‹ Annales du Muse colonial de Marseille (volume 3)Chapitre 159 sur 285 · Gomme-résine d'haronga. — //ypericacées · texte numérisé non relu

Gomme-résine d'haronga. — //ypericacées

L'Haronga madagascariensis donne une substance qui, comme la gomme-quitte, forme avec l'eau une émulsion jaune. Cette gomme-résine contient 8 °/, de gomme soluble et 85 °/, d'une résine très foncée.

(HI. Jacob de Cordemoy : loc. cit.) 337. Gomme-résine de manipika. — /équmineuses.

Le manipika est le Dalbergia Perrieri Drake, du Boina, déjà mentionné dans la section des Bois. Dans le bassin du

Bemarivo, un coléoptère longicorne, en attaquant l'écorce, provoque la sécrétion d’une sorte de gomme-résine à forte odeur de cannelle. Cette substance est complètement soluble dans le terpinéol, avec lequel elle donne des solutions d’un rouge vif, mais il s'en dissout aussi une petite quantité (3°/, environ) dans'l’eau froide, qui prend une teinte jaune paille. La solubilité complète dans l'alcool permettrait d'obtenir, avec la substance, des vernis rouges, tels que ces vernis pour métaux qu'on prépare avec les accroïdes ou le sang-dragon.

(H. Jumelle : Sur quelques plantes utiles ou intéressantes du Nord- Ouest de Madagascar. Annales du Musée Colonial de Marseille, 1907.)

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