‹ Annales de philosophie chrétienneChapitre 9 sur 122 · DB LA COMPAGNIE DE JÉSUS · texte numérisé non relu

DB LA COMPAGNIE DE JÉSUS

f^aatrlèmo lellre «n R. Père Brocker (*).

Mon révévend Père,

Vous avez sans doute trouvé mes précédentes lettres pleines d'aperçus assez peu d'accord avec la routine classique et que bien des savants traiteront peut-être de chinnériques. Et pourtant, je ne procède pas dans mes travaux d'une, façon différente de celle des géologues qui, par leurs fouilles réitérées dans les diverses couches de Técorce terrestre, rendent journellement à ia lumière des débris fossiles que le sol tenait enfouis, depuis des siècles, à des profondeurs insondées. Je n'invente rien ; je déterre.

Un simple travail de découvert neeufflrait cependant pas à nous éclairer sur Igi valeur de 6p§ débris si l'on n'y joignait cebii de l'étude comparée des frt^ments ainsi arrachés à la gangue profane, ai^ecles réalités toujours vivantes que nous présente la tradition sacrée.

Or, ce qu'offre de remarquable ce double travail est de nous montrer dans les fragments traditionnels qu'il nous donne d'interroger, des échos parfaitement reconnaissables, non pas des voix locales de Tlnde ou de l'Assyrie, de l'Egypte ou de la Chine, mais de cette voix des anciens temps qui, du sein de l'arche ou du sommet de l'Ararat, a propagé s«s ondulations en tons sens et sur tous les points du globe, avec les tribus, les peuples et les races issus de ce premier foyer postdilovien.

» Voir la 3® lettre au N« de novembre t, viii, p. 372 (6* série).

DU NOM DE DIBC. 23

Cette façon de procéder n'est sans doute pas celle que suivent les érudits de notre époque. Chacun d'eux place te point de départ du genre humdin et de ses traditions dans la contrée sur laquelle il a plus particulièrement concentré ses recherches. C'est sur les antiquités monumentales, et plus ou moins bien interprétét^s, de TEgypte selon les uns, de l'Assyrie suivant les autres, que tout doit se régler pour la chronologie universelle. Mais c'est surtout des Iodes et du sanskrit que, d'après le plus grand nombre, nous aurions tiré, non seulement la plupart de nos vocables, mais tout particulièrement DOS légendes et nos croyances.

Telle est en ce moment l'opinion scientifique en honneur. Et je sais par expérience tout ce qu'il en coûte, au point de vue d'un prompt succès, de se mettre en travers de ce courant ou de lutter contre. Pauvre sol cependant que celui où l'on s'engagerait à sa suite et sur lequel nulle tente, pourembrillantée qu'elle fût, ne saurait être plantée à demeure. Peut-on donc se croire bien mal inspiré d'en chercher un plus solide, lorsque l'on voit les partisans eux-mêmes de l'indianisme se sentir forcés d'admettre, au-dessus du sanskrit et de ses congénères, une langue plus ancienne dont toutes les autres auraient dès lors pu tirer quelque chose.

Cette languie antérieure à beaucoup d'autres est pour moi l'Hébreu. Et j6 me vois de plus tji plus confirmé dans cette Oi)iaion*, en dépit de toutes les répulsions dont elle est l'objet, par le privilège exclusif dont apparaît doué le texte hébreu des premiers chapitres de la Genèse de pouvoir rendre compte de toutes les diversités des traditions profanes touchant, soit un même feit, soit un même personnage. Présenter, et par milliers, des exemples à l'appui de cette assertion serait la chose la plus aisée. Mais il faudrait des volumes; et je veux me borner ici à la production de quelques faits seulement et que je prendrai dans le càdpe tracé par les précédentes lettres.

Je crois, mon R. Père, avoir assez autorisé la conviction où je suis que le nom de Dieu n'est pas plus une création des Âryas, comme vous le pensez*, que la notion révélée dont il

1 Études religieuses^ t. y, p. 591 . ^

24 DE l'origine et DE LA VALEUR

est Texpression. J'ai combattu sa prétenclue origine sanskrite par des considérations qui forcent de remonler à l'hébreu comme à la véritable source. On peut encore faire ressortir son peu de valeur parce fait capital que" le nom de Dieu, commun, sous diverses formes, à une multitude de langues n'appartenant pas à la famille indo-européenne, doit donc remonter au dessus de la dispersion, non-seulement des divers peuples de cette famille, mais des enfants mêmes de Noé.

Et en eflet ce n'est pas des Aryas ou de l'un de leurs idiomes que l'on pourrait faire descendre :

le Daos (Dieu) des Cbaldéens,

le Dai du Japon,

le Dauwi des Sokkos de l'Afrique,

le Ti ou Tien des Hottentots et des Chinois,

le TiîS des Tatars,

le Toua, Ea-roua de TOcéanie,

le Tou-han des Malais,

le Thot (?) des Egyptiens,

le Tha de Circasbie,

le Tao des Chinois encore,

le Jane des îles de la Société,

le Tou des Néo-zélandais cl des iles Marcfuises.

le Teato de TAndi,

le Tei des Othomis,

le Teotl des Mexicains, Et il en est à coup sûr de même:

du Tan-aroa de la Mélanaisie,

du Taou'toup des Carolines,

du Jao-Zay de Bornéo,

du Tea'des iles Gambier,

du 7ten-cAtdesKong-Chinois,

du 7o-rotin des Ostiaques,

du To-r des Tschouvaches,

du Tou-Yeou dos Chinois,

du Tu'pan des Curis au Brésil,

du Tzaw du Lesghi,

du Sghio de l'Abyssinie,

du Syhier de TAmbi^ique.

DC NOM DE DIEU. tHc

Dira~t-on, mon R. Père, que ces noms de la Divinité suprême, relevés dans ioiiles les parties du monde hnbité, y ont été portés, de proche en proche, des bords de l'Indus ou du Gange? Dira-t-on, qu'avant cette comniunication supiosée, les peuples chez lesquels on les a trouvés v.n honneur ne connaissaient pas Dieu^ connu cependant de tous leurs voisins? ou qu^ils n'avaient aucun nom pour le désigner? Ces gratuites suppositions auraient probablement pour vous, comme pour moi, une valeur égale à celle de la savante hypothèse (|ui voit, dans les souvenirs, partout recueillis, d'un Déluge universel, les simples échos, grossis de siècle en siècle, d'un vieux récit de Tinondation partielle d'un coin quelconque de l'Asie occidentale.

Sans doute, les histoires de Déluge, accréditées dans toutes les parties du nouveau monde comme^e l'ancien continent, ne sont pas spontanément nées du sol où elles ont été recueillies. Elles y ont été apportées ; non pas, il est vrai, comme on l'avance sans aucune preuve, par des nouveaux venus au milieu dépopulations antérieurement établies; mais par ces populations elles-mêmes, qui les avaient puisées au berceau commun. Voilà comment elles ont voyagé avec tout le reste des traditions antérieures àBabel, et comment elles reproduisent^ cliacune à sa manière, les principaux détails d'un même fait' unique. Et tout prouve qu'il en a été de même pour la notion de Dieu et pour la forme du Nom divin qui domine, entre toutes lt3S autres, dans toutes les familles de langues.

Pour expliquer ce fait d'un même Nom divin se reproduisant sur toutes les parties du globe, on ne supposera peutêtre pas qu'il en a été pour ce nom comme pour ceux de père et de mère que l'on retrouve sous les formes, Ba, Pa^ Ma et leurs variantes^ dans presque tous les idiomes connus, et cela, dit-on, parce que les lèvres de l'enfant n'auraic;.nt eu partout qu'à s'ouvrir pour en én)ettre le son. En avançant cette dernière assertion la philologie oublie de nous dire par quelle loi des organes l'articulation Ba, Pa, est toujours adressée par l'enfant à son père, et l'articulation ilfa, à la mère. Et elle a tort de garder à cet égard le silence ; car, à défaut d'une plausible explication de sa part, on sera néces-

26 DE ^'origine et de la valeur

sairement tenté d'attribuer la généralité de ce fait à l'acUon de la tradition et de croire qu'il y a eu transmission d'une première langue aux autres, transmission dont Thébreu pourrait être le point de départ aussi bien que tout autre idiome.

Pour moi, mon R. Père, aux yeux de qui la tradition sacrée s'offre comme la plus sûre de toutes les autorités historiques et la source de toutes les anciennes traditions profanes, je vois dans ce vaste accord dç Noms divins, les simples variantes d'nii même primitif dont la connaissance serait due à Tirradiation des enseignements de Noé. Et je remonte d'autant plus volontiers pour ce primitif à l'hébreu^ à Texclusion du sanskrit, que, sur les trente variantes que je viens de citer (et les anciennes langues en fourniraient un bien plus grand nombre) trois ou quatre seulement offrent Tinitiale d du mol sanskrit div, tandis que, dans tout le reste, l'initiale est le T du T-Héoué de l'hébreu, diversement modifié, comme dans le Téoll des Mexicains, le Théos^ Stos, ou Zeuç, des (irecs....

Ces noms, recueillis chez des peuples étrangers à la famille indo-européenne^ ne dérivent certainement pas du sa^iekrit; et cependant ils reproduisent les analogues des noms sup{)osés issus de celte langue.

Ainsi, à côté du Tan des Cretois et du Tina des Etrusques, vient se placer le Tane des iles de la Société ; comme à côté des composés Dev-lndra, As-u^a, jEs-Ar, Ti-mhor et autres, se montrent, d'abord :

le Ta-^^roa de Taïti,

le Jan-Aroa de la Mélanaisie,

le To-roun du Woffoul:

Puis:

le ToU'Ila des Kamtschadales^

le TZ'Olla ou Z-alla de l'Âkoucha^

le Za-al ou Sa-^l du Kasi-koumouk^

le D'-ale ou D-ele du Tschitchensej

le J)-ale du Toucbi,

le D-ela des Ingousches....

Evidemment ces associations de noms, dans lesquels se

DU NOM DE DIKt\ S7

montrent, comme dans l'irlandais Tiinhor (lui ou toi puissant^) une reproduction du Jéhovah-Héloîm de Thébreu, remontent à cette même lanj^ue sans Tintermédiaire des langues puînées de la famille indo-européenne.

Le droitd'ainesse attribué au sanskrit dans sa propre famille ne me semble même justifié ni par le témoignage comparé des noms de Dieu^ ni par l'étude des légendes ; le grec Theos^ Sios on Zeus, est bien plus près de l'bébreu T-Héoué que \e Deva du sanskrit ; et l'histoire de nm premiers parents se montre, en général, bien plus en harmonie avec la tradition sacrée dans les légendes de la Grèce que dans celles de Tlnde. Et l'on en peut dire autant pour les noms, soit propres^ soit génériques, empruntés de part et d'autre à la tradition sacrée.

J'ai noté euT commençant^ mon R. Père, que les deux sens de terre et de rouge offerts par le mot hébreu adam, qui est devenu le nom du premier homme et de toute sa race, se reproduisent, séparément pris, dans les noms de plusieurs représentants mythologiques du premier homme et de la première femme chez les Grecs. On peut observer le même fait pour les noms génériques de Fhomme chez ces mêmes peuples.

Ces noms se présentent, chez les Grecs, sous trois formes principales qui sont, x^^* V^^ ^^ wS^wtàç, On pourrait y joindre le mot Xaoç, dérivé de Xaç pierre ou terre et qui doit avoir été l'un des noms de Vhomme d'après la légende qui montrait le genre humain formé de pierres animées ^ ; (Xaç petraetouu, spiro).

Le premier de ces nonts, fwK^ putois, humus^ est traduit de l'hébreu adam dans le sensUe terre. 11 était sans doute depuis longtemps tombé en désuétude, puisqu'on ne le trouve pas même dans les plus anciens poètes et qu'il n'est mentionné que par Hésychius '.

Le second, «poK^ désignait rbt>mfne en tant querouyecti

1 Pictet, des Càbires, p. 102.

s ApoUod. I, 5-2 ; Ovid. Met. i, 400, sq ; Hygin, Fab. 15S» p. 2S3; Virg. Georg. i, 62, et Servhis, ib.

* Hédychius, ^^uç dfvôpcoirouç. Voir sur ]ei tradition» du Chaos et de l'homme formé de Totie le» Annales de philosophie^ 1. 1, p. 231 et 235 (O^ idrie).

^8 DE l'origine et de LA TALEUR

' couleur de feu, (^ok, lux, homo). Il s'accorde, en ce sens, avec les noms propres de plusieurs représentants du premier homme et de la première femme, tels que, Phaëthon, Phaëihuse, Plegy as..., et diUivGS, dôni nous pourrons étudier au besoin les légendes.

A une même origine semble se rapporter le nom généi^ique avOpciiiroç, dontje ne connais aucune étymologie satisfaisante, et qui pourrait bien s'être formé de avOpa^, pyropm, en hébreu adam (QiK, pyropus^ avOpaÇ) et de co^, vultus^ aspectus ; montrant ainsi dans Vhomme un être de couleur d'escarboucle ou rouge, un Adamite f

Entre les autres noms génériques de Thomme, mais dont TappUcation réduite ne semblait plus avoir pour objet que des races éteintes, il faut noter ceux de Géants ou Ghéghénès^ de I^œmons^ et de Héros.

Le premier, en grec ry,Ysv7iç, signifie: né de la terre, comme

renseigne d'ailleurs la légende S et comme on le pouvait dire

du premier homme, sumptus e terra ^. Sous ce nom nous

vous reconnu déjà, et nous ^ retrouverons sans «:esse, dan? la

fable, la race des Adamites ou son chef.

Le second, en grec SaifjuiiV) s'est sans doute formé de Sa . pour ^oLioL, terra et de a({jt.a, sanguis ; il signifierait terre couleur de sang ou terre rouge et rappelle à la fois le mot adam, formé en hébreu de dam, sang (nn-sanguis), et la fable qui montrait les premiers hommes nés d'une terre imbibée de sang ; e sanguine natos ^.

Le dernier de ces noms, Hp<oç, en grec, était regardé par les anciens comme étant composé de ^ epa, terra^ avec addition peut-être de auù,spiro; il présentait l'homme comme une erre animée d'un souffle de vie ; Et inspiravit in faciem ejus spiraculum vitœ ^.

Sous ces trois noms désignant, chacun dans une version différente sans doute, les Adamites ou la race des hommes

i Hésiod. Theog. iSS.

» Gen. in, 19.

t Hésiod. Theog. 183, sq ; Ovid. Met. 1-162.

* Gen.n-l.

DU NOM DE DIEU. 29

•^antédiluviens, les compilateurs ont admis trois races distincr^fes qui auraient, dans les premiers temps, fait successivement ; yleur apparition sur la terre. Voyons ce qu'ils nous ont Iransf ibis sur la race des Héros, que je signalais à votre attention Idans ma première lettre *.

D'après Hésiode, elle aurait été créée et placée sur la terre .par ZeuS'Kronidès^, de même que les deux premiers yidarn//es avaient été formés et placés dans TEden par Dieu désigné sons le double nom Jéhovah-Héloïm^.

Le poète ne dit pas comment avait eu lieu la création des Héros, Mais, a son silence on peut suppléer par la tradition qui les disait ainsi nommés comme étant issus de la terre ou

formés de terre ; airo tyjç epaç* spa S« ^ y'I' ** ^* "^^^ Y^^ eirXaaÔTi

To yevoç twv avôponrfdv * ; témoignage que confirme Servius, dans ces termes; quidam a terra dictos volunt, quod terra m^-^ dicta sil, undd initia nati creduntur homines ^.

Leur race se confond d'ailleurs avec celle des Géants ou GhéghénèSf par la prodigieuse force de corps dont elle était douée, aussi bien que par la longévité. L'un d'eux, le sage Nestor^ passait pour avoir déjà vécu trois âges d'homme lors du siège de Troie *; nous voyons la plupart des autres brapdir et lancer, avecla plus parfaite aisance, des masses de rocher que plusieurs hommes auraient eu peine à soulever de terre ^, Et si le Héros Cadmus veut frapper avec une pierre, il la prend de la grandeur d'une meule, molarem ^.

La perte de cette race primitive aurait été provoquée par un attentat consistant à avoir voulu s'emparer de certains fruits, [jLTlXa », comme celle des premiers Adatnilvs par le nrié-

* Voir r« Lettre p. 3, et Annales, t. vî", p. 27 (6* série). ' Uéi^iod. Op. 158.

» Gen, II, 7, 22 cl 15.

*• Hom. Sehol, Ili. i, 3.

^ Servius^ Ad, Eglog, ]v, 34.

• Hom. lliad, i, 250.

' Hom. m. 1, 271 ; v, 302 ; Apollon. Arg, ni, 1365,

* Ovid. Mfit. ni, 59.

• Hésiod. Oper, 163.

30 DE l'origine et DE LA VALEUR

pris de là loi divine qui leur interdisait de toucher aux fruits, |A>iXa, réservés*.

Les Héros auraient trouvé la mort autour de l'enceinte de Thèbes dans laquelle ils n'auraient pu pénétrer ^; et dont le nom est ici^ comme dans toute légende mythologique, pour celui de V Arche, en hébreu Théba, (rvsrharca) autour de laquelle avait en effet péri toute la partie des AdàmiteSy à qui ses portes ne s'étaient pas ouvertes. . *

Toute la race des Héros n'aurait cependant pas alors dispa-* ru de la surface terrestre, pas plus que celle des Adàmites lors du Déluge. Quelques élus d'entre ceux-ci s'étaient sauvé» dans Varche de Noé ; et nous avons déjà reconnu un souvenir de ce fait dans ce qui est dit des élus d'entre les Héros qui auraient été admis dans le navire Argo, c'est-à-dire d'Argtw- Noéi

. . . Altéra qu» vehat Àrgo — delectos Heroaa >,

de même que des élus (Xextoi) donnés par Jupiter pour premiers snji ts à Deucalion-Noé sous le nom de Lélèges *.

La terro de Cadmus, soit d'Adam, où les Héros se seraient pour la première fois mis en état de guerre ^y — est VEden où l'homme s'était pour la première fois mis en état d'hostilité contre Dieu et où il avait été frappé d'une sentence de mort . En un mot sous ce nom des Héros, ainsi que nous le verrons mieux dans les lettres suivantes, c'est du premier homme et de sa lignée antédiluvienne qu'il s'agit dans la tradition grecque. Et ainsi s'expliquent les qualifications de demi-dieu, '^(xtOeoç, ou de semblable d Dieu, ôeoeixsXoç, avriOeoc et autres qui étaient appliquées à chacun de ses niembres^ et qui rappellent le fait de l'homme ou du premier homme créé de Dieu à son image, et pouvant ainsi très-justement être qua liflé image de Dieu ou semblable à Dieu.

^ Gen, II, 17 et in, U.

> Hésiod. Op. 102.

» Virg. Eglog. iv, 34.

A Hésiod. Frag, p. 49.

* Hésiod. Op. 162 ; Lactance, Àd. Stat. Thêb, [y, 32,

« Hom. lit. I, 264... m. 1, 131; et xu, 23.

tfU HOU DB DIEU. Si

Je me profiose, mou R. Père, de revenir plus en détail sur cette race des Béro$ en soumettant à l'étude comparée le grand drame chante pât* les poêles de la Grèce sous le titre de Siège de Thèbes. Je ne la ({uitte du reste ici que pour passer de sa légende à celle d'un personnage qui s'y relie par un nom, simple variante de celui de Béros ; je veux parler d*ErÔ8.

C'est ce que je ferai dans le prochain cahier.

H. d'ÂNSBLM,

Ancien officier supérieur.

32 JÉSUS-CBRUT.

(Endetgtiemetit cùi\)ùl\qnt.

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