synopsis ofthe British flora
— Synopsis de la flore d'Angleterre, disposé suivant la méthode naturelle. 1° vol. contenant les plantes vasculaires, par Joax Lixozey, professeur de botanique à l’université de Londres. 4 vol!
in-8° Londres, 1829.
Cet ouvrage est la première Flore d'Angleterre rédigée suivant la méthode naturelle, et sa publication prouve-combien la nouvelle direction donnée à la botanique dans ce pays, depuis la publication des ouvrages de M.R. Brown, est devenue générale. Dans un petit volume in-8°, imprimé très-fin, l’auteur a décrit avec une grande concision toutes les plantes phanérogames de l'Angleterre, de l’Ecosse et de lIrlande; les caractères de familles sont cependant assez développés; ceux des genres et des espèces ne sont que de vraies phrases distinctives; tous sont en anglais.
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Les famillesadoptées par M. Lindley sont généralement limitées comme elles l'ont été par la plupart des botanistes modernes, et particulièrement par MM. Decandolle et R. Brown. Cependant M. Lindley a cru devoir isoler comme famille nouvelle le Circea. Quant à la série des familles, elle se rapproche, à quelques exceptions près, de celle de.M. De Candolle; maïs on est étonné de voir le Résédacées parmi les apétales, auprès des Urticées et des Euphorbiacées ; les Callitrichinées auprès des Urticées et des Conifères ; les Cératophyllées entre les Aristolochiées et les Ulmacées; on regrette que l’espace dans le-
quel l’auteur devait se restreindre.
ne lui ait pas permis de développer lès raisons des nouveaux rapports qu’il a adoptés pour ces familles; car tous les botanistes qui connaissent sa sagacité doivent être per-
suadés qu'il ne l’a pas fait sans de bonnes raisons.
168. Sur Les CARACTÈRES DE LA VÉ- GÉTATION DES ÎLES DE L'ARCHIPEB INDIEN , lu à l'assemblée des naturalistes de l'Allemagne à Berlin, le 20 septembre 1828, par ledocteur C. G. G. REINWARDT, professeur à Leyde. — Berlin» 1828, in-40, 18 pag.
La botanique de l'Inde, et surtout des vastes îles qui la séparent des terres australes , est bien moins connue que celle de l'Amérique et de plusieurs autres parties du globe.
Depuis le temps de Rumphius, presque rien wa été publié sur Phistoire
naturelle de ces régions remarqua-
bles , dont les voyageurs ne peuvent qu’effleurer l'étude; ce n’est que par de longs séjours ‘qu'on peut les bien connaître, et les naturalistes que le gouvernement des Pays-Bas y a successivement envoyés vont, d'ici à peu de temps, combler cette lacune. Déjà de superbes ouvrages s’impriment sur les productions de ces îles, et nous pouvons espérer que bientôt elles seront aussi connues que celles dé l'Amérique, qui seule peut rivaliser avec elles pour le nombreetla variété des végétaux.
En effet M. Reinwardt, dans le discours que nous annonçons, fait d’abord remarquer combien la végétation de ces grandes îles est plus variée que celle de la Nouvelle-Hollande, de l'Afrique et de la plupart des autres points du globe ; lAmérique équatoriale seule peut lui être comparée sous ce rapport; la différence des hauteurs, les montagnes s’élevant jusqu’à 10 à 12 mille pieds, déterminent des zones de végétation que M. Reïnwardt indique d’une manière générale.
4° Celle des contrées basses voisines de la mer, habitée par les Palmiers, les Pandanus, les Rhizophora , etc., etc.
2° Celle des forêts basses sur les collines et aux pieds des montagnes, les Figuiers forment le caractère essentiel de ces forêts, M. Reinwardt dit que , 100 espèces au moins de ce genre croissent dans ces forêts, mêlées à un grandnombre d’autres végétaux dont les principaux genres sont indiqués dans le Mémoire de ce savant.
3o La région des forêts de Aasa-
mala, axbre du genre Liquidambar,