Bi0«BTerMs d'UNO plerra dv BIAraB dk leMpI» de Jéra
La destruclion du Temple avait donc été si complète, les débris en avaient tellement disparu qu'il semblait presque douteux que ce grand et majestueux édifice eût existé. Mais voilà que de nos jours, si fertiles en découvertes attestant les vérités des récits bibliques, on découvre une pierre, une toute petite pierre, qui vient attester l'existence du Temple el de ses enceintes. — La voici :
31 aoB «près J.-G. une STÊLB DU TBVPLB. 13
C'est le 12 mai 1872, que M. Clermont-Ganneau, consul de France à Jérusalem, fli cette découverte. ^- En voici la trans* criplion en lettres ordinaires.
Mffiim 'a^OYtvvj tloicope^to6Qti hnhç tou mpl th f tpbv Tf uf^TOu xal
Ttti $iie TO ^ÇaxoXou- 6cTv OavaTov
Voici la traduction de M. Ganneau :
c Que nul étranger ne pénétre à l'intérieur du tryphactoi « (balustrade) et de Fenceinte (péribole) qui sont autour du s hiéron (esplanade du temple) ; celui donc qui serait pris » (y pénétrant) serait cause à lui-même que la mort s'ensui- » vrait. »
Ce texte est suffisamment expliqué par les paroles suivantes de Josèphe : ^
«Une balustrade (dryphractos) de pierre s'étendait tout » autour, haute de trois coudées et fort élégamment travail- » lée ; là se dressaient, à intervalles égaux, des Stèles destinées » à avertir de la loi de la pureté, les unes en lettres grecques, » les autres en lettres latines, que l'étranger ne devait pas eni trer dans le Saint. On appelait en qffet Saint le deuxième
• hiéron*. »
Dans un autre texte Josèphe décrit plus exactement cette place.
« Tel était le premier péribole ; à ^peu de distance au » milieu s'élevait le second : quelques degrés y donnaient B accès, et il était entouré d'une clôture consistant en une » balustrade de pierre, avec l'interdiction, par écrit, aux
• étrangers d'y entrer sous peine de mort *. »
Tel est Tensemble de cette découverte faite par M. Ganneau ^.
* Josèphe, Guerre juive, 1. ▼, c. 5, n. 2.
> Josèphe, ArU. jud. 1. xy, o. U, d. 6.
* Voir de plus longues ezpIicatioDS dans la Revue archéologique, avril iSîfi t xxm, p. 214.
i4 ~ TRADITION^ «T SCI^ERSTlTIONS ROMAINES. 78» de Rome*
On remarquera eti outre que ce fragotnent est la preuve authentique que les Jififs ayaiont egcclu ies Gentils de leur religion. A ces conditions^ la couTersion du monde était impossible^ la destruction du Temple fut la porte ouverte à tous les hommes. Tous les hommes en effet peuvent entrer dans les temples matériels de Jésus. Il n*y a que ceux qui refusent d'obéir à l'Eglise qui en sont exclus spirituellement. Jésus Ta dit : oc Que celui qui n'écoute pas l'Eglise soit pour vous un » Païen et un Publicain ^ »
SS« Sémnm Ajovle de BuaveAux Mtmlim k la prédlellun de la
ràlne de JéraaAlem.
Suite da meïtredi !•' avril, de Van 33 de l.-G. t
La troupe apos(tolique; sortie du temple, se dirigea sur Bethanie, passant par le mont des Oliviers. Et là Jésus s*assft en face du Temple. Les disciples tout bouleversés des paroles si fermes et si improbables de Jésus^ le poussent à bout en lai demandant de leur dire à qtselle époque tout cela arrivera. Ecoutons les réponses de Jésus :
« Quelques-uns de ses disciples^ Pierre, Jacques, Jean et » André, s'approchèrent de lui pour l'interroger en particu- ]> lier : Maître, dis-nous, quand ces choses arriveront, quel » signe aura lieu, et quand est-ce que ces choses commence- » ront à s'exécuter, quel sera le signe de ton arrivée et de la » consommation du siècle ^? »
On voit que les questions des disciples comprenaient et confondaient deux choses : la ruine du Temple et de Jérusalem et la venue du Christ à la fin des temps^ dont Jésus leur avait souvent parlé. Jésus distingue bien ces deux événe- 4nents. Il répond d*abord à la première question.
« Jésus répondant leur dit : Prenez garde de vous laisser •e séduire. Beaucoup en effet viendront en mon nom, disant :
> Qui Ecelesiam non andierit, jiit UU ettmksoa et pabUcanus (Mattbiea xviii. 17).
* MatUi. xziv, 3.
3» am après J.-C. DÉTAILS M LÀ RUW Ë DB J*RCSALni. M
» Je sais le Christ; ils en séduiront plusieurs ; le temps s'est » approché, ne les suivez pas. «
Et ensuite Jésus aïknonce les guerres qui auront lieu, les fMaux cfui désoleront la terre. « Ce sera lé comuiencement des » douleurs ^ »
En effet, Jésus énumère, comme un historien du passé, toutes les souffrances, les persécutions, les trahisons qu'ils auront à souffrir : « Vous serez en haine aux nations à cause 9 <le mon nom '. » Et en même temps il les avertit de ne pas se troubler deyant les rois et les juges. 11 les assistera et leur inspirera les réponses, et « la bonne nouvelle du royaume a sera préchée dans le monde entier en témoignage à toutes » les nations, et c'est alors que viendra la consommation ^, de tout ce que je vous ai dit sur le temple et sur Jérusalem.
Et ici Jésus raconte, on peut dire historiquement, le siège et la destruction opérée 30 ans après par Titus :
cjQuand vous verrez Jérusalem entourée par une armée, » alors sachez que sa désolation est proche. Quand vous verrez D rabomination de la désolation, prédite par Daniel le Pro- B phète % établie dans le lieu saint, alors que ceux qui sont
> dans la Judée fuyent dans les montagnes.... Ce sont les '» jours de la vengeance où doit être accompli tout ce qui est » écrit... Il y aura une grande pressure sur cette terre et une
> colère contre ce peuple. Us tomberont sous le glaive, et
> seront conduits en daptivité daqs foutes les nations. Jérusa- '» lem sera foulée aux pieds par les Gentils jusqu'à ce que
> soient accomplis les temps des nations ^. » Notons quelques paroles :
Us tomberont sous le glaive.
« Les Romains, dit Josèphe, jonchèrent les rues de tant de
> corps morts que les avenues de plusieurs rues en furent
1 MatUi. zziv, 8.
* ïbid, 9, et Marc, xiu, 11.
•Matth. xm, 14.
A Daniel, IX, 37. '
^ Lne, zzi, 20-24.
id TRADITIONS BT SUPEBSTlTfOm RaMAlRES. 785 de Rome.
» bouchées, et qu'en quelques endroits les ruisseaux de sang, e dont elles étaient inondées^ éteignaient le feu ^
» Le. nombre des gens qui périrent pendant le siège » s'éleva à 1,100,000. Ceux des prisonniers pendant le siège » à 97,000^ »
Ils seront conduits en captivité.
a Lorsque les' Romains parurent las de passer au fil de » l'épée une si grande multitude de peuple, Titus commanda n qu'on ne tuât plus que ceux qui, toujours sous les armes, » voudraient se défendre, et qu'on se contentât de faire les y> autres prisonniers. Mais les soldats « malgré ses ordres, » tuèrent tous les vieillards et les infirmes, et n'épargnèrent » que ceux qui, encore jeunes et robustes, étaient capables de*^ » rendre quelques services.... On choisit dans le reste les » plus jeunes, les plus grands et les mieux faits, et dn les » conserva pour le triomphe.
ï> Une partie dC/Ceux qui avaient plus de 17 ans fut envoyée » en Egypte pour y être employée aux travaux publics; et T> Tilus en distribua un grand nombre dans les différentes » provinces, pour y défendre leur vie dans l'arène contre les . » gladiateurs, ou dans les combats contre les bêtes. Tous ceux ^) qui n'avaient pas 17 ans furent vendus;
» Pendant qu'on faisait ce partage, il en mourut 11,000 d'inanition ^ »
Jéruscdem sera foulée aux 'pieds par les Gentils.
Ecoutons Josèphe:
a l^orsque les troupes romaines, qui, dans la fureur dont y> elles étaient animées contre les Juifs, ne pouvaient rester y> dans 1 inaction, n'eurent plus d'habitants à tuer, ni d'effets » à piller, Titus leur ordojina d'achever de détruire le Temple » et la Ville; à la réserve de la partie du mur qui fermait la » ville du côté du couchant... Tout le reste fut si exactement y> rasé qu'il ne resta aucune trace que ce vaste emplacement
^ Josèphe, Guerre des Juifs, I. vi, c. S, n. 5. « Ihid. 1. ▼, c. 13, n. 7.
» Ibid. c. 9, n. 2.
33 ans après J.-G. SMlfKg DB L^ATiRBlIBlIT DE JÉSUS. 17
» eût été «ne ville habitée ^ Telle fut la fin de la célèttre et i déplorable Jérusalem K »
Eii bien ! ce n'est pas encore assez ; pendant quelque temps Jérusalem perdit même son nom.
Environ 50 ans après, par Tordre de l'empereur Adrien (117-138), raconte Dion, « on fonda à Jérusalem, en place de » la ville qui avait été renversée, une colonie^ à laquelle il » donna le nom d'Mlia Capitolinay et la construction d'un 9 nouveau temple à Jupiter^^ à la place du temple de Dieu B (içTov T(Kî 9tou T(Sicov), cc qui donna naissance ànne guerre » terrible et qui dura longtemps ^. o
Les Julb se révoltèrent et furent écrasés de nouveau :
« 11 y en eut peu> syoute Dion, qui échappèrent à ce B désastre ; 50 de leurs places les plus importantes ; 955 de sieurs bourgs les plus renommés furent ruinés; 180,000 » furent tués dans les incursions et les batailles; on ne sau- » rait calculer le nombre de ceux qui périrent par le fer et
> par le feu ; en sorte que la Judée presque entière ne fut » plus qu'un désert*. *
2s. sémum •■■•■«« lea fllgmefl de siib see^ad mwétk^j^ewkt el de
la tkm des tesAps.
Suite du mercre<U i«' avril, l'an 33 de J.-G.
Jésus avait répondu à la demande de Tépoque de la destruction du temple et de Jérusalem, maintenant il va répondre à la demande : « Quel sera le signe de votre arrivée et
> de la consommation du siècle »? Jésus commence par faire aux apôtres cette réponse, qui semble s'adresser aux hommes de notre temps :
t Viendront des jours où vous désirerez voir un jour du Fils
* Voir, sur ce qui resta de Jérusalem, M. de Saulcy, Les (temiers jours de Jénualemyp. 436.
' Josèphe, Guerre des juifs, 1. tii, c. 1, n. 1. 3 DioD, Hist. rom. 1. lxix, c. 12.
* i&t'd. c. 14. Voir aussi Chron. paschale. p. 254; Pat, greeq^ t 92, p. «14. Voir en outre InJHss, de Deylluglus, de Mliœ Cafntolinœ origine et historia, p. 19, et Cedreaus, p. 408 ; P(U. grecq, 1 121, p. 447.
-18 TRADITIOMS ET SUPM^TITIONS BOXAllIBS. 785 de Rome.
« de l'homme» et vous ne le verrez pas, el alors, si quelqu'un 1 voua dit : Voilà que le Christ est ici, ou là, ne le croyez pas. » Car ils'élèvera des faux Ghristy et des faux Prophètes, ils feront B de grands signes et prodiges, capables d'entraîner dans Ter-
> reur, si c'était possible, même les élus... Car comme l'éclair
> parti de l'orient brille jusqu'à l'occident, ainsi sera favéne- » ment du Fils de ^'bomme >• »
C'est précisément ce qui s'est vu et ee qui se voit surtout de nos jours. Chaque philosophe se fait Christ, et grand nombre se font gloire de suivre celui-ci ou celui-là. Les prodiges, même les évocations, les communications avec les esprits ne manquent pas. Jésus prédit ensuite les guerres, la pressure des nations, l'altenle desévénements futurs, et ajoute : '
c Alors apparaîtra dans le ciel le Signe du Fils de l'homme, » alors toutes les tribus de la terre se lamenteront, et verront » le Fils de l'homme venant sur les nuées du ciel avec une » grande puissance et une grande majesté, et il enverra les m Auges, avec le son de la trompette et une grande voix, et il » rassemblera ses Elus des quatre vents depuis le haut des i> cieux jusqu'à leurs extrémités... Le ciel et la terre passeront, » mais mes paroles ne passeront pas «•
» Quant au jour et à l'heure, personne ne le sait, ni les An- D ges du ciel, ni le Fils, si ce n'est le Père seul ^. x>
Et sur cela Jésus leur recommande la vigilance, et de ne pas faire comme au temps de Noé et de Lot, où les hommes se laissèrent surprendre^. Et alors pour les encourager à persister dans la prière, il leur cite la Parabole du juge qui, vaincu par l'importunité de la veuve, accorde enfin ce qu'elle de mande, et leur apprend les incroyables récompenses réservées aux serviteurs fidèles.
« Heureux les serviteurs que le Maître, qxiand il viendra,
n trouvera vigilants. En vérité, je vous le dis, il se ceindra, les » fera asseoir, et il les servira \ »
» Matth. XX17, 23-27. . .
> MaUh. XIV, 30 ; Marc, xiu, 26.
' Matth. XX17, 36.
A Genèse, m, 7 « xu, 24.
^Luc, zir, 37«
31 a» aprèf i.-G. tl IWBIIXNT DBRNnm. a
El^ de fluSf Jésas cite Tadmirable parabole des Vierge sages qui sont admises auprès de TEpoux, et des Vierges tcdlas qui sont exclues, pour ne pas avoir garni leurs lampcj^ ^
Or Pierre lui dit : » MaUre, est-<:e pour nous que tu dis cas » Paraboles, ou pour tous 7 Le Seigneur répond : Ce que je
> TOUS dis^ je le dis à tous : veillez \ »
S4. Jéflvfl fuiBOpee leJagerneBl «mlverael des hommes «t m^
qaelfl muilfs II mmrtt lle«.
Saite do mercredi !•' avril de Tan 33 de J.-C.
Le Jugement dernier ! La fin totale de Thumanité ! Quelles grandes et redoutables questions! Nous connaissons les croyances de tous les peuples, les enseignements de tous les philosophes. Quelles pauvres et ridicules solutions données par les Indiens qui font avaler l'humanité par Brahma, par les Egyptiens qui la font voyager dans les ombrés et renaître au soleil, par les Grecs et les Romains qui la relèguent dans leur ridicule Tartare, et leurs Champs-EIyséens. Voici Jésus qui dit clairement^ et en Dieu, la destinée dernière de THumanité.
« Quand le Fils de THomme sera venu dans sa majesté, et
> tous les anges avec lui, alors il s'asseoira sur le trône de sa s majesté et toutes les Nations s'assembleront devant lui^ et U » les séparera les uns des autres, comme le pasteur sépare les • brebis des boucs, et il placera les brebis à sa droite et les
> boucs à sa gauche.
B Alors le Roi dira à ceux qui sont à sa droite :
a Venez, les bénis de mon Père, et possédez le royaume qui
> vous a été préparé depuis la création du monde ^. »
Or voyez pour quelles actions les bons sont récompensés, voyez si ce n'est pas un langage nouveau et divin ? « J'ai eu faim, et vous m'avez donné à manger; j'ai eu soit,
> et vous m'avez donné à boire; j'étais étranger et vous m'avez a reçu, nu et vous m'avez habillé, infirme et vous m'avez » visité, en prison et vous êtes venus à moi. »
1 Matttu xvf, 1-18.
' Marc, xrif, 37.
'Hatth. iiT, 31-34. '
SO TRADlTlOlfS BT SUPERSTITIONS ROH AINBS. 7^ de Rome.
«Et les justes (jostement étonnés) lui diront alors: Sei- • gneur, quand est-ce que nous avons fait pour tous toutes ces » choses? — Et le Roi répondra : En vérité je vous le dis^touw testes fois que vous Tavez fait à l'un des plus petits d'entre > mes frères, vous l'avex fait à mol ^
Quelle transformation nouvelle j les pauvres, les infirmes,
• les criminels mêmes identifiés au Juge souverain, à Dieu !
Que Ton cherche quelque part une semblable transformation!
Un Dieu seul, père aflèctuenx de tous les hommes, a pu
parler ainsi.
Puis les Mauvais sont réprouvés pour n'avoir accompli aucune de ces bonnes œuvres.
Et Jésus finit judicalement par ces paroles brèves^ mais terribles d*un côté et consolantes de Tautre :
c Ceux-ci iront dans le supplice éternel, et les justes dansla » vie éternelle *. »
S. Mathieu ajoute :
c Après que Jésus eut achevé tous ces discours, il dit à ses » disciples : Vous savez que la Pâque se fera dans deux jours, » et que le Fils de Thomme sera livré pour être crucifié ^ . »
Quelle chute, on pourrait dire? voilà un hoqame qui, après avoir prédit la destruction improbable de Jérusalem et du Temple, la dispersion de ce peuple choisi de Dieu, après s'être donné comme le Juge des vivants et des morts, revient à ce qu'il a si souvent annoncé qu'il va être crucifié, et que c'es( cette mort qui sauvera le monde, et c'est cette doctrine qu'il charge ses apôtres de prêcher partout. S. Paul avait bien raison de, dire, « qu'il a plu à Dieu de sauver le monde par » la folie de la prédication^. »
Et en efTet voilà que la Croix se prépare. Les Prêtres qui voulaient en finir avec Jésus, et Judas qui méditait sa trahison, s'occupent de mettre leur projet à exécution, et concluent leur infâme marché.
» MatUi. xxY. *
> Ibid. V. 46.
' MaUh. xxYi, 1, 2.
A Plaçait Deo per stultitiam prœdicationls salTos facere eredentes (S. Paul, I. Cor. i, 22).
33 aoâ aprè« J.-C. lA MONNAIB DE JUDAS. îi
« La fête des Azymes, qu'on appelle là Pâque, était proche. » (M) Elle avait lieu deux jours après. I^s grands Prêtres et les D Scribes cherchaient le moyen de s'emparer de Jésus, et de le » faire mourir. (M) Ils s'assemblèrent avec les Sénateurs dans D la salie du Grand Prêtre, appelé Caïpbe. Us inclinaient à le s prendre par ruse^ mais ils disaient : Que ce ne soit i>as le » jour de la féte^ de peur de susciter une révolte parmi le ï peuple.
a (L) Alors Satan entra en Judas, dit Tlscarioth^ l'un des » douze. 11 alla s'aboucher avec les Princes des prêtres et les B magistrats» [>our s'entendre sur la manière dont il le livre- » rail. Cette démarche les remplit de joie, et ils s'engagèrent à » lui donner de Targent. H leur dit : « Combien me donnez- (i Tous^ et je vous le livrerai ? » Us convinrent de 30 pièces » d'arg^en^. Judas donna sa parole, et, depuis ce moment, il » cherchait l'occasion de le leur livrer, séparé de la foule ^ »
UargenteuSy Varyyrion ou sicle d'argent, valait environ i fr. 65. Ce qui fait 49 fr. 50 de notre monnaie. U en reste encore de nombreux ly|fes, en voici un que nous offrons à nos lecteurs.
L'inscription samaritaine de la face est reproduite en caractères hébreux '?«w> ^ , side d'Israël, et celle du revers nzmpn trh cnT, Jérusalem ta Sainte* .
A. BOMNBTTT.
Matth. XXVI, 1-5; Luc, xxii, 1-6; Marc, xit, 1-t.
Yl* SÉRIE. TOME XI. — N« 49 ; 4875. (88* vol. de la coll.) %
22 DE. E'ORlGUyR ET DE LA VALEUR
lie l'origine et de là valeur
DU NOM DE DIEU