EN C
zone : Nord et Est, ou Nord et Sud, ou seulement ce que nous avons appelé la zone subdésertique du Nord-Africain tropical. Puis il en est qui, d’aire encore plus restreinte, sont, comme le Guiera senegalensis, de la zone sahélienne et de la zone soudanienne de l'Afrique Occidentale Française, ou, comme l’Euphorbia balsamifera, tout en étant surtout de la zone sahélienne, peuvent se retrouver en quelques autres points, comme cet Euphorbia balsamifera aux Canaries.
Et, en définitive, sur nos 104 espèces, il n’en est que deux pour lesquelles, d’après nos renseignements actuels, nous avons limité leur répartition à la Mauritanie et au Sénégal. Fait curieux et peut-être un peu inattendu, ces deux espèces les plus étroitement localisées — ou nous le paraissant telles pour lPinstant —— sont un hydrophyte, le Limnanthemum senegalense, et un parasite, le Loranthus Pentagonia, dont le parasitisme, en cette région où il est un des très rares endémiques, serait plus large que celui du Loranthus dodoneæjolius, qui, d'extension géographique bien plus grande, a été pourtant vu ailleurs sur des hôtes très divers.