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FonNDÉéEs EN 1893 par Epouarp HECKEL
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DIRIGÉES PAR
M. Henrt JUMELLE
Correspondant de l’Institut, Professeur à la Faculté des Sciences Directeur du Musée Colonial de Marseille
Trente-septième année. 4° série, 7e volume (1929).
TROISIÈME FASCICULE NOUVELLES RECHERCHES SUR QUELQUES GRAINES 4 OLÉAGINEUSES DES PAYS CHAUDS.
: par M. L. MARGAILLAN
Directeur du Lahoratoire National des Matières grasses à l’Institut technique de Marseille
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FACULTÉ DES SCIENCES DE MARSEILLE MUSÉE COLONIAL PLACE VICTOR-HUGO
SOMMAIRES
des plus récents Volumes des Annales du Musée Colonial de Marseille
9me Fascicule. — E. DE WiLneMman : Quelques Palmiers congolais.
H. Carrmezon : Revision des Cypéracées de Madagascar. |
DEnter et VERNET : Etude bactériologique de la coagulation naturelle du latex d’hévéa.
G. Cor : Analyse de Pois du Cap de Madagascar.
G. Cor : Composition chimique de deux Dunes de Palmiers de Madagascar.
4er Fascicule. — Aime JAurFFrRET : Recherches sur la détermination des bois exotiques colorés d’après les caractères chi- 2me Fascicule, — Herbert STowe : Les Bois utiles de la Guyane Française (fin).
Supplément. — Index alphabétique des noms botaniques et indigènes cités dans Les Bois utiles de la Guyane Française.
PERRIER DE LA BATHIE : La Végétation malgache.
4er Fascicule. — H. JumeLre : Les Aponogeton malgaches. H. JuueLce : Le Cycas Thouarsii.
2me Fascicule. — H. CHERMEzON : Revision des Cypéracées de Madagascar (2° partie).
gme Fascicule. — H. Jumezce : Les Chrysalidocarpus, Palmiers de Madagascar.
1er Fascicule. — H.Jumezce : Catalogue descriptif des Collections botaniques du Musée Colonial de Marseille : Afrique Equatoriale Française.
2me Fascicule. — P. Caoux : Nouvelles Etudes biologiques sur les Asclépiadacées de Madagascar.
G. CLor : Quelques Graines oléagineuses des Colonies
Françaises.
gme Fascicule, — Van Gaver : Contribution zoologique à l'Etude des Huiles d'Animaux marins.
Année 1929
ANNALES
DU
MUSÉE COLONIAL
FoNDÉES EN 1893 PAR EDOUARD HECKEL
DIRIGÉES PAR
Correspondant de l’Institut, Professeur à la Faculté des Sciences Directeur du Musée Colonial de Marseille
Trente-septième année. 4° série, 7° volume (1929). TROISIÈME FASCICULE NOUVELLES RECHERCHES SUR QUELQUES GRAINES OLÉAGINEUSES DES PAYS CHAUDS par M. L. MARGAILLAN
Directeur du Laboratoire National des Matières grasses à l’Institut technique de Marseille
DT
FACULTÉ DES SCIENCES DE MARSEILLE MUSÉE COLONIAL PLACE VICTOR-HUGO
par M. L. MARGAILLAN
Directeur du Iaboratoire National des Matières grasses à l’Institut technique de Marseille
Les nouvelles recherches que nous publions 1e1 (1) ont été faites par nous au Laboratoire des Matières grasses de l’Institut Technique de Marseille (rattaché à la Faculté des Sciences), avec le concours de Mme Rabelle, de Mile Riani et de MM. Raybaud, Rosello et Rosiès.
Les faibles quantités d'échantillons dont nous disposions parfois ne nous ont pas toujours permis de pousser ces études aussi loin que nous l’aurions désiré. Cependant les résultats obtenus sur des graines bien identifiées ont été suffisants pour que, à maintes reprises, nous ayons pu fournir à quelques industriels ou courtiers de Marseille des indications qu’ils ont jugées intéressantes pour eux et qui leur ont rendu service. Cette constatation nous décide à les publier, et nous donnerons d’ailleurs aussi bien ceux de ces résultats qui se rapportent à des graines déjà étudiées que ceux que nous ont fournis des graines encore peu connues. Les analyses auxquelles ont déjà donné lieu les premières de ces graines ne sont pas tellement nombreuses qu’il n’y ait pas lieu de les confir-
(1) Voir notamment, parmi nos publications antérieures, L. Mar- GAILLAN : Etude chimique de quelques graines oléagineuses des Pays chauds (Annales du Musée Colonial de Marseille, 1925, second fascicule).
mer, ou même, comme nous aurons plusieurs fois l’occasion de le faire, de les compléter.
Ouricuri.
L’ouricuri dont nous avons analysé les graines a été rapporté par M. H. Jumelle au Syagrus coronata, où Cocos coronata) (1).
Les noyaux de cette Cocosée du Brésil, tels que nous les avons reçus, encore plus ou moins revêtus de leur enveloppe fibreuse, ont environ 30 mm. de longueur (25 à 34 mm., comme extrêmes) et 20 mm. de largeur (16 à 22 mm. comme extrêmes). La paroi du noyau a 3 mm. d'épaisseur.
L’amande est à goût très fin de noix de coco.
Un noyau accompagné desrestes de son enveloppe fibreuse, dont la partie pulpeuse a disparu, pèse en moyenne 4 gr. Les débris fibreux représentent 4 p. 100 de ce poids, le noyau même 85 p. 100, et la graine intérieure 11 p. 100.
La graine contient, pour 100 :
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La matière grasse obtenue est solide à 200 et est de couleur blanche ; elle est complètement fondue et limpide à 25°. Elle a pour indice de saponification 260 et pour indice d’iode 13,6.
Elle est comestible et donne un beau savon mousseux.
(1) H. Jumezce : Les noix d’ouricuri (Les Matières Grasses, 15 oct. 1927).
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