Neophloga Thiryana Beccari
Neophloga Thiryana Beccari, loc. cit., in Engler’s Beibl. zu den Bot. Jahrbüchern, 1906, p.23.— Td., Palme del Madagascar, p. 24, fig. 17, pl. XXII.
Espèce bien caractérisée par ses segments foliaires longuement deltoides, tronqués, aussi bien les latéraux que les terminaux, sur le bord supérieur, où ils sont fortement dentés, la dent interne ordinairement plus longue que les autres.
C’est un Palmier grêle, de 1 à 2 mètres, à tronc de 5 à 10 millimètres d'épaisseur, portent dans sa partie terminale une dizaine de feuilles dont le rachis porte au total 20 à 24 de ces segments que nous venons de décrire. Les deux terminaux sont unis à la base en un petit flabellum, échancré sur la moitié ou plus de sa longueur.
La gaine foliaire est tubuleuse, longue de 6 à 7 centimètres, revêtue de squamules laciniées roussâtres, finalement caduques. On retrouve ces mêmes squamules sur le pétiole et sur le rachis. Le pétiole a de 2 à 6 centimètres. Les segments, le long du rachis, sont irrégulièrement répartis, isolés ou par groupes de 2 à 5.
Les inflorescences, très longuement pédonculées (18 à 20 cen-
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timètres), sont composées de 2 à 3 longs épis (8 à 12 centimètres), plus rarement 5. Les deux spathes sont tubuleuses, la supérieure dépassant l’inférieure de 8 centimètres, glabrescentes, finement striées. Ces glomérules, sur l’épi, sont très espacés, à fleurs petites.
Est : Forêt de Tsinkiara (Herbier Pierre, coll. Thiry, 1904, dans Herbier du Muséum d'Histoire Naturelle de Paris). — Bois des environs de la baie d’Antongil, à 400 mètres d’altitude (Perrier de la Bâthie) oct. 1912, 11 953). — Mêmes bois, à 900 mètres (Perrier de la Pâthie, oct. 1912, 11 978).