I.e 9 août, immersion du :i iG''7'jo". )bid
Le 3 septembre, immersion du à io*‘.)3'23", à Paris. Ane. Méni. t. Vil, p. 387.
Le 1 0 sej)lembre, immersion du i‘‘‘,à i2''5o'8", à Paris. Ibid.p. 383. — llisl. ccl.
Même immei'sion, à 1 2''22'3o"^, à Brest, au .lardin du Roi (apparemment au .lardin de l’Intendance, lieu le plus commode de Brest |)Our les observations astronomi(]ues), Picard et la llire, Vov- de Pic. p. j'). Dans Ane. Mc/n. t. VU, p. 38o, c(‘tte immersion est mar(|uée à i2''22'32".
Le 12 septembre, immersion du 2*", :i 1 5’'.j2'7", à Brest. Jx's mêmes. /-n ////c 7/?.v.v.
Le 1 9 septembre, immersion du à 9''! G' 3", à Paris. Voy. de Idc. p. 5 j. — Ane. Mem. t. VU, p. 387. — llisl . cél.
Le 24 septembre, immersion du i®*', à i(V'i.V,)G", à Brest. Ibid.
I.,e 2G septembre, immersion du D‘‘', à 1 1'' i2'39", à Paiàs. Ibid.
Meme immersion à 10 44 3.3 , à Brest; mais on avertit que le
verre objectil’ étoit terni d’bumidité. La Ili/c mss.
Le 29 sept. imm. du 2*" à io''4 j'3.3", à Pai'is.
Même immersion à 10 iG 4I) 4, à Brest, La llire. Pic. mss.
Le i3 décembre, émersion du i®*', à io''3'3o". Picard et La llire à Nantes, entre le (diâteau et les Minimes. Pic. /nss.
On trouve, Voy. de Picard, p. ,3G et .\nc. Mé/n. t. VII, p. 3()o, une émersion dn 1 satel lite, observée, dit-on, le i4 décembre, àParis, à 4’' jG'4o", et ;» Nantes, il V'3i' 10". Mais — 1° la date est fausse : il faut lire le i5, et non le 1 4 déeembre. — 2“. Cette émersion a été observée à Paris, mais non pas à Nantes; poui* cette dernière ville, on a rapporté au i5 décembre l’observation faite le i3, en ajoutant à celle-ci une révolution synodi(|ue calculée du satellite.
FAITS
La première Connaissance des temps fut calculée pour cette année par Picard. Cet ouvrage utile n’a pas discontinué depuis. 11 a reçu diverses augmentations.
divers degrés de perfection, qui l’ont rendu de plus en plus précieux pour l’usage des Astronomes et des Navigateurs. Il paroît tous les ans sous les auspices de l’Académie des Sciences, et toujours calculé par un de ses membres.
— Presque tous les x\stronomes, à l’exemple d’Auzout et de Picard, avoient substitué des lunettes aux alidades chargées de pinnules, dont on faisoit précédemment usage sur les quarts-de-cercle et les sextans. Quelques-uns cependant restoient attachés à l’ancienne routine, et l’on voyait avec peine qu’Hévélius étoit de ce nombre. M. le iMonnier m’a communiqué une lettre très-bien écrite, dans laquelle Picard établit démonstrativement la supériorité des lunettes sur les pinniiles. Cette lettre étoit adressée à Hévélius; elle fut aussi infructueuse que les remontrances de Hook, de Flamsteed, de Halley, etc. Au reste Hévélius ne proscrivoit pas absolument l’usage des lunettes appliquées aux instrumeus; elles pouvoient être utiles, nécessaires même à plusieurs Astronomes. îMais, ayant une vue excellente, il croyoit pouvoir assurer qu’avec de simples pinnules il faisoit des observations aussi précises, peut-être même plus justes, qu’il n’auroit pu les faire avec de simples lunettes. Ilalley voulut en faire l’expérience ; il se rendit à Dantzick, où il arriva le 2G mai de cette année. Il admira la beauté et la précision des instrumens d’Ilévélius; et le résultat des observations qu’Hévélius fit en sa présence, ne différa, dit-on, du résultat de celles qui furent faites avec des lunettes, que d’une partie qui ne méritoit aucune considéi’ation , non nisi temnenda jninuti parte. Mais si cela est, pourquoi le catalogue d’Hévélius nous présente-t-il un si grand nombre d’erreurs dans la' détermination du lieu des étoiles? Pour(|uoi, par exemple, '( d’Andromède est-il dans le catalogue d’Hévélius io'|plus occidental, et 5' à G' plus boréal que dans ceux de Flamsteed et de Bradley? .le pourrois citer encore de plus fortes erreurs; Halley paroît avoir quitté Dantzick le 18 juillet.
— Picard et la Hire partent de Paris en septembre, pour [)arcourir les cotes septentrionales et occidentales de la France, et pour déterminer la position géographique des principaux points de ces cotes. L’objet étoit de parvenir à construire une carte exacte de la France. Les latitudes se déterminoient facilement et exactement par des hauteurs méridiennes. Pour les longitudes, on observoit, tant à Paris que sur les côtes, le plus qu’il étoit possible d’éclipses du pi-emier satellite de Jupiter. Cela ne donnoit, il est vrai, que des approximations; mais on avoit du moins par ce moyen des positions moins erronées (jue celles qu’on avoit précédemment déterminées. Ce travail fut continué les années suivantes, sur toutes les cotes de France.
— Le catalogue des étoiles australes, observées par Halley, paroît celte année à Londres, f/?-4“. Augustin Boyer, dès la même année, en donne à Paris une édition m-i 2.
— Hévélius imprime cette même année, in-fol., la 2*= partie de Machina cœleslis. La première partie, imprimée en 1G73, contenoit. comme nous l’avons dit, la description des instrumens d’Hévélius; la seconde est un recueil complet de toutes les observations de ce laborieux Astronome, depuis le 19 juin iG3o jusqu’au G janvier 1G79. Elle n’étoit pas encore exposée en vente; Hévélius en avoit seulement envoyé quelques exemplaires eu présent à ses protecteurs et à ses amis, lorsque
:ijG ANNALES CÉLESTES DU DlX-SEPTlEME SIÈCLE. — 1680.
le 2C) septembre de cette même année, parla négligence, ou plutôt, pour me servir (les tenues d’IIévélius, par la méchanceté du plus scélérat de tous les bipèdes, le feu consuma prescjuc tout ce (ju’il possédoit, sept maisons, son observatoire, ses instrumens, son imprimerie, ses meubles, ce (jui lui restoit d’exemplaires de ses ouvrages, et toute l’édition de la seconde partie de sa IMaebine céleste, dont les exemplaires sont devenus, en conséquence, extrêmement rares, llévélius adora la volonté de Dieu, lui rendit gi'àces (love:: Ajin. Clim. p.'A; PraJ'at.p. 38, etc.) \ et aidé de son coui’age, de libéralités de ([uelques amis et des l)icnfaits de Louis XIV, il se remonta en instrumens, et continua d’observer.
Observations de la Lune.
Le i(3 janvier, occultation de y] de l’Ecrevisse.
A Greenwich, Faber, en l’absence de Flamsteed.
8''5o'3()". . . immersion vers Mans Clirnax (vers Crugerus).
() ,5G 19 • • • émersion entre Insala major {Langrerius^ et Mans Tancon
{Santbeck).
L’étoile a passé au sud du centre. Flist. cœl. Br. p. 202.
— Le 6 mars, appulse d’Aldébaran.
Kircb, à Lcipsick. Les temps ne sont pas corrigés.
G''25' distance de l’étoile au bord oriental de la Lune, 45'.
7 3o distance, 22'.