‹ Annales des sciences naturelles (volume 2)Chapitre 83 sur 228 · EXPLICATION DES FIGURES, TOUTES GROSSIES · texte numérisé non relu

EXPLICATION DES FIGURES, TOUTES GROSSIES

Fig. 4. Abdomen et métathorax du Sirex Juvencus vu par la région dorsale , pour mettre en évidence et la composition segmentaire et la. position des stigmates. — aa, faux stigmates métathoraciques. — b, stigmates abdominaux.

Fig. 2. Stigmate mésoprothoracique isolé. — aa, lisière de la membrane fbrocoriacée qui le supporte.

Fig. 3. Faux stigmate métathoracique isolé, où l’on voit son support en console

__et la texture aréolaire de la membrane qui le forme. |

Fig. 4. Stigmate abdominal isolé, pris sur un individu vivant.

Fig. 5. Stigmate abdominal isolé, pris sur un individu desséché.

Fig. 6. Portion de la base dorsale de l'abdomen , où l'on voit aux angles les stig- ‘ mates, puis la division du premier segment en deux panneaux égaux.

Fig. 7. Une trachée isolée, pour mettre en évidence et les trachées tubulaires et les utriculaires grandes et petites.

Fig. 8. Cerveau et système nerveux ganglionnaire du Gigas. — a a, cerveau avec ses choroïdes oculaires. — bb, nerfs antennaires. — cc, nerfs buccaux. — d , les trois optiques ocellaires. — e, bulbe rachidien. — f, œæsophage engagé dans l'anneau œsophagien. — g , ganglions thoraciques avec leurs paires de nerfs. — h, ganglions abdominaux avec leurs paires de nerfs.

Fig. 9. Appareil digestif du Juvencus femelle. — a, tête. — b, œæsophage. — c, ventricule chylifique. -- dd, vaisseaux hépatiques. — e, intestin stercoral. — f, rectum. — g, bout de l'abdomen ouvert au milieu pour mettre en évidence le point où le rectum s'ouvre à l'anus.

Fig. 10. Autre mode d'insertion des vaisseaux hépatiques de ce Juvencus dans une vésicule biliaire assez développée.

Fig. 11. Autre mode d'insertion du Juvencus dans un godet.

Fig. 12. Autre insertion hépatique simplement verticillée dans le Gigas.

Fig. 43. Appareil génilal mâle du Juvencus. — aa, conduits déférents des tes- - ticules. — bb, épididymes. — ce, vésicules séminales. — d, armure copulatrice.

Fig. 14. Abdomen du Juvencus, privé de ses segments dorsaux pour mettre en évidence et l'appareil génital femelle et l’intérieur du grand segment ventral. — a, ovaires et leurs gaïînes ovigères serrées. — b, ligament suspenseur commun des ovaires. — cc, cols ovariens. — d, les deux grosses vésicules sphériques. — e, bourse copulatrice. — ff, glandes sébifiques. — gg, grand segment ventral vu par sa face concave et dépouillé des muscles. — h, grande gouttière médiane. — it, les deux baguettes marginales de la gouttière, —kk, baguettes

discoïdales avec leurs appendices. — !, extrémité du dernier segment dorsal. — m, portion évaginale de l’oviducte.

Fig. 45. Gaîne ovigère isolée, avec ses œufs.

Fig. 16. Portion de la glande sébifique isolée. — «a, grappe déroulée des capsules sécrétrices. — b, conduits excréteurs. — ©, réservoir.

Fig. 17. Bourse copulatrice isolée du Juvencus.

Fig. 18. Portion de l'appareil génital femelle du Gigas. — a, grosses vésicules sphériques. — bb, oviductes avec les œufs. — c, bourse copulatrice avec son appendice.

Fig. 19. Portion évaginale de l’oviscapte du Juvencus considérablement grossie. — aa, valves entr'ouvertes. — b, les six crochets de leur bord supérieur. — c, valve vue par sa face interne. — d, surface guillochée de la valve. — e, articulation qui sépare la portion évaginale de l’invaginale.

Fig. 20. Portion d'une valve de l’oviscapte du Gigas avec ses crochets des deux bords.

Fig. 24. Portion de la tarière du Juvencus. — a, goupillon. — b, son manche.

Fig. 22. Portion plus grossie de ce manche, avec les petites fossettes et les demiarticulations.

RÉSUMÉ D'UN TRAVAIL D'EMBRYOLOGIE COMPAREE SUR LE DÉVELOPPEMENT DU BROCHET, DÉË LA PERCHE ET DE L'ÉCREVISSE,

Par M. LEREBOULLET.

L'Académie des sciences avait mis au concours, pour 1849, l'étude du développement de l'embryon dans trois espèces prises, l’une dans les Vertébrés, l’autre dans les Mollusques, la troisième dans les Articulés, afin d'établir, par cette étude, des bases pour l’embryologie comparée.

Aucun Mémoire n'ayant été présenté, l’Académie proposa la même question pour le concours de 1853 , mais en la restreignant à l'étude de deux types. Voici les termes de la nouvelle question, telle qu’elle fut alors posée par la commission de l’Académie :

« Etablir, par l’étude du développement de l'embryon dans veux espèces prises, l’une dans l’embranchement des Vertébrés, et l’autre, soit dans l’embranchement des Mollusques, soit dans celui des Articulés, des bases pour l’embryologie comparée. »

« Le grand objet, ajoute le programme , que, par le choix de cette question, l’Académie propose aux efforts des naturalistes et des anatomistes, est la détermination positive de ce qu’il peut y avoir de semblable ou de dissemblable, dans le développement comparé des Vertébrés et des Invertébrés. »

J'ai entrepris de répondre à cette question, et j'ai adressé à l’Académie deux monographies , l’une sur le développement du Brochet et de la Perche, l’autre sur le développement de l’Écrevisse.

« La commission , dit le rapport, satisfaite de la manière dont le développement particulier de chacune de ces espèces a été traité

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dans ces monographies, n'aurait pas hésité à décerner le prix à leur auteur, si, aux termes du programme, il eût fait ressortir avec plus de détail ce qu'il peut y avoir de semblable ou de dissemblable dans le développement comparé des Vertébrés et des Invertébrés. »

L'Académie , sur le rapport de la commission , a bien voulu m'’accorder une récompense de 2,000 fr. , etelle . l'impression de mon travail dans les Mémoires des savants étrangers.

Les recherches auxquelles j'ai dû me livrer m'ayant conduit à des résultats nouveaux, surtout dans les premières périodes du développement, j'ai pensé devoir publier un-résumé de mes observations, afin de mettre les embry ologistes à à même de contrôler les résultats obtenus et les conséquences que j'ai cru pouvoir déduire de leur comparaison.

‘Mon Mémoire original se divise en trois parties, dont les deux premières sont consaérées à l'exposé des faits, l’une sur le développement du Brochet et de la Perche , l’autre sur celui de l’Écrevisse.

: La première partie comprend cinq chapitres , qui traitent : 1° de la composition de l'œuf avant la fécondation ; 2 des changements qui surviennent dans l’œuf jusqu’à la formation de la bandelette émbryonnaire ; 3° de l'apparition de Pembryon et de son développement jusqu'à la formation du cœur; 4° du développement de l'embryon depuis la formation du cœur jusqu’à l’éclosion ; 5° du développement du poisson depuis l’éclosion jusqu’après la disparition de la vessie vitellaire. Chaque chapitre comprend deux artieles consacrés, l'un au développement du Brochet , l’autre au développement de la Perche. Chacun de ces articles est suivi d'un résumé des faits observés ; puis, dans un article spécial, j’expose le résumé comparatif des ressemblances et des différences que m'a présen+ tées, dans son évolution, l’œuf de ces deux Poissons. | : La deuxième partie , consacrée, à l’embryologie de l’Écrevisse ; comprend quatre chapitres, qui traitent : 4° de l’œuf avant la fécondation ; 2° de l'œuf depuis la fécondation jusqu’à la formation de la tache embryonnaire ; 3° du développement de l'embryon depuis son origine gusqu' à la formation du cœur ; et 4° depuis la formation du cœur jusqu’à l’éclosion. Chaque chapitre est terminé par un résumé des observationse

La troisième partie comprend le résumé général des faits observés et exposés dans les deux parties précédentes ; elle traite des ressemblances et des différences qui existent entre le développement du Brochet et de la Perche pris pour types des animaux vertébrés, et celui de l’Écrevisse prise pour type des Articulés.

En attendant l'impression de mon travail dans les Mémoires des savants étrangers, avec les figures nécessaires à l'intelligence des faits, je réunis, dans le résumé qu’on va lire, tous mes résumés partiels dans l’ordre de leur succession.

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