‹ Annales de mathématiques pures et appliquéesChapitre 28 sur 106 · IV · texte numérisé non relu

IV

Machine à percer dans Je bois des trous cylindriques.

Le percement des trous cylindriques qui , au premier aperçu i semble plus aisé que celui des trous hémisphériques , est cependant réellement plus difficile, ou au moins plus embarrassant. La I arrière employée pour la première espèce de trous , occupant 4ine grande partie de l'espace dans lequel elle agit , les copeaux qu'elle forme •'accumulent dans la partie cylindrique déjà creusée , augmentent de plus en plus le frottement de l'outil et finiraient par rendre la rotation extrêmement pénible , si on ne retirait de temps en temps et cet outil et les copeaux qu'il vient d'enlever.

La machine à forer de M. Hubert a pour objet principal de faciliter cette manœuvre , sans arrêter la rotation de la machine. La tarrière est fixée à l'extrémité d'un cylindre de fer mis dans une situation horizontale , et tournant dans des colliers de cuivre. A ce cylindre est adaptée une poulie sur laquelle s'enroule une corde sans fin , au moyen de laquelle on produit le mouvement de rotation.

Tout cet équipage est sur un bâtis de charpente mobile, porté par deux roulettes à axes fixes, sur lesquelles il peut se mouvoir parallèlement à l'axe delà tarrière. La pièce inférieure de ce bâtis, celle qui porte immédiatement sur les roulettes , a son point d'arrière

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