‹ Annales des sciences naturelles (volume 2)Chapitre 161 sur 232 · CR · texte numérisé non relu

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qui fournit aussi du storax, et décrit par Noronha, sous le nom d’4ltingiaexcelsa; cetterégion estenoutre habitée par beaucoup de rubiacées et d’autres arbres et arbrisseaux : elle s'élève jusqu’à 5000 pieds.

! Alors commence la 4° zone, celle des Conifères, tels que les Podocarpus, le Dammara; avec eux sont mêlés des Ahododendron, beaucoup de Fougères, le Nepenthes, les Myrtinés, les Chênes, etc. Mais les arbres les plus caractéristiques sont les Lauriers.

A 7000 pieds et plus cessent les

E V4 grands arbres forestiers, on ne trouve plus que des arbrisseaux qui

:conStituent une Be zone principale-

ment caractérisée par les Ericacées ét des plantes analogues à celles d'europe par les genres auxquels elles appartiennent , quoique différentes spéciliquement à l’exception de quelques cryptogames. Ges végétaux terminent la série de la végétation sur les plus hautes cimes.

D’autres considérations également intéressantes sur la nature de ces îles, complètent ce tableau de la végétation de ces contrées.

ZOOLOGIE

ANATOMIE ET PHYSIOLOGIE ANIMALES

169. De Anatomiæ comparativæ uti- | tance à celles qui méritent de fixer

litate in medicinà, etc.; auct. | L.-R. Broussonner, in-4°, Monspelliï, 1829.

Cette thèse, soutenue le 6 avril à l’occasion d’un concours ouvert à la faculté de médecine de Montpel- Lier pour les places dagrégés, atteste l’influence que, par la force des choses, les sciences anatomiques sont appelées à exercer sur lart de guérir. C’est avec talent que l’auteur, qui a fait à Paris, pendant | plusieurs années, des études sé-!

rieuses d'anatomie comparée et d'histoire naturelle, réunit dans sa thèse un grand nombre de propositions générales, susceptibles chacune d’être développées. En parcourant ces propositions, on remarque, | que le choix n’en a pas été fait à iout hasard; mais que l’auteur

# . 1 "s’est attaché à donner plus d’impor- |

davantage l'attention des observateurs et particulièrement des médecins physiologistes, C’est d’un bon augure de voir la faculté de médecine de Monpellier entrer dans cette route. M. Broussonunet l’a parcouru avec talent; espérons qu’il ne manquera pas d’avoir des imitateurs.

470. Drscours de clôture du cours d'histoire naturelle de la faculté des sciences de Strasbourg, par M. Duvernox , in-8°.

C’est une petite brochure, mais une brochure très - intéressante , parce qu’elle renferme dans une trentaine de pages un résumé trèsclair des leçons que M. Duvernoy, nommé depuis peu à la chaire d’histoire naturelle de la faculté de Strasbourg , a données à ses élèves dans le courant de l’année 1828. Cet

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