‹ Annales de philosophie chrétienneChapitre 120 sur 122 · A NOS ABONNÉS · texte numérisé non relu

A NOS ABONNÉS

leurs fraudes, et constater les diyisioos profondes qui existent au sein de leur prétendue unité, et les haines qui se cachent dans leur programme d'amour.

Prions Dieu de leur ouvrir Tinlelligence, et de plier leur aère indépendance sous la règle du Christ.

Pendant ce temps nous avons montré dans la vie et la mort de noire Dieu et de notre frère, Jésus, quel a été son grand amour pour nous, et son grand pouvoir sur tout ce qui existe. Il est et il sera toujours, comme Ta dit Pilate, ROI, malgré les murmures et la répulsion des Juifs, prêtres et laïques. Mous sommes à la fin de celte grande Vie, que nous avons osé raconter avec tant de lacunes et tant d'imperfections.

Quelques-uns de nos lecteurs nous ont remercié de la voix nouvelle que nous avons fait arriver de la Chine, et qui nous dit quelques-unes des paroles prononcées par Jésus le Verbe, dès la création de Thomme, et qui par Noé se sont répandues paitout, et se sont conservées en particuUer dans les écrits des auteurs chinois. Nous n'adoptons pas toutes les idées du P. Prémare ; nous donnons son livre, tel qu'il l'a fait, laissant aux lecteurs intelligents le soin de recueillir les épaves précieuses du grand naufrage de la primitive croyance. Une de ces épaves est incontestablement la croyance à ce Tao, ou Parole, Logos, Raison, qui a parlé dès le commencement. L'impression de ces articles ne se fait pas sans peine et sans frais. Que nos lecteurs veuillent bien nous pardonner les retards qu'elle nous occasionne.

C'est au même but que tendent les savants et curieux travaux de M. d'Anselme. On est étonné et de la grande érudition qui a rassemblé tant de notions éparses partout, et de Tintelligence avec laquelle elles sont assemblées pour former un tout.

On a remarqué, comme de coutume, la solide défense que M. Schœbel continue de faire de Moïse et du Pentateuque. Les professeurs d'Ecriture sainte trouvent là une solide réponse à tous les exégètes allemands et français, qui ont cherché à assembler des nuages sur les récits de la Bible. M» Schœbel va compléter ce travail par Texamen des objections que l'on a faites contre le récit de la ffenew. Ces travaux sont estimés à

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