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ExGLer ET PranrL, Pflanzsenfamilien. Nacht

SAPOTACÉES DU GROUPE DES SIDEROXYLINÉES-MIMUSOPÉES 49

Ce genre rentre donc dans la série des Manilkarées à ovules

atropes, à caudicule non punctiforme, et vient se ranger près

des Dumoria, qui ont aussi des fleurs tétramères et une graine à large cicatrice !.

1° Inhambanella Henriquezi.

Syn. : Mimusops Henriquezit Engl. et Warb.

Obs. : Je n'ai pu examiner aucun échantillon de cette espèce.

2° Inhambanella natalensis.

Syn. : Mimusops Schinzii Engler ; M. nafalensis Schinz.

Exs. : Natal, forêts près de Korugha [Schlechter 6220}.

Obs. : C'est la disposition des ovules chez cette espèce, disposition presque atrope, qui laisse supposer que la graine doit avoir une cicatrice très allongée ; dès lors ce ne peut être un Mimusops véritable et, comme le type floral est tétramère, il est logique de ranger l'espèce dans le genre /7nhambhanella.

De plus, Engler, dans la description qu'il en donne, indique que les fleurs sont quelquefois trimères ; c'est une raison de plus pour l’éloigner des Mimusops et pour souligner les affinités des Znhambanella et des Manilkara.

Une troisième série de genres comprendra ceux chez lesquels les cotylédons sont épais et charnus et renferment toutes les réserves de la graine qui est dépourvue d'albumen et où, en outre, la caudicule est punctiforme et ne fait pour ainsi dire pas saillie en dehors de la commissure des cotylédons.

Cette série correspond aux Lucumées proprement diles parmi les Sideroxylées, c'est-à-dire aux genres Calocarpum, Lucuma, Bakeriella, Pouteria, Labalia, Sarcaulus, Butyrospermum. L'ovule dans cette série est constamment atrope et par conséquent la graine a toujours une cicatrice allongée d'un pôle à l'autre, vers les extrémités de laquelle on trouve d'une part le hile, d'autre part le micropyle. |

1. Les Inhambanella diffèrent des Dumoria par leur graine comprimée, à cicatrice moins large, n’atteignant pas toute la hauteur de la graine, la structure de leur calice, etc.

Northea Hook f. !.

Ce genre est ainsi caractérisé :

Fleurs du type trimère ; appendices pétalaires très réduits, beaucoup plus courts que les lobes principaux : androcée formé d'un seul cyele staminal superposé aux pétales, pas de staminodes. Pistil isomère. Ovule complètement atrope ; graine à cicatrice s'étendant d'un pôle à l’autre, très large, dépourvue d'albumen. Embryon à cotylédons épais, à caudicule presque punctiforme.

C'est done là un genre bien distinet, se rapprochant des Manilkara par son type trimère, formant transition vers les Mahea par la réduction des appendices dorsaux des pétales, rappelant enfin les Dumoria et les Baïllonella par l'atropie de son ovule, le développement de la cicatrice séminale, l'absence d'albumen et l'aspect de l'embryon.

Parmi les Siderorylées, c'est surtout du genre Lucuma que semble se rapprocher le Norfhea.

Northea Seychellana Hook f.

Syn. : Mimusops Hornei Hartog. -

Nom vern. : Capucin (Seychelles).

Exs. : Seychelles ; [Graine communiquée par M. Holmes HP

Obs. : L'organisation de la graine rappelle de très près ce qu'on trouve chez les Lucuma.

Vitellariopsis Bail. *.

Ce groupe a été considéré par son auteur comme une section du genre WMimusops et c'est à titre de section des Quaternaria qu'il figure dans la classification d'Engler. Il mérite cependant, à notre avis, d'être considéré comme un genre distinct, car on peut fort bien le caractériser de la manière suivante :

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