‹ Annales de philosophie chrétienneChapitre 89 sur 122 · LB CALCUL DBS MOIS · texte numérisé non relu

LB CALCUL DBS MOIS

Dans la grande majorité des cas, le mois n'est désigné que par son nombre ordinal, et l'on pourrait se demander si le même chiffre signifie toujours le même mois. Pour illus* trer la question par un exemple, le premier moii signifle-t-il toujours VAbib hébraïque, le Ni$m dee modemeij ou exprimet'il U premier mois dam l'année de l'avénemênt du roi?

Cesi pour la première alternative qu'il faut se décider* Elle résulterait de Tappréciation technique de la question ; mais nous avons encore une preuve dii^ecte dans des textes bibliques.

Ezéchias célébra la pâque le 14« jour du second mois dans la première année de son règne (Chr. u, 30, 18), tandis que la fête tombe, comme Ton sait, dans le premier mois, Nisan. Dans ce mois, la pâque est plus tard célébrée par Josia fib. 35, i). On pourrait donc croire que le second mois serait le mois du Nisan, et qu'Ezéchias serait monté sur le trône au mois d'Âdar. Mais il n*en est pas ainsi, comme le démontre une appréciation plus exacte de la question. Dans le premier mois de la premièrf année, Ezéchias convoque tous les habitants de la Palestine, pour célébrer avec lui à Jérusalem la félç des pâques dans le mois suivant. Dans ce premier mois, Ezéchias avait ouvert le temple fermé depuis longtemps ; celte réouverture avait eu lieu le premier jour du premier mois de la première année d'Ezéchias (Chr. ii, 29, 17). La forme même dans laquelle le texte expose les faits s'oppose à la conclusion forcée de la prémisse, à savoir que le jour de Touverture du temple fût le premier jour du règne d'Ezéchias. En tout cas, ce sens aurait dû être spécialement et directement exprimé, tandis qu'une autre pensée est, en vérité, rendue par le texte des Chroniques. La solennité de l'inauguration eut lieu au premier jour de Tan, le 1*" abib après l'avènement du roi. Le 8 abib, une grande purification fut commencée et celte cérémonie achevée le 16 du mois. Le 17, il fut célébré une grande fêle qui eut une vraie ressemblance avec le jour de l'expiation, mais qui ne fut pas accomplie, comme celle-ci aurait dû Tètre, le 10* jour du 7* mois. G*est alors seulement que le roi songea à convoquer pour le mois prochain tout Juda, en vue de la célébration des pâques. Ces irrégularités

338 SALOWLON ET SES SOGGESSEURS.

s'expliquent par l'ignorance de la loi mosaïque, découyerte de nouveau seulement sous Josias^ presque un siècle plus tard.

De ce qui précède il ne s*ensuit donc pas qu'Ezéchias monta sur le trône en Adar ou en Nisan .

Partout le nombre désignant le mois signifie la position du mois dans Tannée du calendrier. Ainsi le 9' mois tombait en hiver, comme il est dit expressément dans Jérémie, xxxvi, 22. Dans les écrits après Fexil, au surplus, les noms des mois employés à Babylone sont ajoutés au chiffre. Cette différence entre les indications des écrits plus anciens et celles des livres plus récents, est surprenante. Il est possible que^ dans le langage ordinaire^ anciennement le chiffre fut plus usité que le nom. Cet usage peut encore être maintenu dans les temps postérieurs, pendant lesquels^ comme on le sait par les écrits salomoniens, jamais le nom n'est employé sans son numéro d'ordre. Les Juifs n'adoptèrent que tard, après avoir oublié les noms anciens^ les noms modernes usités en Assyrie^ mais tout aussi peu assyriens qu'hébraïques. Aujourd'hui ces noms de mois, d'origine mystérieuse, ont reçti le droit de cité en Orient, et se sont tellement impatronisés que même le calendrier grégorien n'a pas adopté d'autres désignations.

J. Oppbrt.

M0NSEI6NECR PLANTIER ET SES OEUVRES. 339

iBtO0ra)il^tc eatl^olti)ue.

monssiaivEUB plahtier

L'Église catholiqne vient de faire nne perte immense. Un de ses plus grands évêques est allé recevoir la récompense due à ses travaux et à son admirable dévouement à l'Eglise romaine.

En présence du deuil de l'Egb'se de Nîmes les Annales de Philosophie chrétienne ne peuvent garder le silence ; on nous permettra donc d'esquisser bien imparfaitement cette laborieuse vie.

C'est du reste un hommage de reconnaissance rendu à un prélat dont les ouvrages nous ont servi de guide, depuis que nous avons l'honneur de tenir la plume pour la défense de la foi catholique.

Mot Plantier fut avant tout un homme de doctrine et de courage. Sa doctrine, tout le monde a pu l'apprécier, surtout depuis 1855 époque où il publiait sa Lettre pastorale à l'occasion de son arrivée dans le diocèse, jusqu'à sa mort peu de temps avant laquelle il terminait son Mandement sur le Sacré- Coeur.

Quant à son courage, on en trouve une preuve dans sa mort même ; car le vénérable prélat est tombé sur la brèche, il a succombé à un excès de fatigues, résultat d'une longue tournée pastorale.

Du reste, le docte Evêque, dur à lui-même, était doué d'un autre courage supérieur à l'énergie physique. A l'exemple du Vicaire de Jésus-Christ dont la verte vieillesse étonne le monde contemporain, il a su dire aux puissances séculières : c Non possumus, » Et ce « non possumus » était accompagné d'éloquentes protestations que personne n'a oubliées.

A cette époque, il y avait beaucoup de mérite à parler, car les conséquences de ces remontrances, empreintes d'u zèle

tout apostolique, étaient l'ostracisme. Nous n'avons pas oablié en effet la surveillance jalouse exercée autour de certains évèques et les reproches qui leur étaient adressés d'être les ennemis systénuxtiques d'un pouvoir, hélas I qui démolissait pierre par pierre le trône de Pie IX !

Nous avons dit que Mgr Plantier était surtout un homme de doctrine, rien n'est plus facile à prouver ; il suffit de parcourir rapidement les quatre gros voluipes in-8" de ses

œuvres .

Le l'** volume contient 7 mandements et 6 instructions on lettres pastsorales,

Yoici tous les titres, ils ont leur éloquence :

(L Mandement de prise de possession. — Sur la mission de VEpiscopat dans les temps actuels.

)) Mandement pour le Carême de 18561 — Sur les mortijî- » cations corporelles,

)) Mandement pour le Carême de 1857. — Sur les calamiy> tés publiques.

)) Mandement pour le Carême de 1860. — Sur les granr )) deurs et les abus de Vindustrie contemporaine.

)) Mandement pour le Carême de 1862. — Sur Vignorance » en matière de religion.

y> Instruction pastorale pour le Carême de 1863. — Sur la )) grande erreur du temps. La Religion naturelle.

)) Lettre pastorale. — Contre les courses et les combats de

3> taureaux.

y> Mandement peut le Carême de 1864. — Sur les périU 3) cachés pour la foi sous les mots décevants tTiDÉES MO-

2> DERNÈS.

3) Mandement pour le Carême de 1 865. — Sur le caractère j> distinctif de Vincrédulité contemporaine qui est Z'htpo-

D GRISIE.

» Instruction pastorale pour le Carême de 1866. — Contre

3) la MORALE INDÉPENDANTE.

1 1nstractions, leUres pastorales et mandements de Mgr Plantier, i vol. in- 8«, Mmes ; Louis Giraud. 1867.

BT SES OEUVRES. 341

j> Lettre pastorale sur la définition du dogme de I'immâou-

y> KéK-CONCEPTION.

D Instruction pastorale sur cette question. — L^ Eglise a-t» D elle le pouvoir d^ accorder des indulgences ?

» Instruction pastorale pour le Carême de 1859. — Sur la y> puissance spirituelle de la Papauté. »

Arrêtons-nous un peu ici :

Tous ces travaux sont remarquables, il en est même plusieurs qui n'ont rien perdu de leur actualité. Ainsi écrivent les grands penseurs, les leçons qu ils donnent à leurs contemporains ne vieillissent jamais. La vérité catholique est toujours jeutie.

Mgr Plantiér avait parfaitement compris que la grande erreur du temps était le Naturalifine^ aussi le poursuit-irsQus toutes ses formes, tantôt en expliquant les grandeurs et les abus de l'industrie contemporaine, ou l'ignorance en matière de religion, tantôt en signalant les périls cachés pour la foi sous les mots décevants d^déés modernes.

L'exposition admirable de cette dernière thèse mérite quelques développements ; nos lecteurs ne nous en voudront pas de leur offiîr cette analyse et ils auront la bonne fortune d'entendre la voix de l'Eglise sur une des questions qui passioDBent le plus le monde contemporain.

Mgr Plantîer commence par dire que chaque siècle a sa part d'orgueil, et que l'idolâtrie démesurée de nous-même est le trait spécial qui nous distingue, en conséquence nous sommes en train de dépecer le Christianisme, nous ne voulons plus l'accepter d'une seule pièce ; à nous entendre la plupart de ses dogmes auraient besoin de se modifier ou de s'efiîicer en présence des idées modernes.

(( C'est le péril le plus redoutable de la foi, y> dit Mgr Plantiér et il le démontre, après avoir prudemmen,t laissé de côté tout ce qui touche à l'économie sociale et à la politique.

D'abord rien n'est moins défini par ses partisans les plus fanatiques que les mots di idées modemesyàe cimlisation mO' deme; mais ce que ces penseurs imprudents proclament, ^ (Test que les articles du Symbole ne pouvant plus marcher ^

VI* SÉRIE. TOMK IX. — N? 53 ; i875. [88° wU de la coll.) 22

D ensemble il faut aojcrifier le Symbole aux idées modernes.

Toutefois ajoute le savant prélat :

Ci Si Pou veut approfondir ces expressions, on ne tarde pas à voir avec stupeur qiC elles suppriment la foi par la racine, »

En eflPet :

« Idée moderne^ point de religion positive rien que celle de la conscience. y>

y> Idée mod^me^ point d'ordre surnaturel, il est impossible. D

y> Idée moderne^ point de miracles, ils sont incompatibles avec l'immuable fixité de la nature, d

3) Idée moderne^ point de Verbe incamé dans le sens où Tentend l'Eglise ; point d^autre incarnation que cette conscience que Dieu prend de lui-même au sein de l'humanité. t>

y> Idée moderne enfin, bouleversement absolu du Christianisme, tel que nous l'ont légué le respect et les traditions de> siècles ^ »

Après avoir dégagé l'inconnu, et fixé l'erreur en face, It vaillant évêque ouvre Tertullien au traité des Prescriptions et indique à ses ouailles de quelle pierre de touche il faut approcher tous ces principes modernes ; car du temps de Tertullien il y avait aussi des idées modernes^ c'est-à-dire toutes les fois que ces idées contredisent un des principes catholiques, il faut les repousser, parce que a: la foi est un dépôt, et un dépôt de 3) vérités immuables. »

Quant à ces intelligences étroites qui répètent le refrain D qu\l faut être de son temps , D Mgr Plantier répond }> qu'on soit de son temps, quand il est ra,isonnable, à U bonne heure I mais quand il est absurde, faut-il être absurde avec lui ? »

D'ailleurs « quelles sont les idées du temps ? Quelle»

» maximes, quelles définitions nous en donnent les formuler

D authentiques ? Quels hommes sont chargés d'en être b

y> représentants et les interprètes accrédités et publics ? i>

Il en est d'autres qui s'alarment des conséquences de

» le^vol.p. 257, 258.

ET nS CeCVEEÂ. 343

ngics en hee de rimmntabilité de la foi, révèqne deNimes ■riqicnd c qu'il est un progrès que TEo^Use admet et porte ^danslafoi: Cest un propres iTépanouiMenienif car il est perlas an dogme delà Philosophie céleste deJBedégager, de se >?::nery deae polir sons le travail de l'Eglise et da temps. » Ihsâle progrès ne doit avoir pour effet qne d'arracher des kimes divins pour planter dans le même sol dé ridicules kcdesy c nous n'en voulons pas parce que c'est une honte i n mie impossibilité. »

j Ctet àl'Eglise seule qu'est confiée la garde de la foi, c'est 1^ et à die seule qu'il appartient de l'aiseigner, de la dé- ^, de signaler et de condamner les doctrines qui s'en jbnent, et de plus, un des caractères de la vraie foi c'est fi"^ est simple et profonde, elle ne rougit pas d'employer \t engage de la foi, aussi Mgr Plantier compare tous les no- ^Kësn, idolâtres des idées modernes j à S. I^ene reniant son wcàre pour la seconde fois.

On nous pardonnera ce long commentaire, par le temps 19c: OMvt il a son utilité.

£ &nne la bouche à teus ces hommes, prêtres et laïques, ^'i?e même évêques, qui (il y en a) câèbrent encore les oimortds principes de 1789.

Grégoire XVI et Pie IX leur ont donné le coup de grâce, ^. 88. de Poitiers et de Nîmes ont continué l'œuvre entre* /cse par ces deux grands Papes , et tous les cixigrès de XùineB, tocs les efforts de M. de Falloux, tous les stratagèmes Cï Correspondant^ voire même toute la rhétorique de l'abbé L < iodard seraient impuissants à £ure revivre une erreur dont a Qwidamnation a été burinée en caractères ineffiiçables dans ^ dernière proposition du Sf/llabus,

Le 2* volume des œuvres de Mgr de Nîmes ne contient que ^ sojets de controverse.

Voîd la table des matières :

€ Lettre pastcnrale sur cette question. — Soninuis-^nau^ en-vr.'ôade laPkilosopMe?

> lettze aux protestante du Grard à cause de leur Jubilé ^^akiie, en mémoire du sjmode de 1559-

» Nouvelle lettre aux protestants du Gard sur les réponses faites à la première.

» Lettre pastorale contenant : — 1° La réfutation de certaines erreurs historiques de M. le sénateur Bonjean snr tes articles organiques.

> 2** Une Protestation contre d^injustes censures dont le Saint-Siège et l'Episcopat <mi été l'objet de la part de M. le sénateur Rouland.

y> Instruction pastorale contre un ouvrage intitulé : Vie de Jésus j par Ernest Benan.

D La vraie Vie de Jésus. — Seconde instruction pastorale contre la Vie de Jésus.

» Appendice.

» Lettre pastorale contre un article de la Revue des Dmx- Mondes intitulé : l'Evangile et l'Histoire par Ernest Havet, professeur au Collège de France. »

Lorsqu'on relit ce volume, il est une chose qui frappe encore plus que la science et le courage de l'Evêque de Nimes, c'est l'abaissement du niveau intellectuel en France c'est l'affaiblissement du jugement, et l'extravagance du gouvernement de l'époque.

En effet, Mgr Plantier en est réduit à prouver que l'Eglise n'est pas V ennemie de la Philosophie et cela en l'an de grâc»^ 1857 ; mais qu'était la science philosophique à cette époqc<' en dehors du clergé ? Absolument rien. Sans doute il se rencontrait des universitaires qui comme Cousin, Jules Simon. Yacherot et autres publiaient en plus ou moins beau langa<:e des excentricités philosophiques, mais ils n'étaient pas dignes du nom de vrais Philosophes, et les très-rares écrivains laïque? qui éditaient des ouvrages philosophiques de quelque valeur ne devaient leur réputation qu'à leur fidélité aux principe^ catholiques.

La science historique séculière marchait à Fanisson. C'était l'époque où un premier président de cour souveraine, et dd gouverneur de la Banque montait à la tribune du Sénat, poar faire des Cours d'histoire ecclésiastique qui étaient la risée et le scandale de l'Europe catholique.

Le premier affirmait que la cour de Borne n'avait pa<

KT SES CBOYBSS. .145

IrajouTB énergiquement proiefitë contre Taûnexion subreptice ie& articles crganiqueê au Concordat, et comme conséquence Q ajoutait cque Bome avait fini pardonner son approbation à ^ œ moniunent législatif. >

' Cette impertinence canonique était d'autant plus déplacée ■s'im prélat romain, Mgr Nardi, avait glorieusement démontré à M. le président Bonjean qu'il était plus qu'imprudent f allar diercher dans les œuvres de S. Bernard et de Ste Ca- Ûiome de Sienne des arguments contre la souveraineté temporelle du Pape.

Quant à M. Bouland son discours est un tissu d'impréca- GoDs malsonnantes, de professions de foi gallicane , de jogments plus que ridicules contre les Congrégations rosdnes.

X(Hi content de lancer ces attaques directes contre les iBstitutions de l'Eglise Bomaine, le gouvernement de Napokm m poussa la folie jusqu'à encourager par l'impunité âeox écrivains qui avaient osé déclarer la guerre à Notre*Sei- {[nenr Jésus-Christ, l'un dans sa trop célèbre Vie de Jésus j ftatie dans ses leçons au Collège de France.

Voila dans quelles circonstances l'intrépide évêque descendit dans l'arène armé de toutes pièces, et l'on peut dire qu'il emporta une victoire complète, de l'avis des gens que n'aveu- J^aa/aà, pas la passion ou l'abject servilisme.

A lOL Bosjean et Bouland il donna une leçon de droit cuon et de modestie qui était bien placée ; les blasphémateurs Benan et Havet apprirent aussi par l'Evêque de Nîmes fi il est des matières tellement vénérables qu'il est interdit à tout Homme qui se respecte de les discuter. Quant à la dis- >^iiatioii de l'illustre prélat, tendant à prouver que l'Eglise atbofiqae n'est pas ennemie de la Philosophie, c'est une page ^^oûrable d'apologétique.

I« troisième volume est consacré uniquement à la question

Void la table des matières :

< Lettre pasUnrale. — Sur le pouvoir temporel.

i> Lettre sur la brochure intitulée : Le Pape et U Congrès,

» Lettre pastor^ale à roccasion de rallocation prononcée par le Saint-Père le 26 septembre 1859 en consistoire secret contre Vinvasion des Romagnes.

3) Lettre pastorale pour communiquer un Bref du Raint- Père.

3) L'Encyclique et quelques appréciations hostiles dont elle a été l'objet.

j> Lettre pastorale. — De la conduite du clergé françm dans la question rœnaine,

y> Lettre pastorale. — Sur la dernière invasion des Etat Pontificaux,

» Lettre pastorale. — Faut-il attribuer à Vinjluence dn anciens partis les manifestations du clergé français en faveur du Saint-Siège,

j> Lettre pastorale sur cette question : S. Bernard a-f-l combattu ou désapprouvé le pouvoir temporel des Papes ?

y> Lettre pastorale. — Sur la réponse de M, le sénaie^\r Bonjean,

y> Lettre pastorale sur certaines perfidies de langage dont k presse hostile au Saint-Siège ne cesse d^user dans la quesim romaine. — Convention du 15 septembre.

3) Lettre pastorale. — Sur Rom£ et les évêques réunis pour k canonisation des^martyrs japonais.

» Lettre pastorale et mandement ordonnant des prièwi pour la Pologne.

» Lettre pastorale sur Pie IX défenseur et vengeur de i vraie civilisation,

3) Bref de Sa Sainteté le Pape Pie IX à Mgr TEvêqueie Nîmes, pour le remercier de l'envoi d'uu exemplaire de »» dernière lettre pastorale intitulée : « Pie IX, défenseur ^ vengeur de la vraie civilisation. 3)

Nous n'avons pas besoin de faire remarquer la gravité ^ matières contenues dans ce volume, il importe néanmoins ot redire que le docte Evêque n'est resté étranger à anccaf des grandes questions religieuses qui ont surgi pendant .^ laborieux épiscopat ; sans se laisser troubler par les tracas^

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