émersion des taches.

— A Florence, des observateurs, traversés d’ailleurs par les nuages, ne furent guère attentifs (ju’aux phénomènes de la pénombre. Ibid. p. lo/j e seg.

— A Rologne, le comte Hercule Zani, et Pierre iMongoli.

7'' 55' ... cinq doigts, entre les nuages.

8 3() i5". .. Il doigts. Les nuages uuisoient moins; ils s’accumulent ensuite.

() 18 5o. . . la Lune paroît recouvrer quelque lumière. Giorn. de Le lier, p. 120.

— A Pesaro, Jean-François Laurentii étoit, nous dit-on, pourvu d’instrumeus suftisaus. Son horloge mar(juoit les heures italiques. A o''39'G" de son horloge, la Lyre étoit haute de 58'‘5o'3o". J’ai calculé scrupuleusement cette hauteur, ne négligeant pas même l’eirct de la nutation et de l’aberration. Le résultat est qu’il étoit alors 7'' 52' 2" T.. J’ai donc ajouté 7^’ i2'5G" aux heures italiques de du Laureus, pour avoir les heures asti'onomiques qui suivent.

i.a l.une se lève éclipsée d’environ un quart de sa circonférence.

Mare ci isiuni entre dans l’ombre, immersion totale dans la pénombre vers Claramonlias. immersion dans l’ombre; puis nuages, l’éclipse est presque linie. Il ne doit s’être écoulé que peu de secondes juscju’à la lin, (jue les nuages ont empêché d’observer. /61V/. /;. 121 e seg. On y trouve l’immei'siou et Fémersion d’un grand nombre de taches.

Autres observations de la Lune.

I.e iG février, à Derby, Flamsteed observe £ des Gémeaux dans la ligne des cornes de la Lune, alors un peu obtuses. La distance de l’étoile au bord de la Lune (aus-

ANNALES CÉLESTES DU DIX-SEl’TIE.ME SIÈCLE. - 1674.

Irai, je pense) étoit de 8'33". On trouva aussitôt la hauteur de Kégulus de 2o'‘ jS', ce qui donne ^ Hisl. cœl. R rit. page 23.

— Le 23 août, passage de la Lune dans les Pléiades. Ilévélius se félicite hcaiicoLip de l’observation qu’il en fit à Dantzick.

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immersion à'Electra, vers Mans Audits {Galilœus)-, elle a dû passer 3' ou 4' («n nord) du centre, immersion de Celœno sous la partie boréale du limbe, vers Montes Ilyperhorei {Anaxagoras, Epigenes); elle a passé à 1-4' du centre, ou environ.

immersion de Métope sous le bord austral, prés Lacus meridionalis (Schiderus ).

émersion de Celœno.

conjonction de Tay^^eta, à 5' do la corne boréale, immersion de Maia au môme lieu <[ue celle de Celœno; elli* a passé à environ 1 4' du centre, émersion iVElectra, vers Lacus major occidentalis, prés le Palus Mœotis (^Mare crisiu/n).

immersion (VAlcyone vers le bord austral, prés Mons Eous (vers Mersennus, je pense); elle a passé à 9' du centre, émersion de Maia.

émersion de Mérope.

une petite étoile, voisine 4.' Alcyone, étoit sortie, émersion à' Alcyone, prés le golfe inférieur de Mare Caspium ( Mare fecundiiatis ) .

conjonction éé Atlas; cette étoile n’étoitqu’à i'4 de la coriu' inférieure. Pléione a été éclipsée; mais Hévélius n’a pas observé le moment précis de son immersion.

Pour déterminer les distances des étoiles au centre de la Lune, Hévélius a su|iposé le diamètre de 3o'. Mach. cœl. l. 2.

Le 21 février, Saturne haut de 2i^‘, étoit à i^^G'S" de e des Poissons; une ligne tirée par l’éloilc et le centre de Saturne, étoit inclinée de 22‘*| avec le vertical de Saturne.

Le 2G, Saturne étant haut de 9^', sa distance à l’étoile est de \ et l’angle

de la ligne des centres avec le vertical est de Saturne est plus haut et plus ;i droite que l’étoile, dans la figure, qui représente les objets renversés. Ces deux observations sont de Flamsteed à Derby. Hist. cœl. Prit. p. 23.

Opposition de Saturne, le 17 octobre, à ii''27', t. m. inérid. de Londres, en 0*24*' 33' 10". Hall. Tah.; ou, suivant J. Cassini, d’après les observations d’IIévélius, à i2''o', mérid. de Paris, en o'*24‘‘32'4o" ; lat. 2‘‘47'5iA. Élém. d'Astr. p. 337.

;i“20 ANNALES CÉLESTES DU DIX-SEPTIËME SIÈCLE. — 1674.

— Opposition de Jupiter, le 3 mai, à G''2o' t. m. inérid. de l.ondres, eu 7®i3''29' i3". Tah.IIall. J. Cassini, d’après les observations d’ilévélius, la inaiapie il inéiâd. de Paris, en 7® i3‘' 28' 43"; latitude, i‘‘2i'i7"B. Élémd’Astr. p. 417.

— Opposition de Mars, le 12 noveinl)re, à iG''52', t. m. inérid. de Londres, en O 2 1 ■' I I ' 32". Hall. Tah.

ÉTOILES

La variable de la Baleine ne paroît pas cette année. Ilcvélius la cbercbe en vain le f) et le i 3 aont, le 20 octobre, le 20 décembre, Mach. cœl. l. 2. — Annus. Climaci. p. 92. Il fallûit la cbercber en mai et juin.

SATELLITES

Le 7 avril, h Paris, immersion du premier satellite de Jupiter, à io''45'32".

Cms. /nss.

Le 23 mai, à Paris, émers. du premier, à

Le 3o » à Paris, émers. du premier, à

Le 2 juin, à Cette, émers. du troisième, à

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