Bois mou, légèrement compact, blanchâtre ; Suwart
zia alala Willd, n° 1896 C.
Les deuxième et troisième classes ne présentent pas de difficultés. Dans la première (section 1-2), je crois que le bois de Lanessan et de V.-Fenille sont le Swartzia triphylla. La section 1-1 est tellement confuse que je me borne à décrire les échantillons en ajoutant la Clef suivante pour essayer de les différencier entre eux, et aussi du Partridge-wood des Anglais.
Dans la section tangentielle, le parenchyme est très apparent et produit un Joli dessin jaune clair sur le fond.
Fond noirâtre ou noir. Ech. n° 8, Musée C. M., 1896 H.
Fond brun foncé. Partridge, qui peut aussi être placé dans la section suivante.
Dans la section tangentielle, le parenchyme est obscur.
Dans la section transversale, les lignes du parenchyme sont peu visibles à la loupe et sont de la même largeur que celle des rayons.
Aubier Jaune comme le Buis. Siribidanni, 1896 G, et peut-être le Boco de Guibourt, 4856.
Aubier de couleur écrue, Bania, 1896 F.
Dans la section transversale, les lignes du parenchyme sont plus larges que.les rayons et souvent égales au semi-diamètre des gros vaisseaux. L'aubier n’est pas différencié du cœur, Sikkisikki-
. danni, 1596 J.
Aubier nettement délimité du cœur.
Bois noirâtre. Moins de 14 vaisseaux par mmdq. Siwartzia tomentosa, 1896 A.
Bois brun foncé. De 14 à 50 vaisseaux par mmdq.
Partridge, 1851 F.
Swartzia tomentosa DC., n° 1896 A. ;
Synonyme : Robinia Panacoco Aubl.; R. tomentosa Willd. (Tounatea Panacoco H. Bn.?).
Noms vulgaires : Wamara (Bell). Palo santo (term. gén.
Portug.). Anacoco (Galibis). Bois de fer (Colons Guyane,
d’après Aublet). Gran Panacoco (Préfontaine). Bois de fer de Cayenne (Varenne-Fenille). Brown Ebony, Club-wood (Dalton). Paé de Remo (Para), Ironwood (Guy. Angl.,Hawtayne). Pferdefleischolz (terme gén.?), Narangillo (terme gén.) Saint-Martin (terme gén. Guy.Fr.,Boulger). Apoetoe(Surinam, Berkhout). Hucuya, Anacoco wanebala (Brésil, da Gama). Legno ferro della Guiana, Panacoco{(ltal., Fogli). Bois de pagaie blanc (Guyane fr.), Boucara (Surinam), Baracarra des Galibis (Demerary). Wanebala, Bois de Perdrix (Grisard). Perdrix, Heistère rouge (Lyon). Presque tous ces noms ont une application générale, et surtout 1l ne faudrait pas confondre le Barracarra avec l'Ormosia (1876), ou l'Erythrina (1793); le Wanabala avec le Wana-balli (6201); le Bois de Perdrix avec les Andira (1851 E), ni le Palo santo avec le vrai Guaiacum.
Caractères généraux. — Bois d'une dureté excessve, très lourd et de couleur pourpre foncé.
D'après Aublet: Bois brun rougeâtre devenant noirûtre. D’après Fenille : Bois rouge brun devenant noir. D'après la Commission de Brest : couleur lie de vin.
Surface un peu luisante, prenant un polissage naturel au fil des outils ; froide au toucher. La nuance de la coupe transversale est presque noire, et plus foncée que celle des autres sections.
Caractères physiques. — Densité, de 1,160 à 1,181 (Dum.). Dureté, celle de l’'Ebène noir. Odeur, à sec, nulle, Saveur légèrement astringente. Force, 400 ; élasticité, 115 (Dumonteil).
Essais de la Commission de Brest sur le même bois de Dumonteil. Conservé à couvert : force, de 1,440 à 1,760 ou 2,06 à 2,42 si le Chêne — 1; élasticité de 15 à 20. Conservé à découvert : force de 1,110 à 1,710, ou 1,85 si le Chêne 1 ; élasticité de 20 à 25. La même sur un échantillon nouveau : force de 1,320 à 1,550, ou 2,06 si le Chêne — 1 : élasticité de 12 à 15; les cabrions ont donné un léger avertissement en se cassant d'un seul éclat. D'après Obreen, force, 1,633 ou 2,5 si
le Chêne — 1).
Caractères de l'écorce. — L'écorce des arcabas est cendrée et lisse ; l'écorce du tronc, épaisse, brune, gercée et raboteuse, laisse exsuder parfois une résine rougeâtre liquide, qui devient noirâtre en se desséchant (Aublet). D'après l'échantillon de Bell, l'écorce est épaisse de 1 à 2 mm. environ, brune, lisse et fibreuse : la couche intérieure ressemble au liber. La surface de la bûche est lisse.
Structure du bois. — L'aubier est de couleur écrue, brusquement délimité du cœur, épais de 5 em. 5 à 10 cm. Blanc, d’après Aublet. Abondant, jaunâtre, d’après la Comm. de Brest.
Au-dessus des arcabas, le contour du cœur est régulier ; au dessous, il est irrégulier et présente une section étoilée qui pénètre dans l’aubier. |
Section transversale. — Cette section est à comparer avec celle du Boco (1856 A).
Couches mal délimitées ; les zones des vaisseaux pourraient, à la rigueur, indiquer les limites ; le contour est régulier ou lobé.
Vaisseaux visibles à cause de la couleur claïré de leur parenchyme ; grands, jusqu'à 0 mm. 25 de diamètre ; peu variables, diminuant lésèrement vers l'extérieur de la couche. Ils sont peu nombreux; distribués régulièrement ; fortement isolés ; simples pour la plupart, quelques groupes de 2, 4, et même jusqu à 7. |
Rayons visibles à la loupe, très fins, uniformes, réguliers, à intervalles un peu moins larges que le diamètre d’un gros vaisseau et s'écartant légèrement au niveau de ces vaisseaux.
Parenchyme a unissant les vaisseaux sans les entourer complètement. Il forme des lignes nombreuses, continues, concentriques, qui sont environ deux fois moins larges que le diamètre d’un gros vaisseau.
Section radiale. — Vaisseaux très étroits, mais visibles à cause de leur contenu luisant, Rayons minuscules, à peine visibles. Parenchyme visible à la loupe.
Section tangentielle. — Comme la radiale, mais les rayons élant en étages, produisent un effet changeant et appa-
raissent comme des lignes qui, coupées à angle droit par les
lignes du parenchyme, font ressortir une série de petits car-
rés. Guibourt, ayant observé cette particularité, dit que la surface présente une véritable marqueterie de petits carrés diversement colorés et des lignes blanches très apparentes. Je suis bien de son avis, sauf sur la coloration, et je me demande si son échantillon n'était pas attaqué par un champignon, source féconde de toutes sortes de couleurs et de dessins bizarres.
Emplois. — D'après Aublet : Bon pour construction, réputé incorruptible. Il affirme avoir vu des pièces enfoncées en grande partie dans la terre et restées saines après plus de 60 ans. D’après Miers : Avirons excellents : réputé incorruptible. Un des plus grands arbres de la Guyane, d'après Buffon.
La Comm. de Brest le classe comme suit: Classe 1 (plus lourd que le Chêne). Classe #4, celle des meubles ; et a la moitié de la valeur du Gaiac pour rouets de poulies.
Ech. types : 92,2748, Bell. ; 0,297, Imp. Inst.
Références: Miers, ms.; Grisard, 1894, I, p. 311; Buffon (Suites), p. 122; Aublet, p. 768; Guibourt, IT, p. 331; Préfontaine, p. 198; Varenne-Fenille, p.145 ; S. da Gama, 1826; Bassières, p. 10%; Dumonteil, 1823, [1, partie 2, Comm. de Brest, 1826, Il, partie 2; de Lanessan, p. 134; Sagot, Catal., XIII, p. 313; Stone et Fr., fig. 92, p.94. Obreen cité par Berkhout, p. 35.
Swartzia triphylla Willd. {non DC.), n° 1896 B.
Synonymes : Possira (Possiria) arborescens Aubl.
Aublet, p. 934: Bois dard, Bois à flèches, Ecorce lisse, mince, grisâtre ; bois jaunâtre, dur, compact, employé par les indigènes pour les pointes des flèches.
Préfontaine, p.198; Panacoco (jaune) ; Gran Panacoco. (Est-ce bien cette espèce ?)
De Lanessan, p. 134: Tounatea panacoco H, B. et K. (non dans l'Index). Synonyme : Robinia Panacoco (v. 1896, A). Bois de Panacoco, Bois de Perdrix, Aubier blanc : bois rougeâtre, dur. Sur la section longitudinale, on remarque un dessin imitant l'aile de perdrix. (Est-ce bien cette espèce ?)
La description suivante est celle d'un échantillon qui est probablement le Swartzia triphylla, et que possède le Musée Colonial de Marseille (Guyane, n° 20).
Caractères généraux. — Bois dur et lourd, brun clair ou Jaunâtre, fonçant légèrement à l'air. La surface est un peu luisante, et froide au toucher comme du marbre.
Caractères physiques. — Densité, 1,14. Dureté égale à celle d Ebène. Sans odeur ni saveur.
Structure du bois. — La même que celle de l'espèce précédente, à part les différences suivantes :
Parenchyme. Les lignes concentriques sont souvent interrompues.
Section radiale. — De couleur très uniforme. Le caractère le plus frappant consiste en ce que les rayons sont tellement serrés en lignes parallèles, verticalement et horizontalement, qu'ils couvrent la surface du bois en voilant presque toutes les fibres ligneuses.
Swartzia alata W., n° 1896 C.
Synonyme: T'ournatea quianensis Aubl.
Aublet, p. 550 ; Tounou (Galibis). Ecorce cendrée ; bois blanchâtre, peu compact.
Sagot, Catal., XIII, p. 313. Pas commun.
Swartzia polyphylla DC., n° 1896 D.
Sagot, loc. cit. : Bois pagaie (terme gén.). Voir 1896, I.
Panacoco à grandes feuilles, n° 1896 E.
Dumonteil. p. 154: densité, 0,643 ; force, 154; élasticité, 139 ; flexibilité, 2,41, p. 163. Classe 5 (qualité inférieure) (v. 1876 A).
D'après Sagot, loc. cit., le Swartzia alata a des feuilles plus grandes que le S. triphylla. Celles de S. polyphylla sont beaucoup plus petites, mais la seule espèce qu'il décrit comme ayant des grandes feuilles est le S. Benthamiana
Miq.
e Yi
BOIS UTILES DE LA GUYANE FRANÇAISE s1 Bania (Bell), n° 1896 F.
Caractères généraux. — Bois dur et lourd, de couleur
pourpre foncé, très difficile à distinguer du Swartzia tomentosa (1896 A) ; cependant, en section transversale, les lignes du parenchyme sont interrompues, la largeur n’est pas beaucoup plus grande que celle des rayons et l’écorce est différente. Les dimensions de l'arbre et des feuilles diffèrent aussi.
Caractères physiques. — Densité, de 1,230 à 1,350 ; dureté, celle à peu près du Bois de lettres.
Caractères de l'écorce. — De couleur brune ; épaisse de 2 à 3 mm. environ; molle, avec des gerçures peu profondes et hégeuses. Elle se compose de deux couches : la couche externe est formée de plaques molles et plates, s'émiettant facilement; la couche interne est dure, ligneuse et comprend-la moitié de l'épaisseur totale.
Structure du bois. — L'aubier est de couleur écrue, épais de 2 cm. 5 à 4 em.
Emplois. — Utile pour faire des cannes, des règles et de petits meubles de luxe ; il n'est pas abondant; peut être obtenu jusqu à 10 m. de longueur, mais il a peu d'épaisseur à cause de son tronc cannelé (Bell).
Il est bon pour la tabletterie et la marqueterie, malgré son polissage médiocre, mais très difficile à débiter à la scie.
Ech, type : 6,2662 Bell.
Références : Bell, p. 3 ; Stone et Fr., p. 6.
Siribidanni (Bell), n° 1896 G (non le Sebadanni pt II, ni le Sibbidanni (4494 D).
Bois semblable, sous tous les rapports, à l'espèce précédente et à Srwarlzia lomentosa, sauf l'aubier, qui est Jaune comme du Buis, d'une épaisseur de 5 em. 5 à 10 em. Ces indices me portent à croire que c'est le Boco (1856). Le parenchyme est visible par reflet en fines stries brunes, sur la coupe radiale.
Ecorce inconnue.
Annales du Musée colonial de Marseille, — 3° série, 5* vol, 1917, ü
A H SIPSER *®
82 fl. STONE
Emplois. — Bon pour meubles ; n’est pas abondant, et on ne l’obtient que par petites dimensions (Bell).
D’après McTurk, 1l est abondant dans quelques localités; hauteur moyenne de 16 m.; peut s’obtenir de 1 m. 25 à 2 m. d’équarrissage sans aubier.
D'une qualité inférieure ; se travaille comme l'espèce précédente.
Ech, type: 82,2738.
Références ; Bell, p.9 ; Hawtayne, p. 386; McTurk, p.5 ; Stone et Fr., p.814.
Swartzia sp., n° 1896 H.
Le Musée Colonial de Marseille possède un échantillon, n° 8 de la Guyane, étiqueté Féréol. C’est bien un Swartzia, malgré quelques différences avec les autres espèces, mais qui peuvent provenir, Je crois, des conditions de croissance. En coupe tangentielle, le parenchyme, se présentant en lignes et lacets bruns sur un fond noir d’ébène, produit un effet d’une richesse et d'une beauté peu communes.
Les Bois Pagaies, n° 1896 I.
Sagot, p. 905; de divers Swartzia; bois blanc légèrement veiné.
La couleur blanche paraît indiquer que la citation de Sagot porterait plutôt sur l’aubier {arcabas) d’une des espèces précédentes.
Préfontaine, p. 197: Bois pagaye; Yakelele (Caraïbes).
Dumonteil, p. 154: Bois pagaye; densité, 0,800; force, 239; élasticité» 248 ; flexibilité, 2,01, p. 160. Classe 3.
L'auteur cite ce bois à part des Panacoco. Voir aussi Courimari, partie IT.
Sikkisikki-Danni (Bell), n° 1896 J.
Noms vulgaires : Siki-siki-danna (Hawtayne). Ironwood (Laslett). |
Ce bois n’est pas un Panacoco, mais sa structure-est semblable.
Caractères généraux. — Bois très lourd, dur, d’une couleur
brun terne ou grise, et dont les pores laissent voir beaucoup
Le, UD a 2
de matière blanche. La surface est à peine luisante et fonce légèrement à l'air.
Caractères physiques. — Densité, 1,150; dureté, celle de l'Ebène noire. Sans saveur n1 odeur.
Ecorce inconnue. La surface de la bûche est cannelée ou ridée.
Structure du bois. — L'aubier n’est pas distinct du cœur.
Section transversale. — Couches en apparence délimitées; les zones ayant peu de vaisseaux pourraient être leurs limites. Le contour est presque régulier.
Vaisseaux très apparents à cause de leur couleur blanche, grands, peu variables, ovales. Ils sont distribués irrégulièrement par zones ; tous simples et remplis de matière blanche.
Rayons juste visibles à la loupe, très fins, uniformes, plutôt irréguliers, à intervalles inférieurs au diamètre d’un gros vaisseau, très serrés, nombreux, et s'écartant à peine au niveau de ces vaisseaux ; de couleur d'or.
Parenchyme à entourant les vaisseaux et s'étendant en fines lignes nombreuses, concentriques, irrégulières, ondulées et d'une couleur semblable à celle des rayons, mais d'une largeur plus grande.
Section radiale, — Vaisseaux en fins sillons, couleur de lait. Rayons presque imperceptibles.
Emplois. — De petits arbres, bons pour pilotis, construc-
tion (Bell).
Très dur à travailler, se fend facilement.
Ech. type : 79,2735 Bell.
Référence : Stone et Fr., p. 80.
SOUS-FAMILLE. — CÆSALPINIÉES TRIBU XIII. — EUCÆSALPINIÉES Cæsalpinia echinata Lam., n° 1910 A.
La présence de cet échantillon dans les collections de la Guyane du Musée Colonial de Marseille étant la seule preuve
que ce bois puisse avoir cette provenance, Je m'abstiens de m'en occuper longuement ici et Je me borne à indiquer que les moyens de le distinguer du Campêche sont cités au n° 1912. Les structures de ces deux bois se ressemblent beaucoup. On trouvera les renseignements les plus complets dans les ouvrages de Girardin, p. 540 ; Schutzenberger, II, p. 297 ; Planchon et Collin, Il, p. 486.
Caesalpinia (Guilandina) coccinea Aubl., n° 1910 B. N'est pas dans l’Zndex Kew.
Aublet, p. 317: Ecorce gercée, roussàtre. Bois blanc, amer, peu com-
pact.
Haematoxylon campechianum Lin., n° 1912.
Synonyme: 1. Brasiletto Karst, d’après Urban (Flore des Antilles).
Noms vulgaires : Campêche, Laurier de Campêche, Laurier aromatique Bois d'Inde (Roubo). Cœur rouge (Dubard). Lignum Campechianum (Aublet). Campêche-Carmen (Pennetier). Bois de la Jamaïque, Bois de Nicaragua, Bois de sang, Bois sanglant ; Triam pangam (Malabar), Pao de Sapan ! (Descourtilz). Bois noir, Bois bleu, Ligno tauro (Nemnich). Blockwood (Napier). Le Lignum hæmatoxyle des droguistes, Campetch (Icones lignorum). Campeggio (Petrocchi). Blauholz, Campeschenholz, Allerheiligenholz, Blankholz, Blutholz (Tolhausen). Campeachy wood, Mahogany (t. gén. da Gama). Campèche rouge (Mackie). Bois de flambeau (Gde Encyclopédie). Lignum insulæ, Bonaire, Nicaragua wood (Urban). Zapote (t. gén. à Costa-Rica, d’après Pittier). Bois noir, nom ancien ; Bois de Campèche (Girardin). Logwood (Simmonds). Palo azul (Roussellet). Assourou (Caraïbe) ; Pao sanguinho (Port.) ; Palo de sangre (Esp. Régis). Lignum tinctile Campechense (Fluckiger). Le Lignum nephriticum d’Hernandez d’après Baillon, non celui cité par Guibourt ou Planchon.
Les différents noms attribués aux qualités et aux coupes diverses sont cités plus loin. (Voir Emplois.)
Provenance: Amérique tropicale et centrale; Antilles ; et cultivé dans la Guyane Française, d'après Sagot.
Caractères généraux. — Bois dur, pesant, de couleur rouge acajou, fonçant beaucoup à l'air jusqu'au brun foncé et même noirâtre.
D'après Grisard, de couleur d'un beau rouge brunâtre pâle, parfois tacheté de noir très régulièrement : il se distingue du Bois du Brésil par sa couleur extérieure tirant fortement sur le noir. Rouge glacé de jaune, d'après Roubo. Brun rougeûtre, ressemblant beaucoup au Partridge wood, d'après Miers. Cramoisi, rayé de noir, d'après Beauverie. Rouge à l'extérieur, jaunètre à l’intérieur, d'après Bassières. Jaunâtre, d'après Descourtilz. Rouge brun à l'extérieur, moins foncé à l'intérieur, d'après Schutzenberger.
La surface est mate ou légèrement luisante; grain fortement à rebours.
Ce bois ne peut être confondu avec aucune autre espèce, sauf le Bois de Brésil (Cæsaipinia 1910) et le bois de Santal rouge, mais qu'on peut distinguer ainsi.
Clef pour faciliter la distinction de ces frois espèces :
1. La solution avecl'eau potable est incolore, quoique fluorescente. Pferocarpus santalinus, où Santal rouge.