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DE L'EST DE MADAGASCAR

de 40 millimètres sur 22, sont ovales, aigus, contournés, pubérulents extérieurement, brièvement pubescents intérieurement.

Les anthères sont insérées à la base même de la partie élargie du tube, qui porte intérieurement de nombreux poils bruns. Le style est un peu plus long seulement que la partie étroite basilaire du tube corollaire ; le stigmate est au niveau des anthères, qui l’entourent. Le disque est sensiblement de la

hauteur de l'ovaire.

Les follicules sont dressés ou étalés : ils sont très longs (20 à 27 centimètres), grêles (5 millimètres au plus), aigus ou un peu obtus. Les graines (10 millimètres sur 2) sont surmontées d’une aigrette brune, de 18 à 20 millimètres de longueur.

Le latex est blanc, même dans les jeunes rameaux; il donne partout et Jusque dans les follicules un bon caoutchouc qui, d’après les Betsimisaraka, est très abondant.

Nous avons déjà signalé autrefois cette intéressante espèce à Mahazoarivo, dans le bassin du Matitana, vers 175 mètres d'altitude, mais on la retrouve bien plus au Nord, dans les bois du bassin de l’Anove, où elle est appelée gidroumena et barabanjamena, puis à Marambo (Masoala), sur le versant d’Antalaha, où c’est le barabanjantanety, ou «baranbaja des collines ».

Nous Ja nommerons Mascarenhasia rubra.

Elle semble croître, d'ordinaire, jusque vers 200 mètres d’altitude, dans les bois plutôt secs, et elle n’a voisine n1 les bords des cours d’eau, ni les terrains marécageux.

Les feuilles sont d'autant plus épaisses et coriaces que l'arbre a poussé dans des endroits plus découverts. Son état naturel étant la pleine forêt, il doit, lorsque cette forêt disparait, s'adapter aux nouvelles conditions de milieu que l'homme lui crée, c'est-à-direle grand soleil, une certaine sécheresse et le vent. D'autre part, quand les pieds ont grandi sous la futaie mais ont dépassée, les feuilles du faîte deviennent coriaces, tout en étant plus petites que celles des individus vivant en endroits dénudés,

De là, pour ce Mascarenhasia comme pour tant d'autres espèces du genre, un grand polymorphisme fohaire.

Quant au latex, ses variations, dans ces plantes à caoutchouc de Madagascar, sont tellement complexes que chaque constata-

tion nouvelle obscurcit plutôt le problème qu’elle ne l’éclaire, et nous en avons la preuve dans le un fait que nous signalerons 1c1.

Nous ne sommes pas absolument sûrs, au reste, que la plante sur leu ce fait a été remarqué soit bien un Mascarenhasia, car nous n’en connaissons pas les fleurs.

C’est un arbre de 10 à 15 mètres de hauteur, à écorce bru® nâtre. Les feuilles, persistantes et glabres, ont un court pétiole de 5 millimètres. Le limbe, de forme générale ovale (4 à 7 centimètres sur 2 à 3), est atténué vers ce pétiole et généralement un peu plus large dans la moitié supérieure que dans la moitié inférieure ; 1l s’arrondit assez fortement vers le sommet, qui se termine en un long acumen (12 millimètres) un peu obtus. La nervation est surtout visible sur la face inférieure. Entre quelques nervures plus fortes en sont d’autres plus fines, toutes étant reliées par des nervures transversales en réseau assez apparentes. 5

Les fruits sont des follicules extrêmement grêles et à péricarpe très mince, atteignant jusqu’à 40 centimètres delongueur sur 2 millimètres seulement de largeur ; ils contiennent une rangée de graines de 10 millimètres de longueur sur 1 millimètre de largeur avec yne aigrette brune de 15 millimètres environ.

L'espèce croît à 500 mètres d’altitude dans les bois de la baie d’Antongil. C’est là que l’un de nous a pu observer la. curieuse particularité de son latex.

Dans toute la partie aérienne de la plante, le liquide qu’on recueille ne laisse par évaporation qu’une matière brune soluble dans l’eau, mousseuse comme du savon, et plus ou moins analogue à celle qu’on trouve dans le lait des Aafia. Mais, dans les racines et dans la partie de la‘souche située au-dessous du sol, le latex est blanc comme celui des Mascarenhasia, et il donne un bon caoutchouc, qui, au reste, n’est pas exploité.

Et nous ne connaissons pas jusqu'alors d’autre exemple d’une plante dont les parties souterraines contiennent du caoutchouc, alors que la partie aérienne en est dépourvue et est cependant représentée par un tronc de 10 à 15 mètres de hauteur.

Les Dypsis de Madagascar

par M. Henri JUMELLE

Les Dypsis, qui constituent un genre d’Arécées spécial à Madagascar, sont presque toujours de petits Palmiers grêles, dont la hauteur ne dépasse guère 1 ou 2 mètres, avec un tronc dont le diamètre est de 10 à 25 millimètres au plus. Par excepton. le Dypsis major, le Dypsis procera et le Dypsis fasciculata atteignent entre 3 et 4 mêtres de hauteur, etle Dypsis gracilis peut avoir jusqu’à 5 mètres.

Par l’aspect général comme par les dimensions, les Dypsis sont très voisins des VNeophloga, genre également malgache, mais l’androcée fournit entre ces deux groupes génériques des caractères distinctifs bien marqués.

y a six étamines dans la fleur mâle des Neophloga ; il n°y en a que trois dans la fleur mâle des Dypsis. En outre, chez les VNeophloga, le connectif est étroit et de même longueur à peu près que les loges polliniques, qui sont elliptiques, allongées, rapprochées, presque parallèles ou légèrement divergentes à la base, puis l’anthère est dorsifixe, le filet étant inséré plus ou moins haut au-dessus de la base du connectif ; dans les Dypsis, le connectif est large et court, et les loges, elliptiques ou souvent presque globuleuses, y sont accolées latéralement ou bien sont nettement pendantes.

Dans les Veophloga, d'autre part, l’épi est parfois simple ; dans les Dypsis nous ne connaissons que deux espèces où l'inflorescence ne soit pas ramiliée.

Enfin, chez certains Dypstis, la bractée axillante commune de chaque glomérule floral est à bords frangés, alors qu'elle ne l’est jamais chez aucun des Veophloga jusqu'alors décrits.

Mais ces deux derniers caractères n’ont donc qu'une valeur très relative puisqu'ils ne sont ni constants, n1 absolument exclusifs.

Pour les Dypsis comme pour les Neophloga, l’une des difficultés de leur étude et de leur détermination spécifique réside dans leur polymorphisme foliaire.

Souvent — et peut-être même toujours — les pieds jeunes ont des feuilles à limbe formé d’une seule lame obtriangulaire plus ou moins échancrée (forme simplicifrons), tandis que, dans les pieds plus âgés, les feuilles sont penniséquées:; et l’on est alors d’autant plus exposé, en certain cas, à admettre deux espèces que les pieds fleurissent déjà lorsque les limbes sont encore simples. Evidemment l'examen attentif des inflo-

rescences peut bien être un premier moyen d'identification des” deux formes, mais ces inflorescences, chez des espèces dis-

tinctes, sont souvent tellement voisines, par l’aspectcomme par l’organisation florale, qu’il peut parfois rester quelque doute; et ce n’est aussi qu’assez rarement qu’on peut avoir la bonne fortune, comme nous l’avons eue pour le Neophloga Catatiana, de posséder des échantillons qui présentent, réunies sur le même pied, les deux formes de limbe, ou bien encore de pouvoir, comme pour le Dypsis forficifolia (pl. IIT), examiner ces deux formes sur deux tiges d’une même touffe. Le critérium le plus sûr est souvent, dès lors, la structure anatomique de la gaine et du limbe ; et c’est, en particulier, l'étude de cette structure qui nous a fait ramener au Veophloga concinnanotre ancien Neophloga triangularis, de même que cette structure, même si nous n'avions pas connu le pied polymorphe auquel nous venons de faire allusion, eût suffi pour nous faire rattacher au VNeophloga Catatiana notre ancien Neophloga indivisa.

Dans une note ultérieure nous tenterons d’ailleurs, pour le genre Veophloga, une étude analogue à celle que nous allons

donner pour les Dypsis, mais nous ne nous occuperons auJour-

d’hui que de ce dernier genre. Huit espèces en étaient jusqu'alors connues, mais nos dernières recherches, grâce aux collections de M. Perrier de la Bâthie, nous font porter lenombre à dix-neuf.

Nous avons déjà rappelé plus haut la faible taille de la plu-

part de ces Palmiers à trois étamines. Leurs feuilles, lorsqu'elles ne sont pas formées d’une seule lame obtriangulaire plus ou moins échancrée, sont composées d’un plus ou moins grand nombre de segments, lancéolés ou ovales, larges ou étroits, de longueur très variable, acuminés, ordinairement plus ou moins décurrents sur le rachis, à nervures principales ordinairement saillantes sur la face supérieure, isolés ou groupés, et opposés ou alternes, les deux segments du sommet étant souvent concrescents par leurs bases, à l’extrémité du rachis, en une sorte de flabellum terminal, plus ou moins profondément bifide. Le pétiole est de longueur variable; et la gaine tubuleuse, striée, est tronquée au sommet, ou présente une ou deux languettes oppositipétioles. Les inflorescences sont très rarement des épis simples, et presque toujours des grappes une ou deux fois ramifiées, et à très nombreux rameaux grêles (plus grêles que ceux des Veophloga); l'axe principal est enveloppé de deux longues spathes, glabres, glabrescentes ou duveteuses, ouvertes seulement au sommet ; cet axe et les épis sont rarement glabrescents, plus fréquemment parsemés ou même abondamment revêtus de squamules laciniées roussâtres. Sur les épis, les fleurs, qui sont généralement minuscules, sont par glomérules de trois, plus ou moins espacés ; et chaque glomérule, situé à l’aisselle d’une bractée dont le bord est frangé ou non, est. composé d’une fleur médiane femelle et de deux fleurs latérales mâles. Dans les fleurs mâles, les sépales sont ordinairement suborbiculaires, plus ou moins carénés et éperonnés, imbriqués ; les pétales, deux ou trois fois plus longs, sont valvaires, concaves, ovales, striés ; les trois étamines ont les caractères plus haut mentionnés, et leurs filets, sont, ou non, soudés à la base en une cupule ; il yaouil n’y a pas trois étamines ; l'ovaire est rudimentaire, conique.

Dans la fleur femelle, qui se développe ordinairement après les fleurs mâles, les sépales sont arrondis, non ou peu carénés, les pétales sont ovales, deux à trois fois plus longs ; il y a six tres petits staminodes dentiformes ; l'ovaire est asymétriquement globuleux ou globuleux gibbeux, avec trois stigmates subulés, excentriques ou latéraux.

Les fruits, ordinairement rouges quand ils sont frais et mûrs, sont des baies oblongues ou ovoïdes, souvent un peu incurvées, surtout lorsqu'elles sont desséchées, à résidus stigmatiques tout à fait basilaires. La graine est à albumen homogène.

Ainsi défini, le genre Dypsis englobe non seulement l’ancien genre Dypsis Noronha, mais encore les deux genres Trichodypsis Baillon et Adelodypsis Beccari. Mais déjà M. Beccari, dans ses Palme del Madagascar de 1912, n’admet plus qu’un seul genre Dypstis, avec les trois sous-genres Eudypsis, Trichodypsis, et Adelodypsis, qu'il différencie ainsi : :

Les trois étamines fertiles sont alternipétales, avec filets connés à la base, et il n’y a pas destaminodes, dansles £udypsis.

Les trois étamines fertiles sont oppositipétales, avec filets soudés à la base en une cupule, et il y a trois staminodes plus ou moins rudimentaires, dans les Trichodypsis.

Les trois étamines fertiles sont alternipétales, avec filets . libres à la base, et il n°y a pas de staminodes, dans les Adelodypsis.

Tout en reconnaissant que cettesubdivision peut séqustifier, nous n'avons pas cru nécessaire d’en faire état. Il n’y a vraiment pas de délimitation générale bien nette surtout entre les Eudypsis et les Trichodypsis et il faut avouer que, dans des Ïleurs aussi minuscules que celles de ces Dypsts, fleurs qu’on ne peut, en outre, bien souvent, examiner qu’à l’état jeune sur des spécimens desséchés, il devient en certains cas très délicat de décider si les étamines sont alternipétales ou oppositipétales, et s’il y a ou non des staminodes. On peut donc parfois rester fortement embarrassé pour quelques espèces. Voilà pourquoi nous ne tiendrons pas compte de ces caractères, non plus que de la subdivision qui en résulte, dans le tableau dichotomique que nous allons établir. Nous décrirons ensuite rapidement, jusqu'à ce que paraisse une étude plus complète, ceux de ces Dypsis qui sont nouveaux. :

Nous avons admis plus haut, pour le genre, un total actuel de dix-neuf espèces; et ceci semblerait supposer dix espèces nouvelles, puisque M. Beccari, en 1912, dans son travail sur

les Palmiers de Madagascar, en mentionne déjà neuf. En réalité, nos Dypsis nouveaux sont au nombre de onze, car nous croyons devoir laisser de côté, tout au moins momentanément, le Dypsis (Adelodypsis) Boiviniana Baillon.

Ainsi que l’explique M. Beccari, les exemplaires avec lesquels Baïllon créa cette espèce furent récoltés par Boivin dans l’île Sainte-Marie, forêt de Ravinetsara, mais sont mélangés, dans l’herbier du Muséum de Paris, avec des spécimens du Chrysalidocarpus oligostachya ; et la description de Baillon porte donc sur le mélange de ces deux Palmiers, dont les inflorescences sont assez semblables. En rapportant l’un des fragments de ces inflorescences (avec des fleurs à trois étamines) au Dypsis Boiviniana, M. Beccari laisse ainsi l’espèce uniquement fondée sur ce petit spécimen ; et ce n’est, d'autre part, qu'avec quelque « probabilité » qu'il réunit à ce morceau de spadice des fragments de feuilles trouvés dans le même herbier, mais avec une étiquette de Boivin (en provenance de la forêt de Tafondro, à Sainte-Marie). Certes, la compétence toute spéciale de M. Beccariet sa profonde connaissancedes Palmiers sont une garantie de l’exactitude de son rapprochement, mais la plante n’en reste pas moins, au total, si mal connue que sa description ne peut trouver place à côté des descriptions bien plus complètes quenous pouvons donner pourles autres espèces.

En plus de nos onze Dypsis nouveaux, nous avons, en effet, retrouvé dans l’herbier de M. de la Bâthie six des huit autres espèces déjà décrites ; et les renseignements qui accompagnent tous ces échantillons nous permettront de donner pour tous ces Palmiers, en ce qui concerne notamment leurs dimensions et leur port, mieux que les vagues indications dont on doit trop souvent se contenter à cet égard, d’après les notes des herbiers.

Deux seulement de tous ces Dypsis nous restent inconnus.

L'un est le Dypsis hirtula, qui n’est jusqu'alors représenté dans les collections que par deux rameaux de spadice conservés dans l’herbier de Munich et un spécimen plus complet apparténant à l’herbier dé Hambourg. Nous n'avons pu retrouver dans l’herbier de M. de la Bâthie aucun exemplaire qui corresponde à la diagnose donnée par M. Beccari ; nous

ne pouvons donc, pour cette espèce, que nous reporter à la description du botaniste italien.

Le Dypsis hirtula étant à limbe simple, il ne serait pas impossible, au surplus, d’après la remarque faite plus haut, que ce fût uneforme jeune d’une de nos nouvelles espèces, maïs nous

n’avons aucun moyen de le reconnaître puisque nous ne pou-

vons recourir au Critérium anatomique (1).

Le second Dypsis que nous n’avons pu voir est le Dypsis Mocquerysiana, qui n’est représenté que dans l’herbier de Candolle. L'espèce est à feuilles simples ou à quatre segments.

En ce qui concerne les espèces dont, en plus du D. hirtula, nous ne connaissons que les feuilles simples, nous croyons pouvoir dire, toujours en nous basant sur la morphologie foliaire interne, que celles que nous décrivons 1ci, si elles sont des états jeunes, ne sont pas, du moins, des états qui correspondent à nos autres Dypsis à feuilles penniséquées.

Et nous classerons, en définitive, dans le tableau suivant, toutes les espèces actuelles de ce genre Dypsis.

Ï. — FEUILLES PENNISÉQUÉES, À SEGMENTS DISPOSÉS ISOLÉMENT DE CHAQUE COTÉ DU RACHIS

A. — Feuilles le plus souvent à quatre segments, en deux paires opposées.

a) Segments ordinairement de 10 à 20 centimètres de longueur. Bractée axillante de chaque glomérule floral à bord frangé ….. D. Huldebranditu

b) Segments ordinairement de 35 à 50 centimètres de longueur. Bractée axillante du glomérule à bord entier.

a’) Bractées florales propres laciniées .... D. Mocquerysiana b’) Bractées florales propres non laciniées.. D. manaranensis

LA

B. — Feuilles à 6 ou, quelquefois, 8 segments.

a) Les deux segments inférieurs ou les deux paires inférieures sont nettement moins larges que les quatre segments supérieurs ; segments médians larges d’au moins 3 centimètres.

(1) Ce pourrait être également la forme jeune du Dypsis forficifolia, car les feuilles photographiées par M. Beccari offrent une grande resemsblance avec la forme simplicifrons de ce Dypsis que nous trouvons dans l’herbier Perrier de la Bâthie.

a’) Pétiole d’au moins 15 centimètres.

Segments foliaires latéraux d’au moins 40 centimètres de longueur,........... D. procera b’) Pétiole de moins de 10 centimètres.

a”) Bractée axillante de chaque glomérule floral frangée ................. D. Lanceana b”) Bractée axillante non frangée.

1° Segments foliaires terminaux unis à la base en une lame flabelliforme . D. forficifolia 29 Segments foliaires terminaux à peu près semblables aux latéraux ..... D. littoralis b) Les deux segments foliaires inférieurs de même largeur à peu près ou à peine moins larges que les segments supérieurs.

a’) Segments médians de 20 millimètres au plus de largeur. Bractée axillante du glomérule floral non frangée.

a”) Inflorescence atteignant 35 centimètres, à nombreux rameaux grêles, de 5 à 6 centimètres, glabrescents, asique FAN PRE A IR ES IS D. glabrescens b”’) Inflorescence de 15 à 17 centimètres, avec quelques rameaux espacés, courts (2 centimètres), et couverts, ainsi que : l'axe, d’un duvet roussâtre ......... D. angusta b”) Segments foliaires médians de 25 millimètres au moins de largeur. Bractée axillante du glomérule floral frangée ...... D. viridis

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