‹ Annales des sciences naturelles (volume 2)Chapitre 190 sur 232 · Collections recueillies aux Indes orientales · texte numérisé non relu

Collections recueillies aux Indes orientales

— M. Cuvier fait, au nom d’une

commission choïsie dans différen-

tes sections, un‘rapport très-favorable sur les collections recueillies par M. Bellargé, dans son. voyage aux Indes orientales, auxquelles il s’estrendu, par terre, avec M. Desbassyns. M. Cuvier chargé spécialement de la zoologie, M. de Mirbel qui s’est occupé de la botanique, M. Latreille qui a examiné l’'entomologie, et M. Audouin qui a donné son opinion sur les coquilles, se réunissent tous pour faire le plus grand éloge tant des richesses apportées par M. le docteur Bellargé que du zèle désintéressé qu'il a mis à les recueillir.

La Commission conclut à ce que l'Académie fasse connaître au ministère combien il est important pour la science que la publication des richesses scientifiques, appor-

tées par M. le docteur Beliangé, soit favorisée.

Seance du 5 octobre.

271. — Sur la communication des daisseaux lymphatiques avec les veines.

M. Antomarchi adressé encoreun Mémoire sur les expériences qu'il vient de faire, dans le but de prouver qu’il n'existe aucune communication normale entre les veines et les vaisseaux lymphatiques.

M. Duméril déclare que les commissaires, nommés par l’Académie pour assister aux expériences de M. Antomarchi, n’ont rien vu de concluant dans tout ce qu'il a fait pour les amener à son opinion; au surplus, l’auteur aurait dû s’abstenir de publier, sans la participation de la commission, le détail d'expériences ‘qu’il avait demandé à faire pour elle.

MM. Geoffroy Saint-Hilaire et Serres appuient la remarque de M. Dumeril.

M. G. Guvier dit qu'il est convenable d’attendre le rapport de la commission, nommée pour l’éclaircissement d’une question dont la solution n’est pas aussi facile qu'on pourrait le supposer.

Séance du 1r octobre.

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