‹ Annales de flore et de pomoneChapitre 26 sur 56 · Daurica. Pall. Bot. Rep. 534-i · texte numérisé non relu

Daurica. Pall. Bot. Rep. 534-i

23. «/. C^/zAâfe;7^/.s. Fis. Arb.de vingt pieds« 1 8:10. 24- J* Sibirica. Burg. Tige de trois pieds; 1800. 25. /. glaiica. WiLLD. , la Ghine. Tige de quatre

pieds. 18 16.

Culture, Les Juniperus commurUs , J. G. var. Sue^ cica , V^irginiana , excelsa^ sabinUf S. cupressifoUa^ prostrata , nana , jilpina ^ Daurica, Canadensis

irit Sïhinoa sont abftolumfint de plein tkt; les terraîas secs et chauds leur conYienneni beaucoup mieux que ceux frais ^ forts et humides. Le premiei* et sa ▼ariété croissent même dans des sables arides ou très-légers; les espèees oxicedrus , dnipacea^ ^mcrocarpus f Bermudiana^ Chinensis ^ Phœnicea et satina variegata pourraient aussi passer les bivers doux en plein air, mais il est prudent d'en avoir toujours quelques individus en vase afln de les abriter dans l'orangerie pendant les plus grands froids; les thurijeray jBarbadensis f repanda , ri^gûla, squamata et glauca doivent être rentrées en bjyer en orangerie ou serre tempérée; toutes se multiplient par leurs graines. JLorsqu'on peut s'en procurer, 'elks doivent être semées aussitôt leur maturité» ou sans cela elles sont ordinairement deux ans à lever ; celles ài^s espèces du midi de la France, de la Chine , de l'Espagiae, etc. , swont semées en pots DU terrines qupn plapera sur une couche fdiaude à la fin de mars et sous châssis : ce traite^ nient avance quelquefois d'un an la germination des graines; celles de la huitième. Genévrier de Virginie^ doivent , comme je viens de le dire , siç stratifier dans du sable tenu à la cave pendant Vhiver, pour être à la fin dn mars semées sur une planche de terre de bruyère, oii une partie lërei^a alors le même printemps. Si l'on vent repiquer en plane ou en pianche , il fant le faire la seconde an-^ née. En planche , il faut que le terrain soit légef ou de. terre ile bmyère pure : on les espacé d'environ six pouces sur tpus sens , on arrose dans les sécheries^es, et on tient les planches propres par quelques légers binages dans le courant de l'année.

Left jeunes plants resteront sar planche deux ou trois ans au plus; c'est alors en sortant de ces planches qu on les plante en pépinière on mieux en place f car la transplantation de toutes les espèces est ane opération souvent dangereuse pour eux si les racines sont déjà d'une certaine force. Aussi serait-il très-avantageux de les élever en pots, alors la transplantation se fait avec assurance, de réussite. C'est ainsi que toutes les espèces qui au* ront été semées en pots ou terrines seront élevées pour être après trois , quatre ou cinq ans livrées une partie à la pleine terre ^ et l'autre pour continuer d'être traitées comme tous les autres arbres et arbrisseaux d'orangerie.

Tous se multiplient aussi de marcottes et de boutures, dont quelques-unes réussissent asse^ bien , notamment celles de la Sabine et ses variétés ; les espèces qui ne donnent pas de graines dans nos climats se multiplient par la greffe en approche sur celle de p^irgmiej ces greffes réussissent ordinairement bien et forment de bons sujets après un an de sevrage. J'ai vu réussir assez bien la greffe en fente en traitant les individus opérés sous doches et chftssis tièdes.

Usages. Les G. commun , Suecica ^ excelsa, et surtout de Virginie , servent à l'ornement et à la composition des jardins paysagers ; on trouve ce dernier dans tous, et il s'y fait toujours remarquer par sa verdure persistante et son port , tantôt en forme de haut buisson, tantôt présentant .une tête régulière et pyramidale. La presque totalité des au**' très espèces y est quelquefois aussi employée^ et on les trouve toutes dans les jardins d'amateurs et

dansx:eux de botanique. Le bois du Cèdre deVirgîoie étant eoiployé à beaucoup d'qsagcs daus. sou p^jiys originaire et pouvant atteindre d'assez grandes dimensions, il serait avantageux de l'introduire dans les terrains sablonneux et arides ^ comme corps de forêt : on se sert de ce bois pour la charpente , la menuiserie , la boissellerie, et les constructions navales et civiles; on en couvre les crayons de mine de plomb; il est presque incorruptible; celui des genévriers dès Barbadeâ et des Bermudes servent à ' peu prè^ 9UX mêmes ufi^ages^ ainsi que «elui de V,exceUai,\j% G. commun pourrait être utilisé. potir garnir 'des landes où totit autre arbi*e «e refuse à , croître-; on en peut faire du petit bbifi dechaufiage et des fagotftpour les plâtriers et c^iatifourniera; ses ' îeuoes.pojiïsses sont purgatives ^ le bois passe pour sudoriiique, les baies SQbt employées dans plusieurs aHPnpQsitioQâ phunBaceutiques ou vétérinaires; fer-» niexiiées^ on en fait une espèce d'eau^de- vie ; les fruits ilputiuûrs et toutes parties teignent en jaune, ^t^; Qti'tire flbuiie de cade du bois distillé du G.. /d!Ei$p^gne^ô^/ce/^à^). Les deux espèces de Sabine «0Dt trè$-emp)c[yées en médecine : elle^ sont vénéneuses à haute dose, et le Cèdre de Virginie possède à.p^u pi^s.Jtes mêi»€s propriété^; avec les fruits j4a;Ç€} d<^rni/^r on fait aussi' une espèce d'eau-de-vie ilq genièvuejk JXeVTrVçrk et dans quelques s^utres €oi)trp€|S^de rAnii^riqu<3 septentrionale.

.';0n voit par p0 légçr ape>ivçlv dés usages de la plupart .4^s jespèceS' de ce-gertre, que quelquesunes surtout méritent les soins des amateurs et des économistes , qui pourraient tirer parti de leurs bois et autres produits en les introduisant sur des Mabs 1837. 12

teiTains où, comme je lai dit, peu au point d*aut^cs arbres peuvent croître. Jacqobs.

PLANTES POTAGÈBES.

Moyen d^ obtenir de bonnes graines du chou de Bruxelles.

Lorsque Ton veut obtenir d'ericellens choux de Bruxelles, il est important de prendre quelques précautions à Fégard des individus que Ton choisit pour porte-graines. On doit préférer ceux dont les feuilles sont très-arrondies , et qui sont garnis de pommes serrées, depuis le bas jusqu'en haut. On rejette comme dégénérés les pieds dont les feuilles sont ondulées ou à botxls froncés. On supprime la tête des individus eboisis , et on retranche également une partie des pommes, en n'en laissant que qoet* ques-unes vers le haut de la tige. On a sdin d'arroser fréquemment jusqu'à ce que la graine soit bien formée. De cette façon , on ré(3oUe des 'semenees pleines et de bonne qualité, et qui fournissent dfe très* beaux produits.

On peut agir de même pour obtenir de bonneè graines du chou-nain de Bruxelles , que Voû cuK^ tivé asscB ^ cause de sa fécondité, qui lui fait rap^ porter despomtties depuis le cdllet jusqu^au haut de la tige , mais qui oepéndant , & tàuse de sa petite taille , est d'un moindre rapport que le premier.

PoRORNY.

PLANTES D'ORNEMENT

PLEINE TERRE

Reines^M&rguerites naines.

J'ai remarqué dans le jardin des Tuileries^ pendant l'été dernier y des Reines-Marguerites de la grande espèce que Ton avait rendues naines par le pincement^ ainsi qu'on le pratique pour obtenir des dahlia moins élevés. Il y a même des horticulteurs qui coupent par la moitié la tige de ces der-* niers lorsqu'ils ont atteint trois pieds* Ces Reines- Marguerites^ qu'on avait pincées lorsqu'elles avaient trois ou quatre pouces de hauteur, formaient une toufie large et hien fournie qui , au premier abord, donnait à penser qu elle était formée de plusieurs pieds réunis. Cet effet est produit par la sève qui, ne trouvant plus à s'élever verticalement, se porte sur les branches latérales, qui développent alors une grande quantité de fleurs tant à leUr extrémité qu'à leurs aisselles. Ce procédé ingénieux n'ajoutera pas peu au mérite de cette jolie plante, qu'avec quelques soins on peut avoir en fleurs toute Tannée.

Quand on a cette intention, on sème dans le cou-* rant de septembre, et lorsque les plants ont asses de force on les repique, plusieurs ensemble, dans des pots que Ton rentre en serre ou que l'on place sous châssis froid. L'humidité étant une des choses qu^ils redoutent le plus pendant l'hiver, on a soin de donner de l'air aussi souvent que cela est possible ^ ce qui fortifie aussi les jeunes individus. Ou

les met en place en avril, et ils commencent à fleurir en juin et juillet.

Pour succéder à cet fteines-Marguerites , on sème de nouveau sur couche vers le i5 mars, et on repique en place en mai; enGn on sème vers la fin d'avril ponrayoir des fleurs jusqu'aux gelées, .

T^oulefoîs; le pîncetuent ne doit pas être pratiqué sur la Marguerite pyramidale , dont le principal mérite est dans l'élégance de sa forme, qui Ja fpît rechercher des amateurs. Celles qui ont paru à la dernière exposition de la Société d'Horticulture "n'avaient pas atteint Félévation a laquelle il leur est donné, de parvenir. En effet, j'en ai vu dans le jardin des princes français à Neuilly, cultivées par les soins de noire collègue M, Jacques/ qui avaient dépasse trois pifeds et demi, et chez lesquelles les branches latérales étaient parfaitement développées, et formaient une pyramide régulière et fort belle. Le reproche qu'on a fait k cette plante d'être'peu variée en nuances ne lui sera pas adressé long-temps,, car nous avons remarqué cette année^ dans un semis fait dans les cultures de notre maiion, des variétés de couleur encore inconnues , et qui nous font présumer que bientôt nous en posséderons de nuances aussi variées que dans les autres sortes. Il est à regretter que la sécheresse de l'été et les pluies continuelles de l'automne aient singulièrement diminué la récolte de graines que nous espérions, et ne nous en aient laissé qu'une petite quahtile a offrir aux amateurs. Lecoinxre.

: Obsi^rvation^ soR le semis ues Iris. * Nous recevons de M. Debure/amateur fort distîn-

gué, la lettre suivante 9 que nous nous èhnpressons. de puWier textuellement. Dôverge.

.,, . Messieurs , * . : .

Vous avez fait, dans vos intéressantes Annales , un appd aux amateurs d'horticulture, pour les engager à y consigner les observations et les faits qui peuvent contribuer aux. progrès de cette branche des sciences naturelles.

Je m'empresse de répondre à cette invitation et do vous . communiquer les résultats de mes essais de culture et de reproduction de différentes espèces d'Iris par lt?s semis.

Ces essais, plus nombreux cette année que les précédentes, m'ont confirmé pleinement dans une opinion que partagent plusieurs botanistes , ainsi que M. Jacques , Tun de vos habiles collaborateurs, qui s'est occupé de recherches et d'observations sur la culture des Iridées : c'est que plusieurs plantes de cette famille, considérées jusqu'ici comme espèces, ne sont que des variétés accidentelles d'un petit nombre d'espèces primitives, et que ces types sont beaucoup moins nombreux que les botanistes les plus éclairés. ne l'ont pensé jusqu'ici.

La place importante que les belles et innombrables variétés obtenues récemment sont destinées à occuper dans nos jardins vous déterminera, jtf^nse, à appeler l'attention de vos nombreux lecteurs sur'*une culture digne de tout leur intérêt.

La floraison de mes semis a commencé entre le 18 mai et le 8 juin dernier.

Voici, en résumé, les résultats obtenus :

1« Semis de VIrissquatens, n® 12 de l'École de botanique au Jardin des Plantes.

Sur dix-sept plantes , douze ont fleuri. Aucune n'a repro? duit exacten>ent son type. Toutes varient de nuances et de dimensions.

Dix ^e ces variétés, très-jolies, présentent des fonds blancs striés de bleu de diverses nimnces, de lilas, dé pourpre,, des agates, des ventre-de-bicnc , etc. ' ' . . '

l,çs deux dernières sont des varkgata ipures. . •.. , ^ . ,

T Semis de 17m $qualem, grande variété.

Sur trente-deux plantes , vingt-sept ont fleqri. Elles ont donné onze plantes entièrement différentes de leur type par leur port et par leurs dimensions, et dissemblables entre elles parleurs couleurs, qui présentent des fonds blanca» des bleu lapis, bleu foncé, bleu violâtre, gris de lin, des lilas , de» violets,, des ventre-de-biche, et des jaunes de difiTérens tons;

Et seize varkgata dont les fonds de diverses nuances de jaune sont marqués de stries plus ou moins foncées et plus ou moins multipliées.

Je dois donc conclure de cette production de dix-buît variegata sur trente-neuf plantes issues du squalem, type, e^ de sa variété , que le variegata peut bien être le vrai type du êqualens, comme je suis autorisé à penser, par l'observation qui suit, qu'il a produit le venicolor^ ou qu'il en est lui-même sorti.

2i^ Semis du ver$icolor vetm, n^" 12 de l'Ecole en 1$33 et 13 en 1835.

Sur quatre-vingt-quinze plantes provenues do aemis de cette espèce, vingt-quatre ont fleuri , et ont produit, savoir l

Deux versicobr pures , deux versicolor varietas ;

Vingt vûriegata pures, dont les fleurs n'oflrent d'autres différences entre elles que cellei^4^i existent entre les variété* d'ui)e môme eâpèce ; leurs pétales érigés sont de fliOërente^ nuances de jaune, et les pétales tombans des mêmes couleurs sont marqués de stries plus ou moins nombreuses et de différens tons, pourpre, violet, brun et marron.

Il résulte de cette reproduction presque exclusive du variegata par les semis du vasicolovy la preuve d'une telle affinité entre ces deux espèces , que l'on ne peut décider si le variegata est sorti du versicolor^ ou si le verucolor est sorti du variegata. Cependant je dois faire observer que le versuxh lor a donné un grand nombre de variegata et que le variegata n'a pas donné un seul versicolor..

4o Semis de 17ri* sambucina, 9* de l'Ecole.

Sur douze plantes, trois seulement ont fleuri. Elles sont toutes les trois des variétés qui rappellent évidemment leur type et n'en diffèrent que très-peu.

S^ Semv^ àfs^ Vlm varugt^îa, 13* Ae TÉcote.

Sur doiize planter , sept ont fl^iuri . Elle» ont produit qualr(» variétés de leur type et en présentant tous les earactèrtiS). deux piant^ dont les fleurs ont qujeiques rappcMrts avec le 90mbucina, et un paUida, v^étié^4ont les feuilles et les fleur^ S0Dt4l'u^e pius petite propprtion que daos le ]^uUida type.

&" Semis f)e 17m Sw^tn, IV de TÉçoIe.

Sur dix plantes^ sixoqt Q^uri i deiix sont Icjentiquemeat semblaUes à leur type; quatre ^n diifèrefit entièrement par i^r p(»rt, 1^ gran4^ur et la nu^nc^ des feqiUes, la hauteur des baotpes , le nombre» la forme et la couleur des fleurs, èes fleurs terminent de^ tiges de vingt-un pouees^ de deux pieds^ et de deux piedt$ et demi de h9uteur. Leurs couleurs sont le liias vineux ou violacé , le viplet de différens tons avec stries sur fond blanc à la base des pétales tombans. Ces belles fleurs ne rappellent ni leur type » ni aucune espèce ou variété d'Iris connue. Elles ont, surtout Tune d'eptre elles, une forme , des nuances et un caractère qui leur sont propres.

T Semis de 17m de Bure , issue du plicata.

Sur quatre cent quatre plantes provenues de celte Iris , eeut quarante-quatre ont fleuri en 1836 , soit dans n^on jardin de Paris, soit à ma campagne.

Aucune de ces cent quarante-quatre plantes n'a reproduit, soit 17n< plicata^ soit 17m de Bure, son type primitif, et elles dififèrent toutes singulièrement de ces deux plantes, par la disposition , la forme et les couleurs de leurs fleurs ; dixsept ont donné des fleurs de différentes nuances de bleu sur ^nd blanc, marquées de stries de divers tons, bleu foncé et violet, plus ou moins multipliées et variées dans leurs diSf positions. Ces plantes, ainsi que huit autres variétés que j'ai obtenues les années précédentes de l'Iris de Bure , n'ont aucun rapport avec les espèces anciennement connues.

Cent vingt-quatre autres de ces plantes sont des variétés de toutes nuances de 17m squalens , grande espèce, variétés difiérant toutes entre elles.

Parmi les trois dernières se trouvent un pallida et deux variegata.

€ette reproduction de I7m paliida et du vatiegaia par les graines pravenues originairement du pUcaia^ GjpraMe dev6lr

conduire à cette conclusion que le paiUda ei [evànegaim sont deux des types primitif^ desquels est sortie une partie des espèces connues. .•..:.

Cette remarque a déjà été faite an sujet de la reprodju^tjof» de seize Iris variegata sur vingt-«ept plarttes' provenu^ de Ylm squalew grande espèce , deuxième observation' cNtessus , et de un paUida sur sept' plantes provenues du semis du variegata , cinquième observation. * . "

Je soumets cesconjectures aux méditations des personnes qui s'occupent de physiologie végétale, et les invite à visiter meis collections à Tépoque de la floraison. Elles pourront y observer un nombre considérable de plantes nouvelles provenues par les semis de huit espèces considérées coi!nme primitives ou types , et de plusieurs variétés de ces espèces.

Signé Deburë^ rue Ilaatefeuille, 13.

CRUCIANELLA Lin. Tctrandrie monogynie , Lm.

RubiacéeSy Juss.

Caractères génériques. Calice bifide; corolle înfundibuliforme à tube grêle , à Ilnibe à quatre pi^ cinq divisions ; deux graines oblougues.

Crois ETTR a lo5G style , Crncianella sijlosa. Trinius. (Voyez la plancbe.)

Plante vivacc. à racines fibreuses; tiges nombreuses d'abord coucbécs , se redressant ensuite à leur extrémité , hautes de dix-huit à vingt pouces, quadranguUires , rameuses^ garnies sur les angles de quelques petits poils ^ et d'aspérités rudes au toucher.

Les feuilles sont sessiles, disposées par six, et le plus souvent par huit et neuf; elles sont lancéolées, pointues^ longues au plus d'un pouce, garnies sur les bords et sur la nervure dorsale. d.e petits poils rudes ^ ce qui donne à la feuille une forme deuti-»

CROISETTK A LO^G STYLE

Crucianclla styLoiia

calée; fleurs rosee» nombreuses, réunies et» - capitules terminales , pcdonculéçs , ayant beaucoup ée ressemblance par la forme avec celle de la TatérîMfé . rouge (f^aleriana rubra Lin. ).

Galice composé de deux fdlioleâ ; 'corolle monO*** pétale ^ infundibuliforme à tube grêle t long #ui^ demi-pouce ; limbe à cinq divisions | '' coUt^teb; ovales, braclééés, lancéolées ,- ciliées, moins Jm* gués que la (leur; quatre étâmines insérées à l'orifice du tube , et non saillantes ; style très-long \ en massue, dépassant de beaucouf>ia oorollé, peu' profondément bifide , ovaite infère ; renfermant dés graines oblongues , tnarquées d'une cicatrice d'ufri seul côté dans leur longueur, ; ) . i

La couleur rose de cette plante se rencontiie rarement dans les genres avec lesquels elle a quelquei analogie, tels que les Galium , Valantia^ etc. Je nfe connais que VJsperula Calabrica dont lesflèu'i^s sont d*un rouge purpurcscen*. ^^ ' ^'

Elle a été introduite à Paris, en i8^5, par des graines que M. Fischer, professeur de botanique et directeur des jardins k Saint-Pétersbourg, feAtilya au Muséum d'histoire naturelle. Elle a fleuri pour la première fois en i836, depuis la fin de mai jusqu'en juillet. Après la récolle de ses graines, elle repoussa avec une nouvelle vigueur, et quelques fleurs se montrèrent encore en novembre et décembre.

Cette espèce croît en Perse , dans la province de Ghilan, parmi les rochers des hautes montagnes, dans la province de Lenkoran , depuis la mer Caspienne jusqu'aux montagnes Tabisch. Elle est trèsrustique, et curieuse par la réunion de ses fleurs

celles du mûrier pour la nourriture des vers à soie, en attendant que celles-ci soient développees^ lorsque la gelée les a relardées, et les expériences pronvent que les vers h sole alimentés par eHes étaient aussi gros et bien portans que s^ils eussent reçu leur nourriture habituelle. PéPiw.'

ORA\G£RIE

Râphio^épide de l IniDE. RaphiolepU Indica. LaxfP» Trans. Lin. iS, p. io5. Dega^nd. Prod. a p. 63fO; CréUœgus Indien. Lin., Wii.lo.., ,Bot. Maq.

t. 1726; Cratœgus Sinensis. He&q. j>ELAMA.T.i ' Cratœgns rubra^ Loureiro , non Lindlei; MespilusSinensis. Poiret. ( Voyez la planche , et pour les caractères génériques, page 92, Journat et Flore des Jardins. ) ' «a 1

Arbrisseau très-ramcux , pouvant s'élevei^ de cinq à six pieds, et probablement plus ; rameaux cylindriques, piibcscens dans leur jeunesse, glabres lorsqu'ils sont adultes; feuilles ovales, aiguës., persistantes/Téparses et plus rapprochées au sommet des rameaux , glabi-fes et luisantes , dentées sur le3 bords, à pétioles courts, ayant à leur base deux stipules linéaires membraneuses.

' Fleurs en grappe terminale , plus ou moins garnie, poi'tées chacune par un pédicellc de trois à quatre 'lignes de longueur, ayant à la base une bractée oblongue, et ordinairement caduque. Calice à cinq divisions linéaires, un peu plus courtes que les pétales, légèrement velues et caduques. Corolle à cinq pétales, ovales, pointus , à limbe blanc , se teintant de rose en vieillissant ;ct à onglet pourpre. Seize i vingt étamincs h filamcns inégaux, pfù*

RAPHIOLKPIDE DR l/iNDK

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