‹ Annales celeste du dix-septieme siecleChapitre 45 sur 120 · OC · texte numérisé non relu

OC

émersion vers le 1 18® degré.

tin, vers 29V' Ju limbe.

Les temps sont réglés sur des hauteurs d’éloiles. Voyez un très ample détail des

doigts de l’éclipse et

des taches par lesquelles l’ombre a successivement passé.

Ann. Ch ni. p. i iG. —

Acta Erud. iG82,/i. 109.

— A C.openbague,

Rœmcr.

lo'* 3 do"...

commencement.

Il I do . . .

im mersion .

émersion.

id 3G 0 . . .

tin. Philos. Trans. n. i/jG, p. i4)- L’observation y est amplement détaillée;.

— Kircli, à Leipsick.

lo^ l'do"...

commencement, près }[ons Aiidus (Gali/œiis).

immersion.

tin, près Insula major maris Caspii {Langrenus ) — Kirc/i. mss. et Append. ad Ephem. anni iG83.

ANNALES CÉLESTES DU DIX-SEPTIÈME SIÈCLE. - 1682. :i6'i

— A Plaven on Saxe, Doerfell.

lo'* 5' Aldébaran ayant 29‘'3o' de hauteur, coiiiinencement.

Il 3 Aldébaran haut de 2o‘*2o', et a d’Orion de 2('/*2o', im-

mersion.

1241 émersion, non observée, mais conclue des autres phases.

i3 39 Procyon, haut de 17*^2?, fin. Kirch. Ibid.

— Wurzelbau, à Nuremberg.

9''57'47'3 . . commencement. Uranies Noricæ basis, p. iîc).

— A Greenwich, Flarnsteed.

commencement, immersion, émersion, fin douteuse.

fin certaine. Ilist. cœl. Br. p. 288.

— A Greenwicli, Halley.

commencement peut-être.

immersion.

émersion.

fin. /bid. p. 289.

— A Greenwich encore, un ami de Flarnsteed, peu accoutumé aux observations astronomiques.

commencement à l'œil nu.

immersion.

émersion.

fin. Ibid. p. 290.

— Edouard Haynes, à Londres, in vico Basingensi.

1 1 4fi 43 • • •

ou peut-être un peu plus tôt, commencement.

immersion .

émersion douteuse.

émersion certaine.

fin douteuse.

fin certaine. Ibid. p. 291.

— t^assini, à Paris.

commencement, immersion .

fin. Cass. mss. On trouve aussi le détail de cette observation de Cassini dans Philos. Trans. n. 14G, p. i44- Mais on y marque l’émersion à i i'V)7'5i".

— A Paris, Picard cl la Hii'c.

lO I() 3o . . .

commencement, suivant Picard.

commencement, suivant la llire, entre Arislarcluis et (îrirnalJns.

immersion.

émersion, Qn{vc Aristarchus et (Jrimaldus. fin.

diamètre de la Lune, 33' 20". — Hauteur méridienne du centre de la Lune, 5o‘'37'2o".

De ces oliservations la llire conclut que la moindre distance des centres de la Lune et de l’ombre a été de 8'.

Que le diamètre de la Lune étoit au diamètre de l’ombre comme 33 à qo.

Que la parallaxe de la Lune au méridien étoit tic 3()'3o", cl par consé(|uent sa parallaxe horizontale, ()2'4-

Que la distance du centre de l’ombre au nœud ascendant étoit de i''3i'i7".

Que le diamètre de la Lune étoit à celui de la Terie comme 1 à 3 |. La II. mss. — Pic. mss. — Hist. cèl. p. 208,

— A Paris, au collège de Clermont, le P. Fontanay.

commencement, im mersion.

émersion.

fin. Philos. T vans, iibisuprà.

— .4 Lisbonne, Jacobs.

8''3i' o". . . commencement. Ibid. p. lor.

— A Jutbia, capitale du royaume de Siam, le P. Thomas s’assura, par plusieurs hauteurs et plusieurs passages d’étoiles au méridien, (ju’un pendule, qui devoil lui tenir lieu d’horloge, laisoit 3345 oscillations en une heure. Ce pendule fut mis en mouvement au passage de l’Épi de la Vierge par le méridien, ou à i4’'45'3C)"; et depuis cet instant, on compta 38oo oscillations, jusqu’au commencement de l’éclipse, et 7080 jusqu'à l’immersion. Donc, suivant le P. Thomas,

i5'’53'49". • • commencement.

i() 52 4o • • • immersion.

Le P. Gouye, ijui soumettoit à son tribunal toutes les observations que ses confrères envoyoient des pays orientaux, corrige le calcul du P. Thomas, cl donne les déterminations suivantes :

iG 52 25 ... immersion. Obsercalions encoyées de Siam. etc. p. i83 et suie. — Ane. Mem. t. VI1,/l 691.

l.e P. Gouyc, voulant corriger le P. Thomas, aiiroit dû être {)lus exact. Les vrais nombres sont les suivans :

i5*'53'4G". . . commencement.

iG .02 36 . . . immersion.

Le seul commencement de cette éclipse a pu êt]“e observé dans la partie occidentale de l’Europe.

— A Paris, Cassini.

iG''2G'23". . . commencement, entre Grùnaldus et Galilœus. Hist. cœf. Br. p. 298.

— Picard et la Ilire, à Paris.

i6''2G'3o". . . commencement, suivant Picard.

iG 27 O . . . commencement, selon la Hire, plus près de Grimaldus ([iie d’.l rislarchm.

16 29 4o • • • Grirncddus se perd.

iG 34 3o . . . l’ombre à Aristarchus. La Ilire rnss. — Pic. ?nss. — Ilis! . cél.

La hauteur méridienne du bord supérieur de la faim' avoit été de 26''37'4o".

— A Marseille, le P. Boula.

i6''39'5G". . . commencement.

16 44 5o . . . un doigt.

iG 5o O . . . deux doigts.

iG 5.5 G . . . trois doigts.

17 06... quatre doigts.

17 2 2G . . . (juatre doigts et demi. Joiirn. desSav. 1682,70. 3i2.

— Varin, Desbayes et de Glos étoient sur mer entre la Martinique et Sainte- Lucie. Leurs observations, telles quelles, peuvent se voir dans Voyages de l’Acad. in-fol. — Ane. Mcm. t. VII, p. 454, etc.

Autres observations de la Lune.

Le i5 février, conjonction de la Lune et d’Aldébaran.

Kircli (h Lelpsick sans doute).

A I i''39' . . . Arcturus étoit haut de 29^^80

13 20 3o . . . jj 44 55

A ii’'47'3ü"

le cliani. de la Lune étoil de dist. de à la corne bor

liaurdii bord inf. de la Lune

16' ou 17'

10': laconj. n’apasencorelieu.

7'à8'la conj. ne peut tarder, conjonction.

9** 4 5 Kirch. ms.

- La Hire,

à Paris.

iniinersion de l’étoile a.

immersion de l’étoile h.

Aldébaran dans la ligne des cornes. La IL ms.

11 paroît, par une tigure (jui accompagne cette observation, que les deux étoiles éclipsées sont les 2O; la boréale a été éclipsée la première.

— Flamstced a aussi observé cette appulse d’Aldébaran.

A 1 1'' 1 1' Y. . . dist. de !’>(■ à la corne bor. . . 1 1 i3 48 . . . » . . .

16 18 5() . . . distance au liml)e voisin. . . .

G iG G 37

Faber estimoit l’^e dans la ligne des cornes.

Voyez d’autres distances. Tlisf. cœl. Br.

A 7''i8'4o". .. diam. de la Lune 32'37'

20 et 21 février : Voyez à la première éclipse.

— Le i4 mars à ()''3G' 18". . . Imm. de yv è ^9 ^2" de la corne bor.;

10 3i 58 ... Em. )i du côté de Mœotis.

10 33 G . . . Dist. à la corne bor. . . i8'39"

9 G ... Diam. de la Lune .... 3i 58

— Avril i4- • • le centre de (C média à Paris à G'* 2' 10" Pic. ms.

)) iG. . . » 7 54 5o

» 17. . . » 8 4^ 4o La //. ms.

Mai 1 5. . . » 7 4 1 i3

» 3o. . . » 19817 Pic. ms.

= Le 27 sept., Hévélius observa, à iG''5'3o", la conjonction de la Lune et de Régulus. Le diamètre de la Lune étoit de 42 révolutions du micromètre, ou de

i I '5G" l)ien exactement, et la distance de Régulus à la corne supérieure de 42 révol. ou 3i'5G". Aiin. Clim. p. i32.

— Le 17 nov., Halley, à Islington, dans un fauxbourg de Londres, de plusieurs distances à différentes étoiles et surtout à a du Taureau, conclut (ju’à 10'' i9'3G" le lieu apparent de la Lune étoit en 2‘*3i'2o", lat. 4‘'i4'2o"A. Append. ad Asiron. Carol. p. ().

— Le G déc. d’une distance à 0 du Capric. il conclut, à G'’24'3o" inérid. de Londres, le lieu de la Lune en )( 9^*52'. Ibid. p. 10.

— Le 20 déc., à i5'’ii', une distance à Régulus lui donne le même lieu en nj[) 27^*2' Ibid.

— Le 23 déc., à i9''47'55", de la dist. de la Lune à a il conclut son lieu en

io‘‘ i4'3o". Ibid. p. ii.

PLANÈTES

Opposition de Saturne, le 22 janvier, à 4'’ G, t. m. mérid. de Londres, en

3^*9'45" Hall. Tab., — ou, d’après les observations de Flamstced, à 3'‘2o4 mérid. de Paris, en 3*^*9' i5"; lat. o‘*33'3G"R. Cass. Elérn. d’Astr. p. 358.

— Opposition de Jupiter, le 4 .j^Divicr, à la'Vji', t. m. mérid. de Londres, en

Cs i5‘'i4'2o" Tab. Hall., — ou, d’après les observations de Flamstced, à i3''i5' mérid. de Paris, en S i5^'i4'37"; lat. o^‘i2'2o"B. Cass. Élém. p. 417- A i2''5o' t. m. mérid. de Paris, en © 12^28. Cass. ms. (?).

= Les Astronomes, et surtout les Astrologues, étoient aloi*s fort attentifs aux conjonctions de Saturne et de Jupiter : ceux-ci attribuoient à ces conjonctions des effets pernicieux, surtout lors(jue Mars se joignoit aux deux autres planètes, ce qui arriva vers le mois d’octobre de cette année. C’est ce que les Astrologues nommoient la grande conjonction. La conjonction de Saturne et de Jupiter fut triple, ce (|ui la rendoit plus remarquable. Jupiter direct rencontra Saturne au mois d’octobre; devenu rétrograde, il dépassa une seconde fois Saturne en février iG83; enfin, redevenu direct, il rejoignit Saturne au mois de mai de la même année. Nous ne séparerons pas ces trois conjonctions.

— Hévélius, à Dantzick, observa [ilusieurs fois les distances des trois planètes, tant entre elles qu’à des étoiles fixes, depuis le iG septembre jusqu’au 4 >iovembre 1G82 : mais il ne fixa pas le temps de la conjonction de Saturne et de Jupiter.

Le i5 septembre, à i5'’2G', il détermina la latitude de Jupiter de 32'44"R; et, à iG''28', celte de Mars de i‘^9'34".

Le iG, vers iG''2o', il conclut la distance de Mars à Jupiter de i‘' iG'3o", celle de Mars à Saturne de L'i3'i5", et à iG*’io' la latitude de Jupiter moindre que celte de IMars de 35'35", et celte de Mars excédant celle de Saturne de 29' 20"; enfin, il établit la latitude de Jupiter de 28' 8" B. (lisez 82' 8"), celte de Mars i"7'43 B., celle de Saturne 38' i3" B. (ou 38'23"). La méthode de calcul qu’il suit n’est pas de la plus exacte précision. Voyez plus de détails dans Ann. Clim. p. 128.

En octül)i“0, le i5 et le 29, il observa des distances de Jnpiler à Saturne, et de riin et de l’antre à du Lion ; mais la conjonction étoit passée. Le^o, ;i 1 3'' jo', la distance des planètes étoit de iG''iV3 celle de Jupiter à 27'5j". celle de Saturne à '.j; Le 29, la distance des [)lanètes, à 17'', étoit 2V0"; le 3i, à i4'\ dist.

3i'3G". Etc. Voyez //>ô/.

— Kircli, àLeipsick, le 22 octobre à i4'b avec une lunette de 3 pieds, trouva k)' enti-e Jupiter et du Lion, 3 V entre Saturne et i5' entre Jupiter et Saturne. Une ligne tirée de à Saturne laissoit Juj)itci* 3' à l’Ouest. A lo'', une perpendiculaire élevée du centre tle Jupiter sur la ligne tic satellites laissoit, au contraire, Saturne à l’Est. Donc les planètes n’étoient pas encore en conjonction.

I.c 23, à J a'b avec une lunette de 10 pieds, l’étoile le bord inféi-icur de Jupiter et le centre de Saturne étoient en ligue di’oite. — A 1 V i avec la lunette de 3 pieds, distances de Saturne à Jupiter : i/j'; de Jupiter à 'j» : 19'; de Saturne à 'j; : 3\'. — A i;)'', unt* perpendiculaire menée du centre de Ju[)itcr sur la ligue des satellites touebe le boial sujiérieur de Saturne. — Il est clair (|ue la grande conjonction est arrivée cette nuit avant 1 "i heures, et peut-être même vers 12''.

Le 24, avec une lunette de i3 pieds, la conjonction est manifestement passée. KircJi ms. et Append. ad Eplicin. anni iG83.

— Flamsteed, à Greemvicb, suivit les deux planètes depuis le i5 octobre jus-

(ju'au I novcml)re; il les observa le i5, le 27, le 29 octoljre et le i novembre; de |)lus, Faber les observa le 22 octobre. Ce deniier jour, à i 3''/j9G la distance des (‘entres fut trouvée de iG)'2", et à ^1p iG'4'G Voyez le détail dans Trans. abr.

i. l.p. 3(jo et suie. — Aslron. cœl. Hnt. p. 121. Flamsteed conclut que la conjonction a eu lieu le 20 à 21'' dans Q. la latitude de Saturne étant de

|)lus boréale ([uc celle de Jupiter. Voyez Trans. ahr. l. /. p. 391, 392 onPhil. 'Trans. n. 1 g), p. 24 j.

— Les G, 8, \ \ et 17 octobre, la Dire, à Paris, prit aussi plusieurs distances des trois planètes, tant entre elles qu’à diverses étoiles du IJon. Voyez-les dans Vllist. cél. de M. Le Monnier. Mais il n’en conclut rien de relatif à la conjonction de Jupiter et de Saturne; les observations ne vont pas jusque-là.

— Pouillau, d’une observation qu’il lit le 29 octobre à i3*', conclut (|ue la conjonction a dû arriver le 2G; mais il avertit (jue son oliservation est très-douteuse, vu que de violentes douleurs de reins (Ac/n’rt/fef) le tourmentaient alors; que, suivant une observation d’IIévélius, faite le même joui* 29, il paroît que la conjonction a dû avoir lieu avant le 2G. Bull. ms.

= Jiqdter s’écarta ensuite de Saturne, mais il ne tarde pas à s’en ra|)procber pai' un mouvement rétrograde. Il l’atteignit de nouveau en février iG83.

— llévélius, à üantzick, trouva les distances suivantes entre les deux planètes :

I l'évrier à 6 4® a5 5

7 février à 8 17 19 12 55

Il » 9 1 5 1 2

Le Ç) février, les nuages ne permirent à Ilévéliiis d’observer autre cliose, si non (|ue h la distance étoit augmentée. Ann. Clirn. p. i4o fl serpi. Uévélius con-

clut de là que la conjonction a dû arriver entre le <S et le 9. Mais comme les révolutions du inicromi'tre d’Hévélius n’cxcédoient guèi'es une minute, et que toutes les distances qu’il a prises sont marquées par des nombres entiers de révolutions, sans aucune fi'action que quelques demies, ou peut conclure que les distances qu’il a déterminées sont exactes quant aux minutes, mais non pas dans la précision des secondes. Nous avons corrigé la distance ol)servée le G sur les révolutions du mici‘o mètre.

— Hœmcr, à Copenbague, détermina la conjonction de Jupiter et de Saturne en longitude le 28 janvier V. st (7 février ) à i3'', ce qui est hors de toute espèce de doute, d’après les observations que j’ai faites, dit-il, tant avant ([u’après la conjonction. La latitude de Jupiter étoit de 53'3o", celle de Saturne GG' (bor.) ; la dilférence, i2'3o", a été ilirectement observée; mais les latitudes absolues dépendent de la supposition que la déclinaison de la queue du Liou étoit alors de

Le 2G(.3 février), à i 3'‘f8', la déclinaison de Jupiter étoit de 23'2o"plus boréale que celle de l’étoile. On a de plus coiilirmé ce r'ésultat en comparant la déclinaison de Jupiter avec celle de (juatre autres étoiles. La longitude de Jupiter et de Satui'ue en conjonction étoit en iG'‘/|9'4<>", conclue d’uu grand nomljre de bauteurs correspondantes piâses le 20 et le 27 janviei' {f\ et G février) descjnelles il s’est ensuivi que Jupiter avoit eu même ascension droite que l’ombre de la Terre le 2G janvier (5 février) à i3'’i8', sans que dans cette détermination il puisse y avoir une erreur de lo", en supposant alors b; Soleil en i7‘'29' 17". Si la déclinaison supposée de la queue du Lion est en erreur d’une minute entière, cette erreur n’influe pas d’un tiers de minute sur la longitude de Jupiter. Toui ceci est extrait d'une lettre de Rœmer à Picard, dont copie est dans les mss. de De V Isle.

— La conjonction est aussi maiapiée au 7 février ;t i3'', dans Daham. Ilist. Acad, p. 22.J, et dans Ilist. cél. de M. Le àlounier. Dans les Ane. Mérn. t. 1 on la rapporte à 23'' du 8 février : c’est une faute. Dubamel, à la conjonction de Saturne et de .lupiter ajoute celle de Mars.

— D’obsei’vatious faites les 2, .a, 7 et 10 février, Kirch conclut la conjouction le 8 février au soir. Dilférence îles latitudes : 10']. Append. ad Ephein. 1G84.

— Flamsteed multiplia les observations les 29 et 3o janviei', le 3 février, le 5 février (jour auquel il détermina l’opposition de Jupiter), les 9, 10, ii, 12, i3 et 17 février. Il observoit les distances de Jupitei’ et de Saturne avec une lunette de iG pieds, garnie d’un bon micromètre, et la distance des deux planètesà diflérentes étoiles avec un sextant. Ses obsei'vations sont dans Ilist. cœl. Brit.p. 99, 122 etsuiv.

II en conclut que le .j février, à 9'' jo', Saturne étoit en [G‘'.j7'io", lat. i*' i 3' 10"

fbor. ); et Jupiter, en i7'*7'io", lat. (bor.); et (|ue la conjonction des

deux planètes a eu lieu le 8, à iG'‘, en Pi iG‘*5 1' 1 2" ; dilférence des latitudes : 1 1' 4- Trans. abr. t. \. p. 09 'j.

— lîouillau, à Paris, observa que le 3 février, à 8'', les deux planètes n’étoient

'.m ANNALES CÉLESTES DU DIX-SEPTIÈME SIÈCLE. -- 1682.

|)as encore dans le même azimut. Saturne étoit plus haut et sa longitude étoit plus occidentale ([ue celle de Jupiter : la distance des centres étoit iG' au |)lus.

Le à 8'’, les planètes n’étoieut pas encore dans le même azimut; elles n’y lurent que peu avant lo heures; jusque-là Saturne avoit été plus occidental (|ue .luj)itei', tant en azimut qu’en longitude. A 8'\ la distance étoit i8'3o" ou i V.

Le .3, à 9'’ : distance 12' au plus. Saturne dans un azimut plus occidental. Bouillau estime que la conjonction aura lieu le 7 vers 9'' ou 10''.

Le G, à I l'Cj')'* la conjonction n’est pas encore arrivée; razimut de Saturne est :i j)cine de 2' plus occidental (jue celui de Jupiter.

Le 7, nuages continus. La conjonction a eu lieu vers t t heures.

Le K), la distance, à 8'’, est de iV; Saturne est plus haut de 1 3' et plus oriental en azimut d’environ 3'.

Le 17, Jupiter étoit déjà éloigné de 3 j' à 3V à l’occident de Saturne.

Le 18, à 9'’, la distance étoit de 38' à 89'. Bail. mss.

--= Enfin la 3® conjonction de Saturne et Jupiter eut lieu au mois de mai iG83. llévélius, à Dantzick, détermine celte conjonction au 17 mai à 22'’. A 10'' du mémo jour il avoit observé la distance des deux planètes de i5'58": mais cette distance avoit sans doute diminué de quelques secondes depuis 10'’ jusqu’à 22''. Voyez Ann. C/im.

Kirch, d’ohservations faites les iG, 17, 18 et 19 mai, conclut la conjonction le 17; dill'érence des latitudes : i5'.VV'- Append. ad Epheni. anni i()8.j.

— Suivant Flamsteed, la conjonction à Greenwich a eu lieu le 17 mai à 17'', en i/f'28'j5", Saturne étant de i5'4o" plus horéal que Jupiter. A 9'’.V Saturne

etoit en i'f'27'42", lat. i‘* i2'4G"13.; et Jupiter, en P., i4‘^2G'37"; lat. o'*G'43"B. Trans. abr. t. \. p. 3()').

— Des passages de Saturne et de Jupiter au méridien, et de leurs hauteurs méridiennes, observés à Paris les 17 et 19 mai, la Mire conclut la conjonction le 17 à 20'’ .' .

I.e 17 à 5'’3i', la distance des centres étoit de. . . i5'52"

Le 18 à 5 28 » . . . i5 49

Le 1 9 à 5 24 » ... 1 G 33 La Rive ms.

La moindre distance auroitdonc été d’environ i5'47".

— Bouillau observa le i 4 mai, à 10'', la distance des deux planètes de 22' à 28'; la plus haute des deux étoit Saturne; il étoit aussi le plus oriental, et la dillérence d(‘s azimuts cxcédoit à peine 3".

J^e IJ, il la même heure, la distance étoit un peu moindre; razimut de Jupiter étoit d’une minute plus oriental que celui de Saturne.

Le iG, à 8'’3o', les deux planètes sont à Irès-peu-près dans le même azimut. A io’'3o', l’azimut de Jupiter est plus oriental d’environ 1'.

Le 17, à io'’3o', la conjonction paroit ne devoir pas tardeix Le 18, à 8‘’, razimut de Jupiter étoit le plus oriental de 3' au moins; et, autant qu’il a été possible de l’estimei*, la dilférence des azimuts étoit la même, lorsque Saturne passa par le nonagésime. La longitude de Jupiter surpassoit donc celle de

Saturne de 3' à très-peu près, de manière que la conjonction a dû arriver le 17 à i4''- La précision, dans ces sortes d’observations, ne peut aller qu’à 2' ou 3 près : d’où il faut conclure que la conjonction a eu lieu entre midi du 17 mai et le lever du Soleil suivant, et non le 26 à 6'* comme Argoli l’avoit déterminé.

Le 23, à 10'', la distance fut estimée égale à celle des deux étoiles de l’aile gauche du Corbeau (0 et -q).

Le 29, à 8''4o', Jupiter et Saturne étoient à la même hauteur, et leur distance étoit de 54' ou de 55', au plus. lJu/L ms.

= Kevenons à l’an 1682.

Le 18 novembre Halley observa, à 19'' 344 le lieu de Jupiter à 21 ‘*35' 10", lat. 46' 3o" B. App. ad Aslron. Carol. p. 9.

Le 8 octobre, àG'’3o', à Paris, la distance de Vénus à [5 du Scorpion étoit de 2'5o". Vénus étoit haute de 3‘‘4o' et plus boréale que l’étoile. L’angle formé par la ligm* tirée de l’étoile à Vénus et par le cercle de déclinaison de l’étoile, étoit d’environ 10^*. La IL ms. — Ilist. cél. de M. Le M. p. 270.

ÉTOILES

La variable de la Baleine est observée cette année parllévélius pour la première fois le 2G août; elle n’atteignit pas la 3® grandeur. I^e28 septembre elle étoit inférieure à la G® grandeur; le G octobre on la voyoit à peine; le 9 elle étoit invisible* à l’œil nu.

— Celle de la poitrine du Cygne étoit, le 28 septembre, à peine de la ()® grandeur; le 9 octobre, à peine de la 7®. Ann. Clim. p. 104.

SATELLITES

Le 28 janvier, à Paris, émersion du i®‘' sat. de Jupiter à 9*‘39'27". La H. 7ns.; — ii 9''39'28". Pic. ms. — Ilist. cél.

Le G février, ém. du même à G''2'7". La IJ. ms.; — à G*' 2' G". Pic. ms. et Ilist. cél.

Le même jour, à G'’5o', le 3® satellite s’écartant de Jupiter, et sa distance au bord étant égale à | du diamètre de Jupiter, son ombre j)aroissoit sur le bord du disque. La II. ms.

Le i3 février, à 7'’47'2G" et le i mars, àG''9'52", ém. du i®‘ à Greenwich. Ilist. cœl. Prit. fi. 354.

Le 20 fév., ém. du i®*' à 9'' 52' 59". La II. ms. — ou à 9‘’53'o". Pic. ms. — Ilist. cél.

Le i®‘ mars, àG‘'9'52"ém. du i®‘. Greenwich. Ilist. cœl. Bi\ t. l,p. 354.

lœ 1 5 mars, ém. du même à to'*t2'4i". Pa II. ms. — ou à 10'' i2'45". Pic. ms.; et à Greenwich, par Flamsteed, à 10*’ 3' 53". De l’Isle ms. — II. Cœ.l. U/-, ibid.

I^e 7 avril, ém. du même à Paris : 10'' 35' 59". Ane. Mém. t. Vil p. 443; — à 10» 35' , mais douteuse à cause des nuages. La II. ms. — et à Gorée, par Varin et Des Hayes, à 9'’ 18' 25". Ane. Mém. ibid.

Le 3o avril, à Greenwich, à io''45'o"ém. du i®’’. Ilist. cœl. B/it. ibid.

:!7i ANNAT,KS CKIÆSTRS DU DIX-SRPTIÙME SIÈCLE. - 1682.

1.0 7 mai, ém. du même, à Paris à ()'‘i3'8"; — à Goi'ée à 7'’5j'2<S". Ane. Mém. ihid.

Le lü luai, ém. du même à Pai'is :i La U. ms. — Pic. ms. — lllst. cél.

f.’ohservalioii (|u’oii dit faite;» Goi'êe, le 7 mai, do il apparemment êti*e rappoi'tée airid. Le 28 mai, à Greenwich, à 9'’ i '\ »(>" êm. du 3G Ilist. cœf. iind.

Le 8 juin, êu». du à Paris à f)''23'3o". La H. ms. — Pic. ms. — Uist. cél.

Le I ) se|)t., imm. du G'' à Paris à o‘‘ . La IL ms. — f/isf. cél.

Le 20 sept., imm. du même à Ihiris à T7'' i2',)o". Ihid.

I.e I oct., à Gi'eenwich, à iG''.)2'28" ou peu avant, imm. du 2*^. Ifist. cœl. Prit. Le 4 oct. à 17'’ '1V2G" ém. du 4% Gi-eeuwicli. Ilist. cœl. Prit. ihid.

Il cou jectui*e cepemiaut (ju’il avoit commencé:» sortir dès f7''43',vi» que l’observation ii’est faite ([ue demi-heure ;»vai»t le lever du Soleil. Trrtns. ahr. t. 1 /n 428.

Le (’) oct., à Paris, imm. du à ij''32'57". La IL ms. — Ilist. cél. ou par G.assiui à i o''33'i". Peg. Acad.

Le i3 oct., à Paris, imm. du même à 17'' 28' 17". La IL rns. — Ilist. cél. ou par Gassini ;» 17'' 28' 28". Peg. Acad.

Le 20 oct., à h» Guadeloupe, Variii, etc. imm. du i®‘' à i5''4'o2". Peg. Acad. I);tus .Inc. Mém. t. VII />. 4 >0, celte observation est l'appoidée au 20 septembre, sai»s faute d’ii»ipression, mais mal.

Le 2() oct., il Greenwich, à i5''35'i8", imm. du GG Ilist. cœl. Prit.

Le 29 oct., à Pai’is, G.assiui, imm. du G“' à i5''4o'2i". Peg. Acad.; — Ilist. cél. Dans Ane. Mém. t. VII, p. 218 ou le rapporte au 3o (3i au matin).

Le 1 /| nov. la Dire à Antibes, pi’ès la 'four du Château, imm. du i» i 18' iG". Peg. Acad.

Le 19 nov., à h» Martinique, des Ilayes et de Glos, imm. du i*^'»» i7''8'2i". Ihid. Le 20 nov., i» Pai'is, i» 19'’ 89', le Soleil déjà levé depuis 44 le G’’ satellite n’est éloigné de .lupiter que d’un de ses diamètres. A 19'' 4G' il touche le limbe. La lumière du jour le fait ensuite disparoitre. Cassini Ihid.

Le 21 nov., à Paris, Cassini, imm. du i®‘' i» i5'’5iA". Ihid. — Ilist. cél.

Le 3o nov., i» Antibes, imm. du même à i2'‘29'io". Ihid..; on à io'’29'iG'4. Voy. Acad. p. 88. — Ane. Mém. t. VII, p. 4i8.

Le .8 déc., Grccnwicl», i» i9''22'2o" ou très-peu plus tôt, imm. du G‘. H. cœl. Prit. t. I, p. 88 J.

Le 7 déc., à Paris, Cassini, imm. du G*" à i4'’o'28". Uist. cél. — A Toulon, la Hire, près le pavillon du parc; à i4''i4'47'8 Ihid. et Peg. Acad. — A Greenwich, à 18'' 80' 12". Del’Isle ms. — IL cœl. Prit. p. 888.

Le »4 déc., Greeinvicb, à i8''4t'8"ou i8'’4Go", imm. du i*"'. U. cœl. Prit. t. /,

Le 28 déc., ihid., à 1 i''89' »4", imm. du GG Lunette de 27 pieds. Ihid.

Le 27 déc., ihid., à iG’i3G8o" le 4® commence à paroître, sortant de l’ombre; lunette de 27 pieds. Ihid. — A Greenwicli, à iC’ iG', émersion du Trrins. ahr. t. 1, p. 428.

FAITS

Le I mai, le Roi visite l’Observatoire.

— Le 24 juillet, la Hire fait à l’Observatoire, avec toute l’exactitude possible.

l’expérience de la cliute des corps, avec trois balles de plomb, l’ime pesant /( onces, la une once et demie, la 3^' une demi-once. Elles tomltent en même espace de temps; en 2"^ de 83 pieds; en 2" de 52 pieds; en 3"^ de 170 pieds. La Ilire ms.

— Le 2 aoiit : le son parcourt 12G0 pieds en 7" (?). Ibid.

— LaTIire part au mois d’octobre pour déterminer la position géograpbiquc des principaux points de la côte méridionale de France. Daham. Hist. Acad. p. 21 3.

Roemer à Copenhague observa le commencement à 3'’54' 2(C. Les bords du Soleil, voisin de l’borizon, étoient extrêmement raboteux. L’éclipse commença un peu plus bas que le parallèle à réejuatcur passant pai- le centre du Soleil.

A 3''58'3o", la corde de l’arc du limite éclipsé égaloit ^ du diam. du Soleil.

A 4'' 3', la coi'ue supérieure de l’éclipse est encore un peu plus basse que le susdit parallèle. Daham. llist. Acad. p. 22.5. — Ane. Mém. t. /, p. 38 1.

— A Paris, et sans doute à Grcenwicb, le ciel fut couvert.

— A Avignon, Gallet; et au collège, le P. Boula, observèrent séparément cette éclipse, et tirent imprimer leui's observations à Avignon sui* une feuille volante in-4°.

Doigts

éclipsés.

Gallet.

Bonfa.

Remai'cincs de Gallet.

Coinmenc'.

CominencemeiU à 43" du nadii'.

Disl. (lu nadir à la corne supérieure à la corne

inrérioure : 16'* le tout à l’orieiil.

La corne su|). à 85'’ du nadir à l’est; ritdérieure à

3'’| <à l’ouest.

La corne sup. à pS'’ du nadir à l’est; l’inrérieure à i6'‘

à l’ouest.

Une pénombre large d'un quart de doigt précéda toujours la véritable ombre.

Le bord de l’ombre fut toujours raboteux.

Doigts

éclipsés.

Gallet.

Bonfa.

Il m s

Reiiitarques de Gallet.

L’ombre fut toujours elliptique, et parallèle à la ligue des cornes.

son grand axe

De là Gallet tire les conclusions suivantes :

Lieu supposé du ©

Coordonnées correspond, de d

Long, et lat. vraies

Lieux

corrigés

l’iiase.

Asc. dr.

Déclin.

Long, éclipt. app. Lat. app.

selon les Tables Rudolphines.

sur les observ.

doigt 2. . . .

doigts

doisits

'.cs;8 I 36 8 1 36 8 3 4

0 / // , „ rc:8 20 42 35 4'

Conj

onction vraie

conjonction apparente

Le Soleil a employé 137" à traverser le fil d’un réticule; donc son diamètre étoit de 34^9" dans son parallèle, ou de 32'24" d’un grand cercle.

Le P. Thomas, dans la forteresse de IMacao.

Commencement à i9''45'28", le Soleil étant haut de 3i‘*2'.

Fin à 2o''5G', le Soleil ayant 47^^ de hauteur. Grandeur i‘'4o • Mèm. /. VII, p. 696.

Observations de la Lune.

Le 1 janvier, Hévélius observa l’appulse de la Lune à une étoile du Capricorne. Les distances du bord occidental à l’étoile furent ainsi trouvées :

A 6^58'3o". . . distance. . . 3o'25"

7 27 Coucher de la Lune avant la conjonction. Ann. Clim. p. i38.

— Le 9 janvier, à Dantzick, Hévélius.

Immersion d’Aldéharan sous la partie claire de la Lune, à. . . 9''48'i5"

Émersion de la partie obscure à 11 1 3o

I/étüile paroît avoir passé L\ environ au sud de la Lime. Ibid. p. iSq.

— Le même jour, àBreslau, Gottlieb Schultz o!)serva, à 5''3i'9", l’immersion di; la plus boréale des deux petites étoiles qui sont sous 0 du Taureau. Le point de l’immersion, Insida Crela {Bullialdus^ et Ostium interius freli Sirhonici (^Morini) t'ormoient une ligne droite.

A 5’’44'i2", immersion de la plus australe des deux étoiles : une minute avant l’immersion elle étoit en ligne droite avec Insida Crela et Bysantiurn ( Menekius).

A 9*’42'o", immersion d’Aldébaran un peu au-dessous de Palus Marœotis (Gnmaldus), l’étoile, Mons Ælna {Copernicus) et Sinus Syrlicus ëVàni en ligne droite.

A io''55'54", émersion, à Mons Hippocus inferior, un peu au-dessous de Langren ou entre Langren et Vendelin. Acta Erudit. i683, p. 171 et sequ. — ad Aslr. Carol. p. 12. Halley, dans ce dernier ouvrage, appelle les 2 premières étoiles duas contiguas in quarta Ilyadum, ce qui pourroit signifier les deux 0.

— Le 3o janvier^ Halley, à Islington, fauxbourgde Londres, trouva, à 5''33'io'3 la distance du bord de la luine à a du Bélier de 5o'‘57'o", d’oii il conclut le lieu de la Lune en )( i4‘'3'5o". App. ad Aslr, Carol. p. il\.

— Le 3 février, Halley. x\G'’8'45", immersion de la 5® étoile de la Baleine entre 5o^* et 55‘* du limbe obscur, à compter depuis la corne australe : donc, lieu observé de la Lune, en sy 2‘*3o'9" (l’étoile est i\). — Halley met l’émersion à 7''i3'o", parce que à 7'‘i3'2o" l’étoile étoit sortie et qu’elle étoit si étroitement adbércnte au limbe, qu’elle en étoit à peine distante de 10". Autant qu’il put juger, le point de l’émersion étoit précisément au nadir de la Lune. Ibid.

— Le 5 février, à 5'’4i'3o", Halley trouva la distance de des Gémeaux au bord

(éclairé) de la Lune de et conclut que le lieu apparent de la Lune étoit

en \y 28‘^32'4<)'".

A 9''45'5o", immersion d’une étoile télescopique qui précède la première des Hyades (48 Cat. Brit.).

A ii'’42'45", immersion de la première des Hyades (yV^ à 12' ou i3' de la corne australe. — 5o' après, ou à i2'’32'43", Édouard Haines observa l’émersion à sa maison de campagne de Totteridg. Ibid. p. i5.

— Flamsteed observa aussi à Greenwich l’occultation de y du Taureau.

Il 33 42 . . .

immersion, à 12^37" de la pointe australe, émersion.

distance de l’étoile à la même pointe : i6'58". Mais le point que Flamsteed appelle pointe australe n’est pas la véritable pointe, dit-il : il en est distant d’environ \' . diam. de la Lune : 3i'23". Ilist. cœl. Brit. p. 3o6.

— Le 12 février, à ii’’33'io", à Islington, le bord boréal de la Lune étoit bien exactement dans le même parallèle à l’équateur que a du Lion. .App. ad Aslr. Carol. p. iG.

Le 17 février, à i8''58'7", distance de l’Épi de la Vierge au bord : 4o'*4G4o"- Donc lieu de la Lune observé en i%29‘*24'o". Ibid. p. 17.

:i78 ANNALES CÉLESTES DU DIX-SEPTIÈME SIÈCLE. — 1683.

Le 21 février, à 20'’ .'17' 3.5", distance du hord éclairé de la Lune au hord le plus éloigné du Soleil : 43‘'59'o". Donc, lieu de la Lune observé en % Ibid.

I,c 7 mars, à 7'’i8'37", dislance du hord delà Inine à Aldébarau : 2()‘’,52'4o". l/icu de la Lune observé en Q 5''33'4- Ibid. p. 18.

Le I avril, ii I\'j' ’So" , Aldébaran j)récédoit (ne faut-il pas de i'3"de

lenips ou de o'' 1 5'.43" en ascension droite la corne boréale de la Lune. L’étoile étoit plus boréale (jue la pointe d’environ o'/|o". Survinrent des nuages. — A 8'‘2o'8", l’étoile étoit dans la ligue des cornes, distante de la corne australe d’un peu plus (}ue le diamètre de Jupiter, ou d’environ une minute. Ibid. p. 21, 22.

— Flamstecd a [lareillement oliservé cette appulse. A 8''2o'5.5" l’étoile est dans la ligne des cornes; très-peu après, distance à la corne australe : i'49'3 A 8''2i' 1 5" elle avoit dépassé la ligne. Ilist. cœl. Brit. p, 3o8.

— I.e 2 avril, llévélius, à Daiitzick. A ç)'‘54'3o" immersion de l’étoile suivante sous la conie australe du Taureau (1 19 tlu Cat. Brit.) pi’ès Mons Audus (Ga/i/œus).

A 10'' 9'3o". . . conjonction d’une autre j)etite étoile distante de 4' bi corne australe.

10 3o 3G . . . imm. d’une 3® étoile (r2o du Cat.) près Palu^ Marœo/is (Grimaldiis).

10 .53 .JO . . . émersion de la étoile entre Palus Mceotis q\. Insida major maris Çaspii (^Mare Crisium et iMngrenus). Sa conjoncliou a été presque centi'ale (suivant une figure qui accompagne le texte l’étoile anroit passé un peu au sud du centre).

L’émersion de la 3*" étoile n’a pas été observée; elle s’est faite au-dessous iV Insida major maris Caspii. — Ann. C/im. p. i Les heures sont données pour corrigées ; ce[)endant llalley, App. ad Astr. Carol. p. 22, ajoute partout L20" et donne pareillement les temps pour corrigés.

— C,es occultations ont été aussi observées par Flamsteed.

immersion de la L® étoile, immersion de la 3®.

la 1®® étoit sortie; on peut fixer son émersio^n à 9''43'2". diam. de la Lune : 3i'2V3 lUst. cœl. Brit. p. 3o8.

— Le 2 mai, à 9''4i'ro", à Islinglon, la lo® étoile de l’Ecrevisse suivant le (iat. de Tvcbo ('() n’étoit pas encore dans la ligne des cornes.

A 9'’44'4o" elle paroissoit l’avoir dépassée, mais insensiblement; un nuage n’a pas jiermis une plus grande précision. L’étoile étoit distante de la corne australe d’environ i3'. App. ad Astr. Carol. p. 2G.

— A Dantzick, à i i''()'o" conjonction de la Lune avec la même étoile, qui étoit I 2' au-dessous de la corne australe. L’étoile en Cè 27*^^’ j3'37"; lat. 2‘‘ 1 8'42" (Mayer 3''2()‘‘54'43"; lat. 2‘A7'9"A).

A T2‘‘o'o" immersion d’une très petite étoile qui étoit, autant qu’on a pu le cou-

jecturer, en <3 28'' 3o', lat. i‘‘54'A. Ann. Clim. p. i49- — Acia Enid. iG83 p. 3,53. Le.s temps ne sont pas corrigés; Hévélius étoit malade.

— Le 4 DiüL il Dantzick, immersion de Régiilns, à ii'’i4'o" Ihid. p. 1 5o (:t 1 1'' i3'2o" suivant tlalley p. 27; à 11'’ i2'5o", encore mieux).

— A Islington, immersion d’une petite étoile qui précède Régulus et qui est presque en même latitude, à ()'’5Lo". Cette étoile n’est pas dans les catalogues.

A 9'’58'3()". . . immersion de Régulus à 12' environ de la corne australe.

K) 44 i4 • • • émersion à 5o'* environ de la corne australe. App. ad Astr.

Carol. p. 2(3.

— A Greenwich, à 9''o9'2" immersion de Régulus, à 1 1'4" de la pointe vraiment australe.

A lo’’ i8'28". . . diam. de la Lune : 32'39" au moins.

10 44 34 . . . émersion.

10 43 5G . . . dist. de l’étoile à ladite pointe : Ilist. cœl. lirii.

— Le 29 mai, à io'’9'o'4 à Islington, immersion d’une étoile télescopique ti’èsvoisine de la coiaie boréale. App. ad Astr. Carol. p. l'j.

Le I juin a 9''34'2.5". . . immersion d’une étoile télescopi(|ue.

à 9 38 22 . . . immersion d’une autre; l’une et l’autre sont plus

boréales <jue le centre de la Lune. Ihid. p. ‘ic).

Le 10 juin, ~ du Sagittaire et Lacas niger jnajor (P/alo) ont été observés par Halley dans un même parallèle; il paroissoit que l’étoile devoit fi'isei'la Lune; mais les nuages génèrent l’observation. Halley se contenta de prendre plusieurs passages de la tache et de l’étoile par un même cercle horaire :

La tache passe à. . . ii*’i2'5i" L’étoile passe à. . . ii'’i4'34"

L’étoile étoit plus boréale que la tache d’un tiers de l’intervalle entre la tache et le l)ord boréal de la Lune. Ihid. p. 3o.

LedjuillfiG à9''G'43", immersion d’une étoile un peu au-dessus du milieu du bord obscur. Ihid. p. 32.

Le 19 juillet, précisément à i3''44'3o", émersion d’Aldébaran, un peu au-dessous ou peut-être 3' au-dessous du milieu du limbe obscur de la Lune. Ihid. p. 33.

Le 3o juillet, a 8''45'o", distance du bord (occid. ) de la Lune à [3 du Scorpion ; i9‘*45'o"; donc, lieu observé de la Lune en n|^c/*34'. Ihid.

i^e 3 septembre à 7''39'iG", le noyau de la tache Mans Sinaï (Tyc/io) et 0 du (3apricorne sont exactement dans le même parallèle ; la tache passe par un til horaire 4' i3" avant l’étoile; et à 7'’47'3i" la dilTérence des passages est de4'i". Ihid. p. 39.

;f80 ANNALES CÉLESTES DK DIX-SEPTIÈ.ME SIÈCLE. — 1683.

Le () sej)tenil)re à i5'’ i7'33", immersion de la 5® étoile de la Baleine, près Mons Acahe {?2ichstadius), on plutôt an i/|5® degré du limbe intérieur de la carte d’ilévélius. Ensuite, nuages. Ibid. p. f\\.

Le () octobre, le noyau Ai^,S{naï {Tycho) passe a 9''7'3o"ct Aldébaran à 9'’ i2'3.3": l’étoile est nn peu pins australe (jiie la lacbe.

La tacbe passe à 9'’i5'4V3 et l’étoile à 9''2o'35"; l’étoile est plus australe d’env. 1'.

A 9''443>" Aldébaran est estimé de 2' ^ plus austral que la corne australe.

A i(S*’4()'5" distance de l’étoile au bord oriental : 3‘*i4'5o". Ibid. p. 40.

— Le 5 novembre, h Dantzick, à i9''39', distance d’Aldébaran au bord oriental : 44' 0". Ann. Clim. p.

— Le 8 novembre, à Islington, à io''2i'o", immersion de t des Gémeaux à environ Go^' de la corne boréale.

A I 1'' J 2'7" émersion au nord du milieu du bord obscur. App. ad. Astr. Car. p. 5o.

— Le 9 noveu)bre, à io‘‘37'o", une petite étoile que Halley croit être la dernière des Gémeaux {p) est dans la ligne des cornes, qui sont un peu obtuses; elle est distante de 4'3o" de la corne boréale. Ibid. (Je croirois que cette étoile est la 85® du (>al. Brit.)

Toutes ces observations, extraites de V Appendix ad Astronom. Carol. ont été laites par Halley à Islington, fauxbourg de Londres, sous le même méridien que la parle neuee de Londres. Le milieu de l’Observatoii'e de Greenwicb est à 40^'52' jà l’est de celui de Halley. Hauteur du pôle : 5i''32'45", à très-peu près. Ibid.

— J.e 12 novembre, à Dantzick, distances de / du Lion à la ligne des cornes :

A i2''5i' o". . . distance 25' G"

Hévélius conclut que la conjonction est arrivée a i2''9', l’étoile étant à G'5" au nord de la corne boréale. Ann. Clim. p. 175.

= Cette année commence une suite d’observations de La Hire à l’Observatoire, l.a plupai’t SC trouvent dans Vllistoire céleste de M. le Monnier, p. 275 : mais cet ouvrage si utile ne s’étend pas au-delà de l’an i685. Les observations suivantes sont extraites des mss. de M. de la Hire. Dans l’Histoire céleste elles sont rapportées fidèlement, telles qu’elles ont été faites : on y trouve le passage d’un des bords au (juart de cercle mural, la bauteur méridienne d’un des bords et le diamètre observé; mais le quart de cercle mural n’étoit ni parfaitement plan, ni parlaitement veilical : il donnoit les passages trop tôt vers le tropique d’été, trop tard vers celui d'biver. D’après un grand nombre d’observations la Hire avoit déterminé l’équation qu’il falloit employer à chaque bauteur.

Nous donnons ici, d’après la Hire lui-même, les passages du centre de la Lune l'éduits au temps vrai et au vrai méridien, — le diamèti’e, corrigé de l’cfFet de la l'éfraction dans les petites hauteurs — et la hauteur du centre, corrigée de l’eflet de la réfraction et de la parallaxe. J’omets, au reste, les observations (|ui ne peuvent servir à déterminer le lieu de la Lune ou des planètes. Le passage du centre de la Lune au méridien est déterminé d’après le passage ohsei'vé d’un des bords, ou même, s’il est marqué d’une * , d’après le passage des deux bords.

Passage

Diamètre de (j;.

Hauteur observée

Hauteur vraie

Dates.

du centre 1

de

au méridien.

du bord de (j;.

du ceutre de (j;

sup. 55 45

Mai 4 . ■ .

6 57 Sgf

Juillet 3 . . .

i sup. 3o ( inf. 29

loi

sup. 26

Août 4 • • •

t sup. 19 1 ioÈ '9

Sept. 28 . . .

j sup. 19

( iuL 19

Nov. 25 . . .

inf. 26

— Conjonction de Saturne avec la Lune le G avril.

Passage du bord de la Lune à 7*'58'5o" de l’horloge; hauteur 56^' ^ environ ; passage de Saturne à 8‘‘o'2 7".

A 7''i5' temps vi-ai (ne faudroit-il pas 8'' i.5'?), Saturne dans la ligne des cornes ; conjonction apparente. Hist. cèl. p. 27.) et La Hire ms.

Pour avoir le temps vrai des passages il faudroit ajouter aux temps de l’horloge : 1° — i'4G"| dont elle retardoit alors; 2“— 5"^ pour l'équation du mural, suivant les observations postérieures de la Hire. Maison remua si souvent le mural, durant ce mois d’avril, qu’il n’est guère possible de deviner l’état oir il étoit chaque jour.

PLANÈTES ( Voyez à I 'aimée suivante).

Opposition de Saturne, le 5 février, à C'28', en i7'*o'3o" t. m. mérid. de Londres. //«//ej' — ouào'’32' mérid. de Paris, en i6‘'59'3o", lat. i^*ii'5i'lL d’après les observations de Flamsteed. Cass. Elém. d’Astr. p. 358; — ou enlin, suivant les observations d’Hévélius, le 4 février, à 23'‘32', mérid. de Paris, eu Cl iG‘^57'i5", lat. 1 1 5'58" B. 7/u'û^. p. 307.

— Nous omettons toutes les observations des planètes faites par la Hire et fidèlement rapportées dans VHisi. céleste.

— Le ;‘) mai, jiassagc de Saturne à G''i5'27" ou, temps vrai, à La

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