EXPLICATION
Des abréviations commençant par la lettre G, que Von ^ouve sur les monumens et les manuscrits.
G. Giudium, gens, Gaim» Genius,
Gellius, GA. V. Gravitas vera, ou vestra.
G. AYG. GeDio Âugusti.
G. B. Gens bona. G.D. Gaudium.
G. D. Gens dolosa.
GEN. CORN. Gens CorDelioram.
GENS, gentei.
GERM. ou GER. Germanicus.
G. F. Gula filionim.
GG. ou GS. Gesserunt.
C;. GEN. GER. Gaudium gerens, Gcr-
manicus.
GL. Gloria.
GL. E. R. Gloria eiercitûs romani.
(iL. N. L. Gloria nominis latini.
(tL. p. Gloria parentum, ou patriae,
on populi. * (îL. P. R. Gloria populi romani.
GL. R. Gloria Romanorum.
GL. S. Gallus Seroproniu«.
GL. S. H. INT. £. Gloria sua hîc in-
tùs est.
G. M. Gens mala.
G- M. F. Gennanna frttara GarviM
filia, Germani filim.
GN. N. Genus nostrum.
GN. R S. Genus romani senatûs, GOTH. Gothicus.
G. P. Gula parentum.
G. R. Genus regium» ou renuB.
GR. Gerens, gerit.
GRA. Gracchus.
GR*. AT. RS. B. Genitor antem rele^
yator bonus» ou gerit rem sentMi
benë.
GRC. Grscus.
GR. D. Gratis dédit, 09 datom- GR. E. Gratiâ ejus.
G. RM. HI. RQ. Genus regiuoii Uc
requiescit.
GR. T. Gerit.
GS. Gesserunt, genus, WMSiU G. S. Genio sanctam»
GT. Gentemj, gentes.
GV. Genus.
G.Y. Gravis Valeriuf.
GX. Grex.
SI LA PAROLE EST UNfe SEMENCE. 75
SI NOUS AVONS DONNÉ UNS FAUSS£ £Xf UGATION DES TEXTES :
IiA PAROIJI US DIEU BST OHE SEMBIIGE C'BftT UEB 1«U«
mSRB POOa NOM GUUIBm.
Nous avons dit, dans notre compte-rendn,qn*an de nos correqwndans avait çra devoir nous faire des observations snr le sens qne nous avions attaché à ces deux textes : La parole de Di^ e$t un^ amenée; elle est une lumière pour nous guider ^ et nous avons promis de iaire connaître ces olWvations. Voici cette lettre avec notre r^ ponse:
Monaîtor le directeur,
J*ai suivi avec on vif intérêt la discuMion engagée avec dom Gardereau, et
il est inutile de vous répéter ce que je vous écrivais de S , que J'approuve
les raisons avec lesquelles vous combattez M. Maret et Dom Gardereau son apologiste; inutile encore de tous dire que votre marche, quoique traditionnclU et historique^ me parait la plus ratiotmelle. Si donc je me permets, dans cette lettre, de critiquer quelques points de votre système, ce n'est pas un nou- Td adversaire qui s'élève pour vous combattre , c'est un allié qui vient vous Mramettre quelques réflexions bien simples, un ami qui, de eraiiite que vous n'ibosiei du sens des testes saeréa que vous invoquez à Tappui de veire do^-r tria^ et ne eomprometiiez par là le système que vous défende? wr l'orisMie de DOS connaissances, vient vous présenter ses scrupules sur TinierprétatioD que vous lui donnez. Permettei-moi de la discuter en toute li)i>erté.
Vous citez deux textes, Tun tiré &t psaume 118, l'autre &tï évangile de saint Luc. Or, ni l'un ni l'autre ne saurait avoir, à mon avis, le tens que vous leur attribuez. Dans le premier, vous entendez par verbum Umm, la parole ordinaire , proprement dite ou le langage; mais telle n'est pas sa signlfir cation. Quand on lit ce superbe psaume d'un bout à l'autre, il but s'avuuer çue le verbam tuum dn verset 105, est pris dans le sens de la ^i dt Diéu : verbum laum est synonyme de verba tua, mandata tua^Judicia tua^ iesti" monta f^a, Ifx l^ajuttification^s /fw, elç^ui^m /wua, ttrmmn^ ^\^Mitik