‹ Annales de philosophie chrétienne (volume 5)Chapitre 79 sur 135 · M. EDGAR QUINET · texte numérisé non relu

M. EDGAR QUINET

Mais ce ne sont pas seulement quelques adeptes isolés qui ont répondu à leur appel et ont communié avec eux selon leur expression. Un autre professeur du collège de France, déjà connu par divers coiitingens qu'il a apportés à l'œuvre de la révélation nouvelle , s'écriait en pleine séance, à la fin du mois dernier :

r Je dois constater, saluer comme un fait important, ce qui se

26Q LES TEIOGB ffOOTEAUX.

^ Hiase à qti^lque» p^fké^mi^ dm» feAoeîiite da oittège «h Itlnot » Au nom des Slavi»» k prèmiar poètfe des ^^kmes^ adH^^iiitl'^ MM » héroïque Mickiewicz , combat de sa saiate parole pour une cause K qmliien stoQVeDi se o^l&M avec h tiôtre. Qtti jamais a «ntêildti tme » paftèe ptes jsdncèfe, plus r^igieiide, fiitfs é^r<^h^/mé , pltis éxtiH»)t> » dkiàire que ^Ite de f^t «eldié^ tttt fthîfiëâ d'im fêSfte d(3 istfh j^ftè, fi oomnieie prophète , m^ im Mliti^t Ah) M fliiie éeè indâ^«t » ttes Battit» â«fe Polèg^ ïi*iest pas ^riët luî> j« itô ssife i^ikt)ùdtà » «sft. Q«i j<aMîs, ftunouti a parié é^ lïty»^ p^yi», de la Frââtè, a^^

* des enitaiHes <ie fils , si ce «'^t cfet enfàWt de la Pologne î €i4ces *» M sèment f^âéu^ ! €es homïôes , M^sreort , ^es frèrcis d'ameà , » «É(t totijo*rs €»é à Savant- garde de lios armées ; il es* Jttôt» qu'As » yeiftMeftt êttfe ^iftcote , lïans le mouvettient de b ÏYimce, à ravatft-

* tî«4è 4è ravttkif . »

l«à afoditètrrs de M. <>tiiiieft ont àpplaiidî ïi tètte ftûfterdsadm) te^^ ^âotftefns qtie tom connussent la révélation nonvdlc qtfite SJiteàfem. 'Nos tedetrrs savent «niq^ôS'dte éofiafetè. Mais M. Qutoéttai* rtpakie is]éia posé comme obéîssafùt « la ^votctnté de 1>ièu^ qti*il trouve Itfi, ^fiom précisément dans sa Consciente , ïnais dans la tonsdencè ïfti ipeupk frànçan. B croit àuûe grande alliance entre les peoplésî fl wut aidèfr à ce mouvement scflofû ïres foi-ces. Écoutons si&s paroles î

'« îPtWf 'ne trompèt personne , Je dois marier d'mi ïûtyt èe qui ^) j*(?tflèVids par ces piïnoles , t'^est-à-dîrè 'h tendântfe de tet fenseigtfe- « rùëtà, St vois ^vmtt de tnoi des tdtes dîVers, qM tôt» sB font une » •grrevfe achèfntéè^et prétendent vivre dans tttie ùqneàtraXion cott-

^> fïètfci ils i'excomrixitni'siil, xï$ se rêpûâiet^t mutùèllefnenU Si létii^ » instincts d'isolement étaient ^euls ëctrtitéS , ii'^y ayîfnt âutnn tîeû » entre les uns et les antres, "cétle société *se -dîssoiôfdràit. Chacun veut » un enseignement sépar&i «t î« ne les^n blâme pas ; chacun vit dans » un monde distinct. Ce que je tente ici, c'est de parler à tous, c'est » de Vènionter à lîi source àe vie qûî leur est commune ; t'est d'ap- » tirendre, t'est d'épeler, c'est de parler la langue de cette grande i) cité d^alliàrice, ^ai, ïûalgré là tolère de q^uelques hoïDines, s'élève » vt se fortifie chaque jour; car , il Vest pas vrai qu'elle soit bâtie, » comme on le dit, sur rindifféreûce, tnaîs bien Sûr k conscience de « hdefitité âê la vie spirituelle dans lé thàncie moderne flSiXtorA

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