CONCLUSIONS DE LA DEUXIÈME PARTIE
Les faits décrits dans la première partie sont résumés à la fin de chaque chapitre. Les considérations, traitées dans la seconde partie, peuvent se condenser en quelques propositions : |
L'individu, chez les Phoronidiens, revêt toujours deux formes successives et différentes : celle de l’Actinotroque d’abord, celle du Phoronis ensuite.
Les organes sont homologues dans les deux cas. Ils proviennent des mêmes feuillets embryonnaires. .
Le passage d’une forme à l’autre s’effectue par une mélamorphose rapide, préparée à l'avance, déterminée par la dégénérescence et la diminution en surface de la paroi du corps.Elles accompagne de phénomènesd'histolyse et d’histogenèse.
Ce changement s’accomplit lorsque la structure de l’Actinotroque parvient à un état déterminé. Celui-ci acquis, l’action des milieux, suivant le cas, provoque la métamorphose ou la retarde.
Il existe, dans la nature, deux sortes d'Actinotroques, distinctes l’une de l’autre par le degré de complication de leur économie. Ces différences larvaires sont indépendantes des dissemblances spécifiques.
L'Actinotroque est une larve adaptée à la vie pélagique. Ses divergences avec le Phoronis achevé, sa dualité, la rapidité et la profondeur de sa métamorphose, s'expliquent par la nécessité de cette adaptation.
Cette adaptation elle-même a pour cause immédiate la dissémination des individus. |
Dans une classification naturelle, les Phoronidiens doivent être placés à côté des Bryozoaires. Ils composent à eux seuls un groupe, voisin de la section des Ptérobranches, parmi ces derniers.
Ils n’ont aucune affinité avec les Entéropneustes.
En revanche, ils possèdent des relations indiscutables et directes avec les vrais Chordés (Tuniciers, Vertébrés). Mais ces ressemblances nese montrent que pendant les premières phases du développement.
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NOTICE BIBLIOGRAPHIQUE