‹ Annales du Muse colonial de Marseille (volume 2)Chapitre 31 sur 149 · Neophloga Curtisii Beccari · texte numérisé non relu

Neophloga Curtisii Beccari

Dypsis Curtisir Baker, loc. cit., in Journ. of the Linn. Society 1887, p. 526.

Neophloga Curtisii Beccari, loc. eut, in Engler’s Beibl. zu den Botan. Jahrbüchern, 1906, p.30. — Id., Palme del Madagascar, Florence, 1912, p. 36, fig. 28 et pl. XXXWV.

Beccari a décrit cette espèce d’après seulement une feuille

sans pétiole et un spadice. Mais les segments foliaires sont de

forme et de disposition assez caractéristiquse pour que nous pensions pouvoir y identifier deux Palmiers récoltés par M. Perrier de la Bâthie sur le Tsaratanana.

Ce Palmier, qui croit en touffes, n’est pas aussi petit que le suppose Beccari. Son stipe est bien grêle et ne dépasse pas 2 centimètres de diamètre, mais sa taille, exceptionnelle pour un Veophloga, atteint parfois 4 mètres et est presque toujours au moins de 2 mètres à l’état adulte.

C'est bien, d’ailleurs, un Veophloga, car ses deux spathes — dont une seulement, la supérieure, à été vue par Beccari — sont tubuleuses et s'ouvrent au sommet.

La gaine foliaire, de 10 à 12 centimètres, est tubuleuse, assez

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