‹ Annales des sciences naturelles (volume 2)Chapitre 172 sur 232 · MOT · texte numérisé non relu

MOT

ment des organes , au le remplacement d’un orgaue par un faisceau, plus où moins considérable dorganes semblables.

Il nous est impossible de rappeler, dans cette courte analyse, les faits et les considérations nombreuses, réunis dans ce travail important : nous ne ‘pouvons qu'y renvoyer nos lecteurs, car il mérite d’être étudié avec attention par tous les botanistes.

246. ConsrpéRATIONS sur les fonctions des organes floraux colorés et glanduleux; par Mrouez Féux

Duxaz D. M., professeur de bo-

tanique à la Faculté des sciences de Montpellier, in-4°, 4o p. Paris et Montpellier, chez GAgow,

Ce Mémoire peut être considéré comme un appendice physiologique au Mémoire précédent; les

organes dont les fonctions sont

étudiées dans ce travail, sont gé-.

néralement «des dépendances du système reproducteur mâle, c’està-dire, les pétales , les étamines ou les diverses glandes et organes charnus et colorés qui paraissent résulter de leur développement imparfait.

Outre les fonctions fécondantes des anthères et le rôle de tégumens floral que jouent les pétales, rôle peut-être moins important qu’on ne l’a pensé généralement ; tous les organes colorés , ou charnus et glanduleux de la fleur, paraissent destinés à influer sur les fonctions reproductrices par les modifications qu'ils font subir aux fluides qui

les parcourent avant de se rendre soit dans les anthères, soit aux pistils; le mode particulier de respiration de ces parties et les sécrétions dont elles sont souvent le siége, ont pour but, suivant M. Dunal, de modifier les fluides qui les parcourent , et de les rendre plus convenables pour la nutrition des organes sexuels; il se fonde à cet égard, 1° sur ce que les fonctions de ces organes ne se développent qu’au moment de la fécondation; 2° sur ce que le dégagement d’acide carbonique qu'opèrent ces parties , doit influer sur les substances contenues dans:ces organes, comme il influe sur la fécule des graines pendant la germination , en la transformant en un fluide propre à circuler et à nourrir les organes auxquels il est porté.

Cette opinion, sans être complètement nouvelle, n’avait pas encore été discutée et soutenue avec autant de talens.

Sans apporter de nouvelles expériences à l'appui , M. Dunal réunit un grand nombre de faits connus qui donne beaucoup de force à cette théorie sur les fonctions de quelques parties des fleurs.

247. OsservarTions sur les affinités des genres Darwinia, Brunsfelsia, Argylia, Ecremocarpus; et d’une plante rapportée à tort à ce dernier genre; par M. Davi Don.

(Edinb.new. phil. Journ., n, 15, p. 83, juin 1829.

M. Don publie des descriptions détaillées de ces divers genres : il établit les affinités qui existententre

le Darwunua et les Myrtacées, parmi lesquelles il se place près du Calytrix ; il réunit au Brunsfelsia le geure Franciscea de Pohl, et le place parmi les Solanées. Le genre Browallia paraît également, à M. Don, appartenir à la famille des Solanées et non à celle des Scrofu.

larinées. Il donne une description plus complète du genre Argylia, établi par lui d’après une plante du Pérou, le Bignonia radiata, L., et auquel appartient également une nouvelle espèce du Chili.

Il sépare de l'Ecremocarpus, VE.

scaber, dont il fait le type d’uu nouveau genre Calampelis, qui se range, ainsi que les deux précédens, dans la famille des Bignoniacées.

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