‹ Annales de l'Institut colonial de MarseilleChapitre 35 sur 211 · mèt. | N · texte numérisé non relu

mèt. | N

Trilix L. (du mot latin « trilix », tresse croisée de trois fils, faisant allusion à la disposition des trois sépales et des trois pétales de la fleur.)

T. crucis. Gr. Prookia crucis L. — Petit arbre ou arbrisseau, haut de 3-4 mèt., à branches pendantes, à écorce grise. Feuilles triplinerviées, finement serrelées, ovales-elliptiques, acuminées au sommet, mesurant 3-4,5 >< 4-10 cm. Fleurs petites, en cymes terminales. Fruit de la grosseur d'un pois garni de poils persistants. FI. en juin et juillet.— Très rare. Çà et là dans les hauteurs des Trois-[lets (plaine). [N° 1191.]— Nous ne l'avons pas trouvé à la Guadeloupe.

Casearia Jacq. (dédié à Jean Casearius, prêtre hollandais, missionnaire en Cochinchine, qui s'est occupé de botanique et a écrit les premiers volumes du « Hortus malabaricus » 1678.)

C. paruifola Wild. Casearia à petites feuilles. Vulgo : Coco ravet. Lamarck, Hlust., t. 3959, f. 2, — Petit arbre, rarement abrisseau, d'une élévation de 3-6 mèt , à branches couvertes de petites lentilles blanches très nombreuses. Feuilles lancéolées, serretées, luisantes, glabres, qui disparaissent presque toujours à l'époque de la floraison. Fleurs d'un blanc terne, axillaires et latérales, disposées en cymes contractées tout le long des branches, exhalant une odeur de miel {très prononcée, qui attire une quantité de mouches à miel et de papillons. Fruits de la forme et presque de la grosseur d'une prunecafé, d'abord blane, ensuite jaune, s'ouvrant en 3 valves pulpeuses ; pulpe Jaune, extrèémement sucrée, d’une saveur agréable. Les oiseaux en sont très friands. Cet arbre ressemble beaucoup au FL catafracla où à la prune-café.

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