‹ Annales du Muse colonial de Marseille (volume 2)Chapitre 30 sur 149 · Neophloga montana Jumelle · texte numérisé non relu

Neophloga montana Jumelle

Ce Palmier grêle et poussant en touffes se distingue bien du précédent par ses feuilles, qui sont à segments moins nombreux (6 à 7, plus le flabellum terminal), plus larges, ovales et sigmoiïdes et son grand flabellum terminal, très inéquilatéral à la base, de 15 à 20 centimètres de longueur sur 10 centimètres de largeur, avec une échancrure de 9 à 10 centimètres. El y a, en outre, un pétiole net, long de 4 centimètres environ.

Les feuilles ont 40 centimètres environ de longueur. La gaine est glabrescente, sans auricules, à ouverture oblique. Le pétiole, également glabrescent, est convexe en dessous, à peu près plan en dessus. Les segments latéraux sont assez régulièrement distants, à peu près opposés, longs de 12 à ‘16 centimètres sur 2 centimètres environ, ovales-lancéolés, sigmoïdes, acuminés, avec plusieurs nervures à peu près également saillantes sur les deux faces, la médiane un peu plus forte. Le fla-

bellum terminal, composé de deux segments longuement décurrents, dont l’un (celui de gauche dans les deux feuilles que nous avons vues) descend beaucoup plus bas que Pautre, a 5 à 7 nervures saillantes. et ici encore presque également sur les deux faces.

= Les épis sont simples, de 30 centimètres environ de lonoueur, la partie florifère avant 8 à 10 centimètres. Les deux

spathes sont tubuleuses, glabrescentes, la supérieure dépassant

linférieure de 6 à 7 centimètres et atteignant presque, au

sommet, la base de la partie florifère. Les boutons mâles sont

coniques ; les pétales dépassent de beaucoup les sépales, qui

sont très courts, presque réduits à de petites écailles. Centre : Forêt à sous-bois herbacé du Tsaratanana, vers 1 500 mètres (Perrier de la Bâthie, décembre 1922, 15 646),

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