‹ Annales des sciences naturelles (volume 3)Chapitre 37 sur 78 · COR · texte numérisé non relu

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litropes, car la force des développemens y est inégalement répartie dans les côtés opposés. Quand un ovule tend à l’anatropie, la chalaze , qui n’est que le bout antérieur du funicule , se porte en avant, dans une direction un peu oblique, et fait tourner l’ovule sur luimême, de manière que sa base va prendre la place de son sommet, et réciproquement : cette espèce de culbute s'exécute en assez peu de temps, et, par une série d’observations habilement combinées , on peut en suivre tous les progrès. Cornme la chalaze n’est que le bout du funicule , l’évolution ne saurait avoir lieu sans un allongement de ce cordon égal au moins à la longueur de l’axe de l’ovule. Aussi , dans les anatropes, une portion du funicule (cette portion que les botanistes nomment le raphé), soudée latéralement à la primine, s'étend depuis l’exostome jusqu’à la chalaze.

Trois caractères distinguent tout ovule destiné à offrir dans sa maturité le type de la campulitropie, savoir : 1° l'union indissoluble du hile et de la chalaze; 2° la grande force de développement de l’un des côtés de l’ovule; et 3° l’inertie où même la rétraction du côté opposé ; ce dernier demeure stationnaire ou bien se rapetisse, tandis que l’autre s’allonge. Si celui-ci était libre dans son développement , sans doute il s’allongerait en ligne droite ; mais il est contrarié par la force d'inertie ou de rétraction de son antagoniste , et ne peut croître qu'en tournant autour du centre de résistance ; de là cette forme annulaire que prennent la plupart des campulitropes.

À ne considérer les graines qu’en général , on serait tenté de croire qu'elles pourraient toutes se partager

entre les trois classes des orthotropes , anatropes:eticampulitropes ; maïs , en y regardant de plus près, on reconnaît que les caractères d’une classe se combinent quelquefoïis avec ceux d’une autre; que, dans (certaines espèces, les mêmes résultats naissent de causes ‘difiérentes ; qu'il n’est pas sans exemple que les développemens s'arrêtent avant d’avoir atteint la perfection ‘du type qu’ils semblent destinés à reproduire ; ou bien que, se poursuivant au-delà de la limite ordinaire, ils donnent naissance à des formes anomales. Sous ce point de vue, le champ de l'observation devient immense , puisqueïles graines sont différentes dans les divers groupes naturels. M. de Mirbel a remarqué déjà -beaucoup de modifieations curieuses. Nous nous bornerons à en citer deux'ou trois.

Selon la loi commune, dans le Quercus, le Corylus, l’Ainus , etc., l’ovule très-jeune est ‘orthotrope ; il grandit sans changer de position. À la vérité, toute la partie supérieure ne prend aucun accroissement sensible ; maïs sa partie inférieure acquiert beaucoup d’ampleur, s’allonge par en bas, et entraîne avec elle la chalaze, qui se sépare du hile resté stationnaire ,à très-peu de distance du point culminant de l’ovule : la séparation du hile et de la chalaze ne peut s’opérer sans qu’il yait en même temps production d’un raphé latéral. Voïlà donc tous les caractères de l’anatropie, ‘et cependant l’ovule a conservé la position qu'il avait originairement.

Nul doute que la présence d’un raphé :ne soit une altération du type campuliirope. Cette anomalie provient de ce que les premiers développemens de l’ovale sont absoltment semblables à ceux des ovules anatropes.

Dans le Pisurn sativum, le jeune ovule se renverse tout

d’une pièce; son sommet va rejoindre le hile, sa base prend la place de son sommet , et depuis le hile jusqu'à la chalaze, qui est diamétralement opposée à l’exostome, s’allonge un raphé latéral. Si les développemens étaient terminés , la graine du Pisum sativum serait anatrope ; mais il n’y a que le côté où est placé le raphé qui devienne stationnaire; l’autre continue de croître, et la forme campulitrope prévaut bientôt sur la forme anatrope. La graine du Pisum offre donc la combinaison de deux types : elle est amphitrope.

Nous citerons un dernier exemple, et ce n’est pas le moins remarquable. En général il est de règle que la radicule soit tournée vers l’exostome , et que l’autre extrémité de l'embryon regarde la chalaze ; la position est pourtant différente dans l’ovule campulitrope des Primulacées et des Plantaginées : cette anomalie résulte encore de l’inégalité des développemens. La primine , par l’effet de la croissance extraordinaire de son côté extensible.et de la rétraction graduelle de son autre côté, porte incessamment son exostome vers la chalaze , et ces deux bouts de l’ovule ne tardent pas à se confondre; mais le côté extensible de la secondine, ainsi que celui de la tercine , cessant de croître avant le côté correspondant de la primine , äl s'ensuit que embryon, qui ne sépare jamaïs sa radicule du sommet des enveloppes internes , devient stationnaire avec l’endostome , tandis que l’exostome poursuit sa route, et ne s’arrête que quand il a atteint la base de l’ovule.

M. de Mirbel conclut de ses nombreuses observations que le développement des cvules est ordinairement le même dans les diverses espèces qui constituent chaque groupe naturel. Ainsi, selon l’auteur, des recherches

Cat ) de ce genre ne sont pas seulement utiles aux progrès: de l'anatomie et de la physiologie végétales , elles fournissent encore à la botanique philosophique des caractères d'autant plus importans, qu’ils donnent à la classifica-

tion la sanction de la physiologie.

M. Dunal , correspondant de l’Académie , à Montpellier, a publié deux dissertations sur certains organes de la fleur, qui, ne rentrant clairement ni dans ceux qui composeni d'ordinaire le calice ou la corolle, ni dans les organes de la reproduction, ont été considérés comme anomaux, et sont devenus pour les botanistes le sujet de discussions nombreuses. Sur la base des lanières du calice ou des sépales, il voit d’abord dans beaucoup de fleurs des organes glanduleux de formes variées, qu’il nomme lépales, parce que le plus souvent ils représentent de petites écailles. Plus intérieurement il distingue trois cercles d'organes qui ont entre eux des rapports intimes ; les pétales, qui alternent avec les sépales, et des étamines de deux ordres , dont les unes répondent aux pétales, et les autres alternent avec eux, ou, en d'autres termes , répondent aux sépales. Très-souvent les étamines ont à leur base une écaille diversement située, qui se soude parfois à leur filet ou s’y unit intimement ; d’un autre côté, l’anthère est dans certaines fleurs privée en tout ou en partie de pollen, ou remplacée par une glande, et alors l’écaille staminale se développe davantage, en sorte que le pétale lui-même n’est pour M. Dunal qu'une étamine d’un rang plus extérieur, et privée d’anthère , et les écailles , les pétales , les corps glanduleux , les étamines stériles ou fertiles, ne sont que des états différens d’un mème organe.

Ces organes peuvent s'unir latéralement, et de là viennent les coroiles monopétales , celles qui portent des anthères , et beaucoup d’autres combinaisons que l’auteur énumère , en faisant connaître tous les modes d’adhérence et toutes les métamorphoses de ces écailles ou lépales de diverses sortes ; ce qui l’aide à ramener à une théorie commune des structures en apparence fort hétéroclites. Dans les Passiflores, par exemple, les deux cercles ou couronnes de filamens sont des cercles extérieurs d’étamines rudimentaires , mais multipliées par le dédoublement, ou ce que l’auteur appelle choristées , et il y a un troisième cercle intérieur de cinq étamines fécondes. Mais le pius souvent ce sont les cercles intérieurs qui prennent la forme rudimentaire, et forment alors autour de l'ovaire des anneaux de diverses formes.

L'auteur se représente en quelque sorte une fleur idéale, dans laquelle seraient réunis tous les organes qui s’observent séparés dans telle ou telle fleur, mais dont il mauque ioujours quelqu'un dans chaque fleur particulière ; elle lui paraît formée de trois systèrnes distincts, chacun composé lui-même de plusieurs cercles ou verticilles d'organes de nature semblable.

Le plus extérieur de ces trois systèmes est celui du calice , dont le calice proprement dit est le cercle intérieur ; les involucres, ou calices extérieurs des botanistes , sont les deux auires.

Le système intermédiaire , ou celui des organes de la fécondation , comprend les pétales , les étamines et leurs écailles ou lépales ; et l’auteur y distingue deux séries, qu'il nomme androcées. La première comprend un verticille externe, formé des pétales et des étamines qui

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leur sont opposées , et un inierne , des étamines qui al ternent avec les pétales. L’androcée intérieure forme de mème deux verticilles , l’un opposé, l’autre alterne aux pétales ; et c'est celui-ci qui demeure le plus souvent imparfait.

Vient enfin le troisième système, ou celui des organes de la reproduction des organes femelles, ou le gynécée, comme l’auteur le nomme : il se compose de deux verticilles.

Les organes anomaux placés entre le calice et le fruit, quels que soient leurs formes, leurs textures et leurs autres caractères , font partie des verticilles du système mâle. Chacun d’eux remplace ou une anthère, ou une étamine, ou une partie quelconque d’un de ces verticilles; libres ou réunis par les côtés , ils constituent des verticilles rudimentaires , tantôt situés entre le fruit et l’androcée fertile, tantôt entre cette dernière et le calice. Nous ne pouvons suivre M. Dunal dans les nombreuses analyses de fleurs qu’il présente à l'appui de sa manière de voir; mais nous dirons qu’il reconnaît que, dès 17990, M. Gœthe envisageait ces organes anomaux à peu près comme lui, et que sa dissertation ne fait qu'appuyer sur des observations plus nombreuses la théorie de ce célèbre poète.

Dans sa seconde dissertation, M. Dunal cherche à établir que les organes colorés et les organes glanduleux de la fleur, pendant leur développement, changent le gaz oxygène en acide carbonique , comme la graine pendant sa germination ; qu’ils produisent également de la chaleur, au moins en certains cas ; que ces deux effets sont

en raison directe de leur matière glanduleuse , et en raison inverse de leur matière verte ; qu'il en suinte un liquide sucré , formé aux dépens de la fécule qu'ils renferment, ce qui est encore semblable à ee qui se passe dans la germination ; enfin, que tous ces phénomènes acquièrent leur maximum d'intensité à l’époque de la plus grande activité des fonctions sexuelles ; d’où il conclut que leur destination est de fournir l’aliment aux organes sexuels, comme celle de la graine est d’en fournir à la plumule.

La famille des Sapindacées , ainsi nommée du Sapindus , arbre des Indes qui lui appartient , et dont le fruit a une enveloppe charnue que l’on emploie dans ce pays en guise de savon , a été bien déterminée par M. de Jussieu en 1789 , dans son Genera plantarum; et, en 181r , ce célèbre botaniste l’a soumise à un nouvel examen , et ya reporté plusieurs genres , auxquels MM. de Candoile et Kunth en ont réuni récemment deux nouveaux.

M. Cambessèdes vient d’en reprendre l’étude , à l’occasion des plantes rapportées du Brésil par M. Auguste Saint-Hilaire. Il la caractérise comme contenant des arbres et arbrisseaux souvent sarmenteux, et un petit nombre d'herbes ; comme ayant des feuilles alternes , pennées ou trifoliées , rarement simples ; des fleurs polygames disposées en grappes ; un calice à cinq feuilles , tantôt libres , tantôt soudées ; une corolle à cinq pétales hypogynes, alternes avec les divisions du calice ; des étamines au nombre de cinq à dix, et seulement dans un

genre , les Prostea , de vingt, insérées à un disque très-

( 244 ) variable ; l'ovaire supère , à trois loges, rarement à deux ou à quatre , dont chacune contient d’un à trois ovules ; un fruit capsulaire ou charnu , un embryon sans périsperme , roulé en spirale , et la radicule tournée vers le hile.

L'auteur discute les genres établis dans cette famille, en détruit plusieurs , en réunit, par exemple, jusqu’à dix au seul genre du Cupania, en admet beaucoup de nouveaux , rectifie plusieurs erreurs de leur description, et les divise en deux sections, dont la première, nommée plus particulièrement Sapindacées, comprend les genres à loges monospermes , au nombre de dix-sept, dont deux nouveaux ; la seconde, appelée Dodonéacées, les genres à deux ou trois ovules par loge, dont il n’y a que quatre.

Il représente , par des dessins exacts, la fructification de tous les genres, et donne la description de beaucoup

d'espèces nouvelles.

M. Achille Richard s’est proposé de soumettre à une analyse scrupuleuse les plantes de la famille des Rubiacées, si intéressantes par les produits que plusieurs d’entre elles offrent à la médecine et aux arts , tels que les quinquina, les ipécacuanha, le café, la garance, etc., mais en même temps si nombreuses, que l’on n’en compte pas moins de mille ou douze cents dans les ouvrages publiés jusqu'à ce jour, et que les genres dans lesquels l’auteur les répartit vont à plus de cent cinquante , quoique partout il exprime l'opinion que, pour l'avantage de la botanique, le nombre des genres devrait

plutôt être restreint qu'augmenté.

Les Rubiacées ne sont jamais lactescentes , ce qui aide à les faire distinguer des Apocynées , avec lesquelles elles ont beaucoup de rapports. Leurs feuilles sont verticillées ou opposées, et accompagnées alors de stipules intermédiaires, dont chacune, selon M. Richard, résulte de l’union des stipules des deux feuilles entre lesquelles elles sont situées. Le sommet de l’ovaire porte constamment un tubercule charnu , que l’auteur nomme disque épigyne. La plupart des genres dont l'ovaire a plusieurs loges n’ont cependant qu’un stigmate à deux lobes.

Cetie famille qui, lorsqu'on la considère en masse, semble très-distincte de celles qui l’avoisinent , ne présente plus des limites aussi prononcées quand on entre dans le détail.

Certains genres à ovaires supères , et même quelques autres qui n’ont pas toujours des stipules , ressemblent d’ailleurs tellement aux Rubiacées , que l’on ne se déterminerait qu'avec peine à les en exclure; et, ce qui est remarquable, c’est que, tandis que ce caractère de la position de l’ovaire, regardé comme un des plus essentiels, varie non-seulement dans cette famille, mais dans trois autres, que M. Richard réunit avec elle en une classe naturelle , les Loganées, les Gentianées et les Apocynées, le plus chétf de tous les caractères , celui des feuilles très-entières, c'est-à-dire, sans aucunes dents ai incisions , y est absolument invariable.

L'auteur distribue ses genres de Rubiacées en deux sous-ordres et en tribus, d’après des caractères tirés du nombre des graines que le fruit contient, et de la nature du péricarpe ; mais il nous est impossible de le suivre dans ce détail, non plus que dans la répartition géogra-

( 246 ) phique qu'il fait de ses différentes tribus. La partie la plus considérable de son travail, la plus importante, celle qui lui a coûté le plus de peine et de travail, la

description de ses genres, n’est mème pas susceptible d'analyse.

Un motif semblable nous prive aussi de l'avantage d'insérer dans notre ouvrage une Notice suffisante de l'immense travail auquel M. Henri de Cassini s’est livré sur les plantes à fleurs composées, dites Syranthérées , famille dans laquelle il admet jusqu’à 519 genres , dont 324 ont été créés par lui, et reposent sur les observations délicates dont nous avons eu quelquefois à rendre compte , et qui portent sur toutes les parties de la fructification. Les genres sont répartis en vingt tribus, dont on peut prendre au moins quelque idée générale d’après les noms que l’auteur leur a imposés , et qui sont déri-

vés de ceux des genres les plus connus de chacune; ce sont :

Les Lactucées ; Les Carlinées ; Les Centauriées ; Les Carduinées; Les Échinopodées; Les Arctotidees; Les Calendulées ; Les Tagétinees ; Les ÆHélianthees ; Les Æmbrosices ; Les Ænihémidées; Les Jriulees ; Les Astérées ; Les Sénécionées; Les Nassauviées ; Les Mutisiées ;

Les Tussilaginées ; Les Ædénostylées ; Les Eupatoriées ; Les Vernoniées.

On trouvera l'énoncé des caractères les plus généraux de ces tribus , et le catalogue des genres qui les composent , dans le tome XVII des {nnales des Sciences naturelles , l'un des recueils périodiques dont les rédacteurs sont le plus soigneux de publier promptement tout ce qui peut concourir aux progrès de l’histoire de la nature.

Ces progrès étonnans dans tous les règnes, quant au nombre des espèces , et à ces variétés de leur conformation qui donnent lieu à créer des genres , ne le sont nulle part autant qu’en botanique. Ce que nous venons de dire des familles étudiées par M. de Cassini, par M. Richard, il faut le dire aussi de celles dont M. de Candolle a traité cette année, dans la suite de ses Mémoires pour servir à l'histoire du règne végétal; les Onagraires, les Paronychiées, les Cactées, et les Ombellifères. Xl subdivise la première en cinq tribus , en détache le genre Zrapa, que M. Dimr considère comme une famille à part (les Hydrochariées ); la seconde , celle des Paronychiées , a sept tribus : les Cactées n’en ont que deux, mais aussi sont-elles réduites à l’ancien genre Cactus de Linné, qui maintenant en forme sept. Quant à l'immense famille des Ombellifères , 1! les divise en trois sous-ordres et en seize tribus. Les genres y sont au nombre de 148, dont 58 ne renferment chacun qu’une espèce. Le nombre total des espèces qui, dans les derniers ouvrages de Linnæus , en 1764, n'était que de 199, s’élève aujourd’hui à 933. Dans chacun de ces Mémoires, M. de Candolle ajoute des genres nouveaux , et fait connaître de

nombreuses espèces inédites; mais, pour donner une

( 248 ) idée de ces prodigieuses énumérations , il faudrait presque les copier.

Ceux qui ne peuvent consulter l'ouvrage lui-mème en irouveront des extraits fort bien faits dans le Bulletin

universel de M. de Férussac, partie des sciences natu-

relles , t. XVII, XVIL et XIX.

La même richesse se remarque dans les grands ouvrages de botanique qui se continuent heureusement. La Flore du Brésil méridional, commencée par M. Auguste Saint-Hilaire , nouvellement nommé membre de l’Académie, mais dans la rédaction de laquelle le mauvais état de sa santé l’oblige de se faire suppléer par M. Cambessèdes ; la Flore médicale des Antilles, de M. Descourtils ; la grande Flore de ces mêmes îles, par M. de Tussac ; l’édition que MM. Poiteau et Turpin donnent des arbres fruitiers de Duhamel, et tant d’autres ouvrages de botanique, où le talent du peintre seconde si

heureusement la science du naturaliste.

M. Desfontaimes a publié une nouvelle édition de son Catalogue des plantes du Jardin du Roi , où il consigne périodiquement les acquisitions que les voyages scientifiques et les contributions de tous les jardins analogues procurent à ce vaste établissement. On comprend que ce genre de travail n’est point susceptible d'extrait, mais il n’en est pas moins pénible, ni moins digne de la reconnaissance de tous les amis de la botanique.

M. Fée, pharmacien, qui a fait un sujet particulier

d'étude des Cryptogames parasites qui se rencontrent sur

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