‹ Annales de philosophie chrétienne (volume 5)Chapitre 48 sur 135 · J. J. HUOT · texte numérisé non relu

J. J. HUOT

Continuateur de Malte-Brun.

Nous remercions M. Huot de nous avoir mis à même de reetifier la teClie i<uérée dans notre dernier cahier. Nous avions en effet peina à craire qu'un iK)mme de science et de ti^tetit comme M. Huot se fût laissé aller è une préoccupation injuste. Nous le répétons, c'est un vrai plaisir pour noua que de pouvoir démentir le reproche faite un des meiHeurs ouvrages de IMtre #aque. Mais nos lecteurs comprendront ce qui a trompé M. de Ongnac, c'est que le passage en question a été transporté du tome V au tome XI et au tome YI. Nous avons d'ailleurs rendu justice au mérite scientifique et même religieux de l'ouvrage en citant dans notre tome II p* 19&, L Analyse des différens systèmes géologiques, et dans notre tame IX p. 181 un artide Hxr ies connais" sane^ géographiques de Moïse»

156 DIBUOGBAPHIE.

0tbUoigrapl)ir.

PUBLICATIONS DE M. L^ABfiË MIGNE , au prix de fi francs le vorimie io-,4^, et 5 francs pour les souscripteurs aux Cours compUU d^Ecritw^ SaUtc et de Théologie, A Paris, au Petit-Mautrouge » près la barrière d'Enfer.

M. Tabbé Migne poursuit le cours de %ti utiles publications. Voilà qu*it va publier la série latine* des. Pères de Tcglise. Cette série , préparée et soignée par les Bénédictins qui habitent Paris, ne laissera rien à désirer sous le rapport de la correction et de l'intégrité du texte. Nous avons* eu sous les yeux plusieurs épreuves du TertulUeny dont Timpression est achevée. Noos avons pu voir par nous-même les recherches que font les nouveaux Bénédictins; toutes les éditions parues jusqu^à ce jour, tous les travaux faits en Allemagne, en Angleterre, en Italie, en France; toutes les notes ont été consultées, examinées , mises à proGt : ce sera une vraie édition variorum. Or, quand on pense que tous les Pères seront publiés avec le même soin , dans le même format, selon Tordre chronologique des tems, et que ces volumes seront donnés à un prix si modique, on ne peut s'empêcher de convenir que jamais rien n'avait été fait de semblable. Kicn n*est exagéré dans ce que non» disons ici. Que si Ton fait attention aux nombreux volumes qui ont été déjà publiés , on ne pourra s'empêcher de convenir qu'une oeuvre semblable s'élève déjà jusqu'aux proportions d'un vrai monument élevé à la gloire de la religion ; c'est un devoir pour tous les catholiques de soutenir et de répandre de semblables productions. Rien de semblable n'est fait dans les autres pays; c'est une gloire pour la France.

Pour nous , avant de parler de ces publications nouvelles , nous allons mettre nos lecteurs au courant de quelques-unes qui ont paru depuis quelque temsetque nous n'avions pas encore fait connaître; mais avant nous allons récapituler celles dont nous avons déjà parlé, en avertissant qutlacoi/ecffon dont nous allons parler ne correspond pas aux publications de M. Migne, qui sont bien plus nombreuses , mais aux ouvrages dont nous avons rendu compte dans les Annales :

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