in. long
Flowers very numerous,arranged in a broad terminal panicle with dense-flowered corymbose branches and a long naked peduncle.
PAT REMP TE Calvx + in. long, Calyx : in. long,
segments deltoid subacute.
Corolla ? in.long ; the tube broadest at the base where il is ? in. diam., segments deltoid-orbicular.
= Tade: : :
Filaments ;-? in. long ;
anthers globose.
suborbicular (semiorbicularibus) sewments.
Corolla under ? in. long,
with an oblong tube,
+in. in diam., and suborbicular segments.
Filaments £ in. long ;
anthers reniform.
Style rather longer than the ovary (ovaries £ in. long.
Style * in.long.
Quoique ces caractères distinctifs n'aient point une valeur Systématique bien grande, je n'avais point voulu m'autoriser, de l'étude d'échantillons incomplets, pour contester, dans ma monographie, l'autonomie des deux espèces qu'ils permettent de séparer. Me basant surtout, ainsi qu'il appert de ma clef analytique, sur la différence de forme des feuilles, différence
que Je n'avais pu malheureusement vérifier, j'avais tenu pour distinctes ces deux espèces et en avais donné! une description complétant sur certains points les diagnoses originales et admettant l'existence des caractères différentiels suivants :
K, campanulata. K, panduriformis.
Lamina lineari-oblonga. Lamina oblongo - panduriformis,
Inflorescentia subcorymbiformis, Inflorescentia corymbiformis. Pedicelli quam corollae tubus | Pedicelli corollae tubo aequales.
longiores.
Flores magni (corollae tubus 12- Flore parvi (Corollae tubus 8- 14 mm. lg.; segmenta 5,75-6,25 | 10 mm. lg. ; segmenta 3,75-4 mm. mm. lo.) lg.).
Calyx campanulatus, Calyx subcampanulatus,
segmenlis deltoideis segmentis semiorbicularibus subacutis abrupte cuspidatis
paulum longioribus quam latio- latioribus quam longioribus.
ribus.
Corolla campanulata, Corolla urceolata,
segmentis ovato-orbiculatis segmentis semiorbicularibus obtusis abrupte cuspidatis
tam longis quam latis. latioribus quam longioribus.
Antherae superiores paulum Antherae superiores corollae supra corollae segmentorum basim tubi medium attingentes. attingentes.
Carpella oblongo-lanceolata. Carpella ovata.
Squamae subquadratae Squamae semiorbiculares integrae obtusae leviter emarginatae tam longae quam latae. latiores quam longiores.
Ainsi, si l'on excepte, d’une part ceux que Baker avait tirés ; pte,
de la forme de l'inflorescence et des anthères qui m'avait paru semblable dans le X. campanulata et le K. panduriformis, d'autre part ceux que j'ai été le premier à signaler et qui sont basés sur la longueur proportionnelle des pédicelles
4. Raymond-Hamet, Monogr. du g. Kalanchoe, in Bull. Hb. Boissier, sér. 2,t. VII, p. 883 (K, panduriformis) et 885 (K. campanulala), (1907).
des tubes corollins, sur le niveau d’émergence des anthères et sur la forme des carpelles et des écailles, les caractères différentiels que Jai employés sont ceux-là même qu'avait utilisés le botaniste anglais.
Quelle est la valeur de ces caractères ? C'est ce que m'a montré l'étude des échantillons authentiques et des spécimens récoltés par M. Perrier de la Bâthie.
En premier lieu, la longueur proportionnelle des pédicelles et des tubes corollins est semblable dans les deux plantes. Aussi bien chez le X. campanulata que chez le X. panduriformis, les pédicelles sont indifféremment un peu plus brefs ou un peu plus longs que les tubes corollins.
Comme je l'avais déjà fait remarquer dans ma monographie, l’inflorescence du À. panduriformis n'est pas paniculiforme mais subcorymbiforme, donc pratiquement identique à celle du À. campanulala. Peut-être est-elle cependant un peu plus florifère que dans ce dernier, mais c'est là un caractère sans sigmification systématique.
Si l’on veut bien se rappeler que l’étude du spécimen original du À. campanulata nous à appris que les sépales de cette prétendue espèce étaient tantôt subdeltoïdes tantôt largement ovés, et si l’on sait, d'autre part, que les segments calycinaux des échantillons authentiques du A. panduriformis sont en réalité largement ovés, il suffira de constater que, dans l’un comme dans l’autre, ces segments s’atténuent peu à peu jusqu'au sommet subobtus et pourvu en son milieu d'une brève cuspide, pour pouvoir affirmer que, sur ce point encore, les deux prétendues espèces sont pratiquement identiques. On pourrait cependant nous opposer que les sépales du À. campanulata sont un peu plus hauts que larges, alors que, dans le X, panduriformis, 1s sont aussi hauts que larges ou même un peu plus larges que hauts, mais, pour rétorquer une telle objection, il suffirait de rappeler ce que nous avons dit à propos du X. parviflora, à savoir que les échantillons récoltés par M. Perrier de la Bâthie montrent souvent sur un même individu des sépales plus hauts que larges et d’autres plus larges que hauts. On pourrait d'ailleurs faire
encore remarquer que les sépales aussi hauts que larges, que l'on observe sur l'échantillon authentique du X. panduriformis, constituent un incontestable intermédiaire entre les sépales plus larges que hauts dont on constate la présence sur le même spécimen et les segments calycinaux plus hauts que larges du Æ.campanulata.
En ce qui concerne le caractère différentiel tiré de la forme du tube corollin, il paraîtrait logique de se borner à rappeler ce que J'ai dit plus haut à propos du X, parviflora, et cela semblerait d'autant plus admissible que la petitesse des fleurs du K. panduriformis, par rapport à celle du X. campanulata, inciterait à induire que, comme la constriction de la partie supérieure du tube de la corolle, cette relative exiguité florale lient à ce que les fleurs du À. panduriformis ne sont pas encore épanoules. Il n’en est rien pourtant, car il résulte de l'examen de l'échantillon authentique de cette espèce que ses fleurs ont été récoltées longtemps après l'anthèse. La vérité est qu'en se desséchant, la fleur diminue de grandeur, en même temps que la partie supérieure du tube corollin {se resserre légèrement. La corolle, urcéolée avant l’anthère, le redevient donc après celle-ci.
Quant à la forme des segments corollins, elle est absolument identique dans les deux espèces. Dans le X. panduriformis, comme dansle X. campanulata, on observe des pétales plus larges que hauts, très largement ovés, très obtus et brusquement cuspidés au sommet.
Dans les deux plantes, les anthères oppositipétales, suborbiculaires-subréniformes, dépassent un peu la base des segments corollins, mais n'atteignent point leur milieu ; dans les deux plantes, les carpelles, eux aussi, ont une forme identique.
Dans le X. panduriformis, comme dans le X. campanulata, les écailles un peu plus larges que hautes, sont subquadrangulaires et portent, au milieu de leur sommet très obtus, une large crénelure obtuse.
Il ne me reste plus qu'à discuter la valeur du caractère sur lequel sont basés à la fois le nom même du X. panduriformis et sa distinction dans notre clef analytique ; je veux parler de
la forme des feuilles que, comme je l'ai dit plus haut, je n'avais pu vérifier, lors de la rédaction de ma monographie, ni dans le X. campanulata ni dans le K. panduriformis. Or l'examen des échantillons authentiques m'a permis de constater que les feuilles du À, campanulala sont, en réalité, sessiles, oblongues, légèrement étranglées à la jonction du tiers médian et du tiers inférieur, obtuses au sommet, crénelées dans les deux tiers supérieurs mais entières dans le tiers inférieur où, au-dessous de l’étranglement, le limbe se dilate un peu puis se rétrécit jusqu'à la base amplexicaule; dans cette espèce, les feuilles sont donc légèrement panduriformes : elles le sont à peine plus nettement dans le À. panduriformis où, à la jonction du quart inférieur et du quart médian, elles s’étranglent un peu, puis, au-dessous de ce niveau, se dilatent légèrement et, enfin, se rétrécissent peu à peu jusqu'à la base large et amplexicaule. Si l’on ajoute que, comme celles du K. campanulata, les feuilles du À. panduriformis sont sessiles, suboblongues, obtuses et légèrement crénelées sur leurs bords, il deviendra évident que le caractère différentiel fondamental de cette espèce est absolument inexistant.
Pour conclure à la nécessité de réunir ces deux espèces en une seule, il suflira de faire remarquer que le plus scrupuleux examen de leurs échantillons authentiques ne m'a point permis de découvrir le plus léger caractère différentiel qui permette de les séparer. Ainsi que l'établit le tableau comparatif qui termine cette étude, la grandeur même de chaque organe est pratiquement identique dans le A. campanulata et le À. panduriformuis.
Ayant démontré la nécessité de réunir, au X. campanulafa, les À. parviflora et X. panduriformis,il ne me reste plus qu'à faire une étude critique des caractères différentiels du X. ampleæicaulis, caractères qui, si l’on en croit les diagnoses authentiques, seraient les suivants :
K. campanulata.
Leaves linear-oblong,